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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAWEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500403

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la demande de la société SIKOA, un bailleur social, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour des logements vacants en 2022 sur le fondement de l'article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà accordé un dégrèvement partiel de 6 880 euros pour certaines résidences, rendant la requête sans objet à cette hauteur. Pour le surplus, la société n'ayant produit aucun justificatif démontrant la vacance ou les travaux pour les autres logements, le tribunal a rejeté le surplus de ses conclusions.

Avocat : ONELAW

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305962

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 mai 2023 par lequel le maire de Carry-le-Rouet s'est opposé à sa déclaration préalable de travaux pour l'implantation d'antennes de radiotéléphonie. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l'arrêté d'opposition, pris avant l'expiration du délai d'instruction d'un mois, ne constituait pas un retrait illégal d'une décision tacite de non-opposition. La solution retenue est fondée sur les articles R. 424-1 et R. 423-23 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAMLAW AVOCATS

16 décembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403613

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 février 2024 par lequel le maire d'Aubagne s'est opposé à sa déclaration préalable de travaux pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le projet, consistant en l'installation d'antennes dissimulées dans des cheminées factices, ne relevait pas de l'exception prévue par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) pour les antennes nécessaires au fonctionnement des services publics, et qu'il méconnaissait donc les règles d'urbanisme applicables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du PLUi.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

16 décembre 2025• 10eme Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304771

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du 24 novembre 2022 par lequel le maire de Cavaillon ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux déposée par la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne relais de radiotéléphonie. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, le tribunal ayant constaté que l'affichage réglementaire de la décision sur le terrain, effectué à compter du 9 janvier 2023, faisait courir le délai de recours de deux mois, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET PAMLAW

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203563

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la SAS Orinois II, qui sollicitait la décharge partielle des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021 concernant l’hôtel Radisson Blu de Disneyland Paris. La société invoquait le dégrèvement pour inexploitation prévu à l’article 1389 du code général des impôts, en raison des fermetures liées à la pandémie de Covid-19. Le tribunal a estimé que l’inexploitation n’était pas indépendante de la volonté du contribuable, car les hôtels n’étaient pas interdits d’accueil du public par les décrets et arrêtés en vigueur, et pouvaient continuer à fonctionner. Par conséquent, la condition tenant au caractère involontaire de l’inexploitation n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : ONELAW SELARL

16 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206917

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la SAS Silo Huningue, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021. La société contestait la prise en compte de certaines immobilisations dans le calcul de la valeur locative, arguant qu'il s'agissait de charges, de biens d'équipement spécifiquement adaptés à son activité industrielle ou de biens mobiliers exclus du champ de la taxe. Le tribunal a jugé que les simples intitulés comptables invoqués par la requérante ne constituaient pas des justifications probantes pour remettre en cause les bases d'imposition établies par l'administration. La solution retenue est fondée sur les articles 1380, 1381, 1382 et 1495 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 324 B de son annexe III.

Avocat : SELARL ONELAW - LEYTON LEGAL

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506008

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’illégalité externe, jugeant la compétence du signataire établie et la motivation de l’arrêté suffisante. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de la CEDH et de la CIDE.

Avocat : LAWSON BODY

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402573

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête du centre hospitalier Saint-Joseph Saint-Luc, qui demandait la réduction de la taxe d’habitation à laquelle il était assujetti pour 2022. L’établissement soutenait que seuls les locaux à usage administratif (1 419,90 m²) étaient imposables, et non les espaces de soins, de circulation ou de services (31 974 m²). Le tribunal a jugé que ces locaux, bien que fréquentés par le public, ne sont pas librement accessibles et sont occupés à titre privatif au sens de l’article 1407 du code général des impôts, ce qui les rend taxables. La demande de dégrèvement et les conclusions accessoires (intérêts moratoires et frais de justice) ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL ONELAW

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207665

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SASU Borax Français d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 mars 2022 la mettant en demeure de se conformer aux prescriptions de l’article 3.2 de l’arrêté du 21 août 2003 relatif à la réhabilitation du dépôt de borogypse. La société s’est désistée de sa requête après que le préfet a fait valoir l’exécution complète des prescriptions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés. Aucun texte autre que le code de justice administrative n’a été appliqué pour statuer sur ce désistement.

Avocat : LPA LAW

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514075

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société On Tower France (OTF) d’une demande de suspension de la décision du maire de Vélizy-Villacoublay du 3 décembre 2024 déclarant sans suite sa déclaration préalable pour l’implantation d’équipements de téléphonie mobile 5G. La société invoquait l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur de droit. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du délai écoulé entre la décision et le recours, et de l’absence de préjudice grave et immédiat pour l’intérêt public ou les intérêts de la société. Les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 431-36 du code de l’urbanisme ont été appliquées.

Avocat : SELUR PAMLAW - AVOCATS

12 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00126

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500387

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 10 avril 2025 portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière du ministre de l'Intérieur. S'agissant du défaut d'information préalable, le tribunal a estimé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ANSLAW AVOCATS

11 décembre 2025• Juge Unique
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302632

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 29 novembre 2022 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un permis de construire à la SARL Acoya Promotion pour une maison individuelle à Carros. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme était illégal, car le projet respectait les prescriptions de l'article 15 du plan de prévention des risques d'incendies de forêt (PPRIF). En l'absence de défense du préfet, les faits ont été considérés comme établis, et le tribunal a estimé que le permis pouvait être délivré sous réserve de prescriptions. La décision a enjoint au préfet de délivrer le permis dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210491

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours pour excès de pouvoir de la société Free Mobile contre deux arrêtés de la maire d’Aix-en-Provence (1er juin et 27 octobre 2022) s’opposant à l’installation d’antennes relais sur un immeuble en secteur sauvegardé. La juridiction a annulé ces décisions, jugeant que le motif d’opposition tiré de l’absence de précisions sur l’aspect des fausses cheminées était entaché d’erreur de droit, car le projet était suffisamment décrit. Elle a enjoint à la maire de délivrer l’autorisation sollicitée dans un délai d’un mois, en application des articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative, et a condamné la commune à verser 5 000 euros à Free Mobile au titre de l’article L. 761-1 du même code. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code du patrimoine, notamment le règlement du plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV).

Avocat : PAMLAW AVOCATS

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401244

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... veuve C... et Mme C... demandant l’annulation de la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable déposée par Free Mobile pour l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile à Goyrans. Les juges ont estimé que le projet n’était pas incompatible avec l’orientation d’aménagement et de programmation « Les trames vertes et bleues » du PLU, faute de démonstration d’une atteinte aux continuités écologiques. Le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation concernant la genette commune a été écarté comme imprécis, et celui fondé sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme a été rejeté, l’accès par un chemin privé non carrossé étant jugé suffisant pour les engins de secours. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 152-1 et R. 111-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

10 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507594

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la société Free Mobile. Celle-ci contestait un arrêté municipal imposant une prescription à son projet d’implantation d’un relais de téléphonie mobile, visant à déplacer les antennes pour limiter l’impact visuel sur un bâtiment classé au patrimoine d’intérêt local. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment au regard du caractère résiduel de l’amélioration de couverture apportée par ce seul projet. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAMLAW

10 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401052

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association PRESCOTE d'un recours en excès de pouvoir contre la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile à Goyrans. Le tribunal a jugé irrecevables les interventions de plusieurs particuliers, faute pour eux de justifier d'un intérêt suffisant, à l'exception de celle de M. B..., propriétaire voisin. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des règles d'urbanisme, notamment l'orientation d'aménagement et de programmation "trames vertes et bleues" et l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant les risques pour la biodiversité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

10 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02600

Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508058

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

Avocat : LAWSON BODY

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507699

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Free Mobile visant à suspendre le refus de permis de construire opposé par la maire de Quimper pour l’implantation d’un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat compte tenu de la couverture déjà existante sur le territoire communal. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, fondée sur la protection des espaces paysagers et du site patrimonial remarquable au titre du code de l’urbanisme et du code du patrimoine. La demande d’injonction et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAMLAW

8 décembre 2025