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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

136 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

136

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 761

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAZAREffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604459

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de référé-suspension formée par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex contre l'arrêté municipal d'opposition à un projet d'antenne relais. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation au regard du PLU, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, sans avoir à statuer sur la condition d'urgence ou la recevabilité, la suspension de l'arrêté et les demandes subsidiaires ont été refusées.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

2 avril 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201197

**Sujet principal :** Demande en indemnisation de GRDF contre la société Eiffage génie civil réseaux pour des dommages causés à une canalisation de gaz lors de travaux publics. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de GRDF. Il estime que le lien de causalité entre les travaux d'Eiffage et le dommage n'est pas établi, une fiche métallique préexistante dans la canalisation pouvant en être la cause. La responsabilité sans faute du maître d'ouvrage (principe évoqué) n'est donc pas engagée en l'absence de preuve d'un dommage directement imputable aux travaux. **Textes appliqués :** Le tribunal s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité du fait des travaux publics (notamment la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage) et sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative (dépens).

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAZARI

12 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518553

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté municipal accordant un permis de construire. Le juge estime que le requérant, bien que voisin, ne démontre pas l’existence d’un doute sérieux sur la légalité du permis, notamment au regard des règles d’emprise au sol (article UB.9 du PLUi) et de replantation (article UB.15 du PLUi), d’autant qu’un permis modificatif a été délivré. La demande de provision sur frais est également rejetée.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

13 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600614

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal retirant une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'antennes relais. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté du maire de Port-Marly du 19 novembre 2025. Il a estimé que la condition d'urgence était remplie (présumée au titre de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme) et qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des motifs tirés du règlement du PLU. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

4 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600665

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante népalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignait à résidence pour 45 jours dans le département. La requérante invoquait l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, mais le tribunal a jugé que, bien que cette décision ne soit pas définitive en raison d'un appel, elle n'avait pas démontré son illégalité. Le tribunal a également estimé que la possession d'une résidence stable ne faisait pas obstacle à l'assignation. La décision s'appuie sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312649

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l’association « Préservons Marolles » d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Marolles-en-Brie de constater des infractions aux permis de construire délivrés le 11 avril 2016 à la société Expansiel Promotion. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard des articles L. 480-1 du code de l’urbanisme et R. 600-4 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’instruction a été rouverte pour permettre aux parties de présenter des observations sur un avis du Conseil d’État du 2 octobre 2025, susceptible d’influencer le jugement.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303289

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SCI Ovalie et plusieurs particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire du 29 juin 2023 et son modificatif du 12 novembre 2024, délivrés par le maire d’Arcangues pour l’édification de deux résidences de tourisme. Après avoir écarté les fins de non-recevoir, le tribunal a examiné les moyens, notamment l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d’urbanisme et l’incompatibilité du PLU avec le SCOT. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans qu’il soit besoin de statuer sur la demande de sursis à statuer. Les textes appliqués sont principalement le code de l’urbanisme et le code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET LAZARE AVOCATS

31 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303014

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par la SCI Ovalie et plusieurs particuliers contre deux arrêtés du maire d’Arcangues : un permis de construire initial du 1er juin 2023 pour 30 logements et un permis modificatif du 8 juillet 2024. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) de la commune. Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la requête n’était pas tardive et que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir, mais que les vices allégués n’étaient pas fondés. En application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, le tribunal a toutefois sursis à statuer pour permettre la régularisation de deux vices identifiés : la non-conformité des faîtages de toit des bâtiments A, B et C à l’article UB 11 du PLU, et l’insuffisance du dossier de demande du permis modificatif au regard des articles R. 423-1 et R. 431-

Avocat : CABINET LAZARE AVOCATS

31 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416223

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F... B..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 19 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et motivé. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la brièveté de son séjour en France et de l'absence de preuve d'une vie commune stable avec son conjoint français avant le mariage, intervenu postérieurement à l'arrêté.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400726

Le Tribunal Administratif de la Martinique annule l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel le maire du Vauclin s'est opposé à la déclaration préalable de la SARL Les Villas du Cap pour des travaux de réhabilitation. Le tribunal juge que l'arrêté constitue un retrait illégal d'une décision implicite de non-opposition née le 15 mai 2024, faute de respect de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il estime également que le motif de refus tiré du défaut de qualité du pétitionnaire est infondé, la société justifiant d'un titre d'occupation sur la zone des cinquante pas géométriques. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET LAZARE (SELARL)

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205727

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la société Enedis, qui sollicitait la condamnation de la société Colas France pour des dommages causés à un câble électrique lors de travaux publics. La juridiction a estimé que la société Enedis n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre l'opération de piquetage réalisée par Colas France et l'endommagement du câble. En conséquence, la responsabilité sans faute de l'entreprise de travaux publics n'a pas été retenue. Les conclusions reconventionnelles de la société Colas France ont été rejetées comme irrelevantes de la compétence de la juridiction administrative.

Avocat : LAZARI

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215435

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de la SCI Paulsan visant à annuler le refus de permis de construire pour un immeuble de 72 logements et une micro-crèche à Sannois. La société requérante soutenait que le certificat d'urbanisme négatif délivré le 24 août 2021 gelait les règles d'urbanisme applicables, rendant illégal le refus fondé sur le nouveau plan local d'urbanisme (PLU) modifié en février 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le certificat d'urbanisme n'était pas valide et que la commune pouvait substituer d'autres motifs légaux, comme la méconnaissance des articles UA4 et UA7 du PLU, pour justifier le refus. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1 du code de l'urbanisme et les dispositions du PLU local.

Avocat : LAZARE AVOCATS

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311009

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de l'association Préservons Marolles visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Marolles-en-Brie à la société Valophis Habitat pour la construction d'une résidence intergénérationnelle. Le tribunal a rejeté les exceptions d'irrecevabilité soulevées par la commune et a jugé que le dossier de demande de permis de construire présentait une incohérence concernant les surfaces du terrain et des constructions projetées. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pendant six mois afin de permettre au pétitionnaire de solliciter un permis modificatif pour régulariser ce vice.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501461

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association des habitants et amis du Chesnay, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 3 septembre 2024 délivrant un permis de construire pour une résidence-services de 129 logements pour personnes âgées. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à des vices de forme et de procédure, jugeant que les erreurs dans les mentions du panneau d'affichage ou les dates sur les formulaires étaient sans incidence sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme sollicités par les défendeurs. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203849

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Port-Marly du 16 mars 2022, délivrant un permis de construire modificatif à Mme A... pour des travaux de surélévation et d’extension d’une maison individuelle. Les requérants soutenaient notamment que le permis ne régularisait pas les infractions constatées et méconnaissait plusieurs dispositions du plan local d’urbanisme (articles UH 6, 7, 10, 11 et 12). Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, qui conditionne l’intérêt à agir à une atteinte directe aux conditions d’occupation ou de jouissance du bien du requérant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’application des règles d’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

21 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110527

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., aide-soignante au CHU d’Angers, qui demandait l'annulation d'un blâme qui lui avait été infligé le 16 juillet 2021. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 111-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, une erreur de fait et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la décision avait été prise par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature régulière et que les mentions obligatoires figuraient sur l'acte.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

16 octobre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404430

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 8 décembre 2023 par le maire de Villejuif à l’OPH Valophis Habitat pour une pension de famille de 21 logements, ainsi que contre le permis modificatif du 19 décembre 2024. Les requérants contestaient la conformité du projet à plusieurs articles du règlement du PLU de Villejuif (notamment sur les accès, la hauteur, le stationnement et les espaces verts) et invoquaient un vice de procédure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet était conforme aux dispositions applicables du PLU et que les permis attaqués n’étaient entachés d’aucune illégalité. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

8 octobre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525960

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par la société BDL Rocher d'une demande de suspension de la décision de la maire du 8e arrondissement de Paris de poser des cadenas sur des portillons fermant la rue du Rocher. En cours d'instance, la maire de Paris a adopté un nouvel arrêté le 25 septembre 2025 réglementant la circulation dans cette rue, abrogeant ainsi les dispositions antérieures contestées. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, devenue sans objet. La Ville de Paris a été condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de l'instance.

Avocat : CABINET LAZARE (SELARL)

3 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511095

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de la société Cellnex France, qui contestait la décision du maire de Port Marly du 8 juillet 2025 s'opposant à ses travaux d'implantation d'équipements de radiotéléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que la société ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, la couverture 4G et 5G de la commune par l'opérateur SFR étant déjà assurée. La demande de la société a donc été rejetée, y compris ses conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

1 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515861

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 29 juillet 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante de justifier d'attaches familiales ou d'une insertion sociale suffisantes en France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

1 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours