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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

709 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

709

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAYEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605249

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'habilitation aéroportuaire opposé à une hôtesse de vol. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de l'absence de preuves suffisantes d'un préjudice financier imminent, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était caractérisé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur la réglementation relative à la sûreté aéroportuaire.

Avocat : BOULAY

8 avril 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499350

Avocat : CORLAY

7 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:499350.20260407• 4ème et 1ère chambres réunies
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605932

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas des conséquences graves et immédiates de l'absence de titre sur sa situation. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions d'octroi des mesures d'urgence en matière de séjour des étrangers.

Avocat : NICOLAY PAUL

7 avril 2026
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00606

Avocat : DELAYAT

7 avril 2026• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05122

Avocat : AZOULAY-CADOCH

2 avril 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601946

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de rétablissement de ses conditions matérielles d’accueil par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII). La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu’un entretien de vulnérabilité avait bien eu lieu, et qu’elle était légalement fondée sur les articles L. 551-9, L. 552-8 et L. 552-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Seule la demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été accordée en raison de l’urgence.

Avocat : VALAY

31 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510467

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... visant à annuler le retrait de sa carte de résident. La juridiction estime que la décision préfectorale, fondée sur une condamnation pour des violences conjugales et sur des agents publics, est suffisamment motivée et constitue une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du CESEDA. Elle écarte également les griefs tirés d'un défaut d'examen de la situation personnelle et d'une méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

31 mars 2026• 8ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03579

Avocat : CABINET BOULAY AVOCATS

31 mars 2026• 6ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01293

Avocat : CABINET IVALDI DE GUEROULT D'AUBLAY

30 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605099

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) formé par un ressortissant étranger pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour déjà accordé. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, la préfecture ayant convoqué le requérant pour la remise du titre après l'introduction de la requête. Elle a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le recours (article L. 761-1 du CJA).

Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)

27 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602044

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises à l'encontre d'une ressortissante marocaine, mère d'un enfant français. Le tribunal a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour concomitante, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence, au motif que le préfet avait méconnu les dispositions protectrices du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives à la situation des parents d'enfants français. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour.

Avocat : VALAY

27 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210033

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant sur deux requêtes en excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de la suspension conservatoire et de la mutation d'office d'un professeur agrégé de philosophie. Le juge a estimé que le recteur de l'académie d'Aix-Marseille était compétent pour prendre ces mesures, que la suspension respectait la procédure prévue par les articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique, et que la mutation ne constituait pas une sanction déguisée. Les textes appliqués sont principalement le code général de la fonction publique et le décret n°72-581 du 4 juillet 1972 relatif au statut des professeurs agrégés.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500388

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (5ème Chambre) a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Val-d'Oise de délivrer des documents de circulation pour étranger mineur (DCEM) à trois enfants. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions légales, notamment la justification d'éléments nouveaux depuis un précédent rejet, n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit asile (CESEDA) régissant la délivrance du DCEM.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501924

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à indemniser la requérante pour la carence fautive des services de l'État dans l'exécution d'une injonction de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le montant de l'indemnisation a été fixé à 2 900 euros, rejetant ainsi la demande initiale de 15 200 euros.

Avocat : LAYET

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501707

Le Tribunal Administratif de Nice a jugé une demande en indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une injonction de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de son inaction malgré une décision de la commission de médiation et une ordonnance du tribunal. Elle a condamné l'État à verser 2 080 euros à la requérante en réparation de son préjudice, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LAYET

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501149

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. Le requérant, déclaré prioritaire par la commission de médiation en octobre 2022, n'avait reçu aucune proposition effective de logement dans le délai légal. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, ouvrant droit à réparation pour les troubles dans les conditions d'existence subis entre l'expiration du délai (avril 2023) et son relogement effectif (juillet 2025), en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LAYET

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407117

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant mauritanien, fondée sur son statut de membre de famille d'un ressortissant européen. Le juge a retenu que le préfet de la Gironde avait méconnu son obligation de communiquer les motifs de son rejet implicite, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : VALAY

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604308

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de notifier une décision de titre de séjour et de le convoquer pour sa remise. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant, titulaire d'un document provisoire valable et ne sollicitant pas un renouvellement, ne justifiait pas de circonstances particulières. La requête a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

16 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508093

Avocat : CORLAY

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508093.20260312• 5ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500326

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, qui contestait le retrait de sa carte de résident de dix ans par le préfet du Val-d'Oise suite à la rupture de sa vie commune avec son épouse française. Le tribunal a jugé que l'arrêté de retrait était suffisamment motivé et que l'administration avait procédé à l'examen particulier requis de la situation de l'intéressé. Il a également déclaré irrecevables les conclusions visant l'annulation d'un refus de titre de séjour temporaire, estimant qu'une telle décision était inexistante au vu des termes de l'arrêté contesté.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

12 mars 2026• 12ème Chambre