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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 037

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAYEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605249

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'habilitation aéroportuaire opposé à une hôtesse de vol. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de l'absence de preuves suffisantes d'un préjudice financier imminent, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était caractérisé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur la réglementation relative à la sûreté aéroportuaire.

Avocat : BOULAY

8 avril 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499350

Avocat : CORLAY

7 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:499350.20260407• 4ème et 1ère chambres réunies
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605932

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas des conséquences graves et immédiates de l'absence de titre sur sa situation. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions d'octroi des mesures d'urgence en matière de séjour des étrangers.

Avocat : NICOLAY PAUL

7 avril 2026
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00606

Avocat : DELAYAT

7 avril 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605724

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé d’un rejet implicite de délivrance d’un duplicata de carte de résident. La requête est jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie de la requête principale en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge applique la procédure de rejet prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

7 avril 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05122

Avocat : AZOULAY-CADOCH

2 avril 2026• 5ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03579

Avocat : CABINET BOULAY AVOCATS

31 mars 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510467

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... visant à annuler le retrait de sa carte de résident. La juridiction estime que la décision préfectorale, fondée sur une condamnation pour des violences conjugales et sur des agents publics, est suffisamment motivée et constitue une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du CESEDA. Elle écarte également les griefs tirés d'un défaut d'examen de la situation personnelle et d'une méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601946

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de rétablissement de ses conditions matérielles d’accueil par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII). La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu’un entretien de vulnérabilité avait bien eu lieu, et qu’elle était légalement fondée sur les articles L. 551-9, L. 552-8 et L. 552-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Seule la demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été accordée en raison de l’urgence.

Avocat : VALAY

31 mars 2026• Eloignement 72 heures
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01293

Avocat : CABINET IVALDI DE GUEROULT D'AUBLAY

30 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605299

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un duplicata de sa carte de résident. Le juge a estimé que le requérant, bien que confronté à des difficultés pour renouveler ses certificats professionnels (CACES) et justifier de son séjour, n'avait pas caractérisé l'urgence extrême requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605099

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) formé par un ressortissant étranger pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour déjà accordé. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, la préfecture ayant convoqué le requérant pour la remise du titre après l'introduction de la requête. Elle a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le recours (article L. 761-1 du CJA).

Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)

27 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602044

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises à l'encontre d'une ressortissante marocaine, mère d'un enfant français. Le tribunal a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour concomitante, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence, au motif que le préfet avait méconnu les dispositions protectrices du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives à la situation des parents d'enfants français. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour.

Avocat : VALAY

27 mars 2026• Eloignement 72 heures
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02825

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

25 mars 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210033

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant sur deux requêtes en excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de la suspension conservatoire et de la mutation d'office d'un professeur agrégé de philosophie. Le juge a estimé que le recteur de l'académie d'Aix-Marseille était compétent pour prendre ces mesures, que la suspension respectait la procédure prévue par les articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique, et que la mutation ne constituait pas une sanction déguisée. Les textes appliqués sont principalement le code général de la fonction publique et le décret n°72-581 du 4 juillet 1972 relatif au statut des professeurs agrégés.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523831

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. La juridiction retient néanmoins la charge des frais d'instance et condamne l'Etat à verser à Mme B... la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

23 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602157

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, un ressortissant algérien entré irrégulièrement, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande est donc jugée mal fondée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VALAY

23 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500388

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (5ème Chambre) a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Val-d'Oise de délivrer des documents de circulation pour étranger mineur (DCEM) à trois enfants. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions légales, notamment la justification d'éléments nouveaux depuis un précédent rejet, n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit asile (CESEDA) régissant la délivrance du DCEM.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501924

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à indemniser la requérante pour la carence fautive des services de l'État dans l'exécution d'une injonction de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le montant de l'indemnisation a été fixé à 2 900 euros, rejetant ainsi la demande initiale de 15 200 euros.

Avocat : LAYET

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501149

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. Le requérant, déclaré prioritaire par la commission de médiation en octobre 2022, n'avait reçu aucune proposition effective de logement dans le délai légal. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, ouvrant droit à réparation pour les troubles dans les conditions d'existence subis entre l'expiration du délai (avril 2023) et son relogement effectif (juillet 2025), en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LAYET

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER