LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

182

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAZAREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215435

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de la SCI Paulsan visant à annuler le refus de permis de construire pour un immeuble de 72 logements et une micro-crèche à Sannois. La société requérante soutenait que le certificat d'urbanisme négatif délivré le 24 août 2021 gelait les règles d'urbanisme applicables, rendant illégal le refus fondé sur le nouveau plan local d'urbanisme (PLU) modifié en février 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le certificat d'urbanisme n'était pas valide et que la commune pouvait substituer d'autres motifs légaux, comme la méconnaissance des articles UA4 et UA7 du PLU, pour justifier le refus. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1 du code de l'urbanisme et les dispositions du PLU local.

Avocat : LAZARE AVOCATS

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311009

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de l'association Préservons Marolles visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Marolles-en-Brie à la société Valophis Habitat pour la construction d'une résidence intergénérationnelle. Le tribunal a rejeté les exceptions d'irrecevabilité soulevées par la commune et a jugé que le dossier de demande de permis de construire présentait une incohérence concernant les surfaces du terrain et des constructions projetées. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pendant six mois afin de permettre au pétitionnaire de solliciter un permis modificatif pour régulariser ce vice.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501461

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association des habitants et amis du Chesnay, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 3 septembre 2024 délivrant un permis de construire pour une résidence-services de 129 logements pour personnes âgées. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à des vices de forme et de procédure, jugeant que les erreurs dans les mentions du panneau d'affichage ou les dates sur les formulaires étaient sans incidence sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme sollicités par les défendeurs. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519581

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la SCCV AM245 visant à contester la caducité de son permis de construire et la transmission d’un procès-verbal d’infraction par la commune de Garches. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la société n’apportant pas de preuve suffisante d’un préjudice financier grave et immédiat, les travaux étant à un stade peu avancé. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : LAZARE AVOCATS

27 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203849

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Port-Marly du 16 mars 2022, délivrant un permis de construire modificatif à Mme A... pour des travaux de surélévation et d’extension d’une maison individuelle. Les requérants soutenaient notamment que le permis ne régularisait pas les infractions constatées et méconnaissait plusieurs dispositions du plan local d’urbanisme (articles UH 6, 7, 10, 11 et 12). Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, qui conditionne l’intérêt à agir à une atteinte directe aux conditions d’occupation ou de jouissance du bien du requérant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’application des règles d’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

21 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110527

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., aide-soignante au CHU d’Angers, qui demandait l'annulation d'un blâme qui lui avait été infligé le 16 juillet 2021. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 111-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, une erreur de fait et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la décision avait été prise par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature régulière et que les mentions obligatoires figuraient sur l'acte.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

16 octobre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404430

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 8 décembre 2023 par le maire de Villejuif à l’OPH Valophis Habitat pour une pension de famille de 21 logements, ainsi que contre le permis modificatif du 19 décembre 2024. Les requérants contestaient la conformité du projet à plusieurs articles du règlement du PLU de Villejuif (notamment sur les accès, la hauteur, le stationnement et les espaces verts) et invoquaient un vice de procédure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet était conforme aux dispositions applicables du PLU et que les permis attaqués n’étaient entachés d’aucune illégalité. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

8 octobre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525960

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par la société BDL Rocher d'une demande de suspension de la décision de la maire du 8e arrondissement de Paris de poser des cadenas sur des portillons fermant la rue du Rocher. En cours d'instance, la maire de Paris a adopté un nouvel arrêté le 25 septembre 2025 réglementant la circulation dans cette rue, abrogeant ainsi les dispositions antérieures contestées. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, devenue sans objet. La Ville de Paris a été condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de l'instance.

Avocat : CABINET LAZARE (SELARL)

3 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511095

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de la société Cellnex France, qui contestait la décision du maire de Port Marly du 8 juillet 2025 s'opposant à ses travaux d'implantation d'équipements de radiotéléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que la société ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, la couverture 4G et 5G de la commune par l'opérateur SFR étant déjà assurée. La demande de la société a donc été rejetée, y compris ses conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

1 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515861

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 29 juillet 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante de justifier d'attaches familiales ou d'une insertion sociale suffisantes en France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

1 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410434

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme A, ressortissante népalaise, contre le refus implicite puis explicite du préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a constaté que l’arrêté du 4 juillet 2024 s’était substitué à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l’ensemble des demandes de Mme A, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

19 septembre 2025• 12eme chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02130

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

19 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409609

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 36 mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le retrait du titre de séjour était justifié par la menace à l'ordre public, compte tenu des condamnations pénales répétées du requérant (violences, stupéfiants, conduite sans permis). La solution retenue s'appuie sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

25 juillet 2025• 12eme chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216428

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Orange d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum de la Société du Grand Paris, de la société SETEC et du groupement CPA 15 – Vinci Construction France pour des préjudices liés à la dégradation de ses équipements. La société Orange s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par les défendeurs. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation ni indemnité n’a été prononcée.

Avocat : LAZARI

11 juillet 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502287

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un litige de plein contentieux, a ordonné une médiation avec l’accord des parties. Deux médiatrices, Mme E C et Mme A H, ont été désignées pour une durée initiale de trois mois. La décision fixe les modalités pratiques de la médiation, notamment la tenue des séances, la confidentialité, et la répartition des frais entre les parties. Cette ordonnance s’appuie sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : REMOND GUY LAZARD AVOCATS

3 juillet 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2014927

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par une ordonnance du 30 juin 2025, du désistement pur et simple de la société GRDF de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation de la société Colas à lui verser 65 559 euros, assortis d'intérêts, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la solution se limitant à constater le désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAZARI MARIE-NOËLLE

30 juin 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00456

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

25 juin 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301378

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le motif retenu, tiré de l'insuffisance et de l'instabilité de ses ressources professionnelles, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent à l'administration d'apprécier l'opportunité d'une naturalisation, notamment au regard de l'insertion professionnelle et de l'autonomie matérielle du demandeur.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210754

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C F, ressortissant tchadien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur le séjour irrégulier de l'intéressé en France de 2006 à 2017, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation, eu égard à son large pouvoir d'opportunité en matière de naturalisation. La décision a été prise par une autorité compétente, bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Les textes appliqués sont l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211661

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune de Crisenoy, qui demandait l'annulation d'une délibération de la communauté de communes Brie des Rivières et Châteaux relative au développement économique de la ZAC "les Bordes". Le tribunal a jugé que cette délibération, qui se bornait à émettre des avis et vœux, ne constituait pas un acte faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables. La commune de Crisenoy a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté de communes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

28 mai 2025• 2ème chambre