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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 563

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LAWEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523614

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le regroupement familial de son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir la réalité de son mariage et de la vie commune avec sa conjointe. La solution retenue est le rejet de la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CEVEN LAW

18 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823972

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société CREALIS, qui demandait le remboursement de 29 005 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2010 à 2015, en soutenant que cette taxe finançait des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige relevait d'une série de requêtes présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, la société n'ayant pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par des factures ou éléments probants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

17 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525208

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par Mme A... d’une demande de dégrèvement d’impôt sur le revenu pour les années 2019 à 2021, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, combinés à l’article L. 190-1 du livre des procédures fiscales, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel siège l’autorité ayant établi l’imposition. Le pôle de recouvrement spécialisé des Hauts-de-Seine étant situé dans le ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

16 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527160

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société Toosla d’une demande d’annulation du refus de restitution d’un crédit d’impôt innovation, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a ordonné le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, seul compétent en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur la règle selon laquelle le tribunal compétent est celui du ressort du service ayant pris la décision contestée, en l’espèce le service des impôts de Reims.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

16 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823707

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PAINDOR MONTPELLIER, qui demandait le remboursement de 15 374 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2014-2015, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande, appliquant les dispositions du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les articles L. 121-6 du code de l'énergie et les articles 5 de la loi du 10 février 2000 et 8 du décret du 28 janvier 2004, la société n'ayant pas justifié du principe et du montant de la contribution par des factures ou éléments probants.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823705

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société PAINDOR COTE D’AZUR SAS, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour 2014-2015, au motif qu’elle constituait une aide d’État illégale. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a appliqué la solution déjà tranchée par un jugement définitif du 6 mai 2025, jugeant que la requête relevait d’une série sans nécessité de nouvelle appréciation des faits. La demande a été rejetée car la société n’a pas produit de factures d’électricité ou d’éléments probants justifiant le montant de la contribution acquittée, comme l’exigeaient les articles L. 121-6 du code de l’énergie et le décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823772

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PAINDOR TOULON, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2014 et 2015, en invoquant l'illégalité des aides d'État. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série de questions de droit déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et du décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004, la société n'ayant pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

11 décembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504093

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... B... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2020. Le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin de décharge, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... B... la somme de 1 200 euros au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : SELARL WIBLAW

11 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404369

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Free Mobile d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sannes s’opposant à l’installation d’une antenne relais. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 décembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET PAMLAW

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823824

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société LINDT & SPRINGLI. Celle-ci demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2010 à 2015, en invoquant le caractère illégal d'aides d'État. Le tribunal a jugé que la requête relevait d'une série de questions de droit déjà tranchées par un jugement définitif du 6 mai 2025. Il a estimé que la société ne justifiait pas du principe et du montant de la contribution acquittée, faute de produire les factures d'électricité ou tout autre élément probant, condition pourtant nécessaire au remboursement sollicité.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823885

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société GA, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2014 et 2015, en invoquant le caractère illégal d'aides d'État. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal. Par conséquent, la solution retenue est identique à celle de ce jugement antérieur, sans nouvelle appréciation des faits. La décision repose sur les dispositions du code de l'énergie et du décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004, qui encadrent le financement de la CSPE par les consommateurs finals d'électricité.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823904

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société GA ENTREPRISE, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2014 et 2015, en invoquant l'illégalité des aides d'État. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée, faute de produire les factures d'électricité ou tout autre élément probant. Cette solution s'appuie sur les articles L. 121-6 du code de l'énergie et les dispositions du décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004, ainsi que sur le jugement n°1813115/1-2 du 6 mai 2025, devenu définitif, qui avait déjà tranché des questions identiques en droit.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823950

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société GA SERVICES, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2014 et 2015, au motif que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé qu'il appartient au demandeur de justifier du paiement de la contribution par des factures, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

9 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510846

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son expulsion. Constatant que le requérant résidait dans l’Oise à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux mesures de police. En conséquence, il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif d’Amiens, seul compétent, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : CABINET HMLAW AVOCATS

8 décembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02184

Avocat : CABINET HMLAW AVOCATS

4 décembre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01352

Avocat : GREENLAW AVOCATS

4 décembre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514441

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société Free Mobile. Celle-ci contestait le refus du maire de Gardanne de lui accorder une permission de voirie pour raccorder une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré que l'absence de raccordement portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

2 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517578

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté que la commune de La Baule-Escoublac avait exécuté l'ordonnance du 27 octobre 2025 qui lui imposait, sous astreinte de 150 euros par jour, de délivrer une décision de non-opposition provisoire à la déclaration préalable de la SAS Free Mobile pour un relais de téléphonie. Le maire ayant pris un arrêté de non-opposition le 17 novembre 2025, la commune est regardée comme ayant satisfait à ses obligations. En conséquence, le juge des référés a décidé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

1 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302702

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nice du 12 avril 2023 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’un relais de téléphonie. En cours d’instance, la commune a délivré un nouvel arrêté de non-opposition, rendant le litige sans objet. Free Mobile s’est dès lors désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 1er décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

1 décembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506024

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant une saisie à tiers détenteur pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu (2020-2021). La juridiction a constaté que l'administration fiscale avait ordonné la mainlevée totale de la saisie le 3 mars 2025, soit avant l'enregistrement de la requête. En conséquence, la demande était manifestement irrecevable, faute d'objet. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL WIBLAW

27 novembre 2025