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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 124 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 124

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAWEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500186

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 11 septembre 2024 par lequel le maire de Nice avait refusé de délivrer un permis de construire à la SAS Elia Promotion pour la démolition d’un bâtiment et la construction d’un immeuble de douze logements. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l’article 10.1 du règlement du plan de prévention des risques d’incendie de forêt (PPRIF) était entaché d’une erreur d’appréciation, ces dispositions ne s’appliquant pas au projet en cause. La solution retenue repose sur l’interprétation des articles 10.1 et 4 du règlement du PPRIF, ainsi que sur les règles d’urbanisme applicables.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513373

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur une requête de la société Free Mobile, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le maire de Gap s'est opposé à la déclaration préalable pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. La société invoquait l'urgence liée à ses obligations de couverture réseau et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence du signataire, existence d'une décision tacite de non-opposition, et erreur d'appréciation au regard des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. La commune de Gap a contesté l'urgence et la légalité de ses motifs, soutenant la régularité de la procédure et la protection du site. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie faute de preuve suffisante de l'absence de couverture 4G sur la zone concernée, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAMLAW AVOCATS

25 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401837

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Free Mobile d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Charleville-Mézières du 22 mai 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’une antenne-relais. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation étant établie. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, en jugeant que la décision d’opposition, prise dans le délai d’instruction d’un mois, ne constituait pas le retrait d’une décision tacite de non-opposition, rendant inapplicables les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est donc le rejet de la requête, appliquant les articles R. 423-1, R. 423-19, R. 423-23 et R. 424-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507838

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé par la société On Tower France pour contester la décision tacite d'opposition du maire de Verdun-sur-Garonne à sa déclaration préalable visant à installer trois antennes de téléphonie mobile. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'atteinte à l'intérêt public de couverture du territoire et aux intérêts contractuels de la société. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la demande de pièce complémentaire relative au « type de société » étant illégale au regard des articles R. 431-5 et R. 431-6 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision d'opposition et enjoint au maire de réexaminer la déclaration préalable dans un délai d'un mois, sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

24 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519183

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Suresnes autorisant l’implantation d’antennes relais par la société Free Mobile. Les requérants, voisins de l’immeuble concerné, n’ont pas justifié de leur intérêt à agir et n’ont apporté aucun élément probant pour étayer leurs moyens, notamment l’irrégularité de l’affichage. En l’absence de doute sérieux sur la légalité de la décision et sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

21 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402933

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé la décision du 11 juillet 2024 par laquelle le maire du Lavandou s'est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'antennes de radiotéléphonie. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de la méconnaissance des articles Ub 13 et DC 13 du PLU, relatifs aux antennes paraboliques, était illégal, les antennes litigieuses n'étant pas visibles depuis l'espace public. Il a également écarté le motif fondé sur l'obligation de mutualisation des installations, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant une telle mutualisation aux opérateurs. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Free Mobile au titre des frais de justice.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201114

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de la société Urban Foncier contestant le refus du maire de Bagnols-en-Forêt de lui délivrer un permis d’aménager pour un lotissement de 9 lots. Le tribunal a jugé que l’arrêté de refus était suffisamment motivé, en ce qu’il mentionnait précisément les motifs de droit et de fait, notamment la méconnaissance des articles R. 111-2 et L. 111-11 du code de l’urbanisme, ainsi que du règlement du PLU. Il a également estimé que la société ne justifiait pas de la complétude de son dossier au regard de l’article R. 431-19 du même code. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506375

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a jugé que la signature des actes par une autorité compétente était régulière et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., les textes appliqués incluant le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : LAWSON BODY

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506539

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que les décisions étaient signées par une autorité habilitée et suffisamment motivées. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, sans les examiner en détail dans cet extrait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : LAWSON BODY

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507357

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : LAWSON BODY

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506374

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le secrétaire général de la préfecture disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAWSON BODY

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502636

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, et que les autres moyens (vice de procédure, erreur de droit, défaut de précision du pays de renvoi) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : STERENN LAW

21 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504440

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé suspension sur la requête de la SAS Free Mobile, a suspendu l’exécution de la décision du 21 juillet 2025 par laquelle le maire de Le Luc en Provence avait sursis à statuer sur sa déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône relais de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’intérêt public à la couverture du territoire national et des engagements de l’opérateur, malgré les arguments de la commune sur l’état de la couverture existante. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 153-11 du code de l’urbanisme, le projet n’étant pas, en l’état, de nature à compromettre l’exécution du futur plan local d’urbanisme.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

18 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417881

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de la société Free Mobile, contestant successivement l'opposition de la maire de Nantes à l'implantation d'antennes de téléphonie mobile (arrêté du 22 janvier 2024) puis le retrait d'une autorisation tacite ultérieure (arrêté du 20 septembre 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société requérante. Il a notamment jugé que la décision d'opposition initiale était suffisamment motivée et que la maire ne s'était pas crue en situation de compétence liée. Concernant le retrait de l'autorisation tacite, le tribunal a estimé que la commune avait pu légalement le prononcer dans le délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, en raison de l'illégalité de l'autorisation initiale. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles R. 111-27 et R. 421-14 du code de l'urbanisme.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300381

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... et Mme C... demandant l'annulation de la décision tacite du 7 octobre 2022 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne relais à Nice. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'inutilité du projet en raison de la couverture existante, rappelant que l'autorité administrative n'a pas à apprécier l'opportunité du choix d'implantation. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'insuffisance du dossier de déclaration préalable au regard des articles R. 431-6 et R. 431-10 du code de l'urbanisme n'était pas fondé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513858

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre des décisions du préfet du Val-de-Marne l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date des décisions attaquées, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : DILAWAR

12 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501793

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 23 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'intéressé, entré en France à 39 ans et s'y étant maintenu après le rejet définitif de sa demande d'asile, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAWSON BODY

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508044

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La requête, enregistrée le 27 juin 2025, était tardive car introduite plus d'un mois après l'expiration du délai de quinze jours suivant la notification, le 26 avril 2025, du refus d'aide juridictionnelle. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les articles 23 et 43 de la loi du 10 juillet 1991, rappelant que le nouveau délai de recours d'un mois court à compter de l'expiration du délai de recours contre la décision du bureau d'aide juridictionnelle.

Avocat : LAWSON BODY

12 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300599

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du maire de Meudon du 14 novembre 2022 qui s'opposait à la déclaration préalable de travaux déposée par les sociétés On Tower France et Free Mobile pour le remplacement d'antennes relais et l'agrandissement de fausses cheminées. Le tribunal juge que le motif initial de refus, fondé sur le dépassement de la hauteur maximale autorisée par l'article UD 10-1 du PLU, est illégal car les fausses cheminées, dépourvues de fonction d'évacuation de fumée, sont exclues du calcul de la hauteur des constructions. La demande de substitution de motif de la commune, fondée sur les articles UD 11-4-6 et UD 11-4-7, est rejetée.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

7 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512704

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 1er octobre 2025 par lequel la préfète du Rhône l'a assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rappelé que l'assignation à résidence est une mesure d'exécution d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et non une nouvelle décision d'éloignement, et qu'il n'appartient pas au juge de l'assignation de se prononcer sur la légalité de l'OQTF sous-jacente. Toutefois, le juge peut examiner si des circonstances nouvelles de fait ou de droit font obstacle à l'exécution de l'OQTF, ce qui pourrait entraîner l'annulation de l'assignation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien et les conventions internationales relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.

Avocat : LAWSON BODY

5 novembre 2025• ELOIGNEMENT