47 567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
47 567
Décisions totales
383 581
Ordonnances
264 117
Avec résumé IA
Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES
Avocat : SEIGNALET MAUHOURAT
Avocat : COUSTENOBLE ARNAUD
Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY
Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU-LECUYER & ASSOCIES
Avocat : LONCKE CÉCILE
Avocat : MIELLET & ASSOCIES
Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS
Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon concerne une demande d'indemnisation pour un accident médical (syndrome de Claude Bernard-Horner) survenu après une hémithyroïdectomie. Le tribunal a rejeté la requête de la patiente, estimant que la prise en charge était conforme aux règles de l'art et que la complication rare ne procédait pas d'une faute caractérisée de l'établissement. La juridiction a ainsi appliqué les dispositions du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui conditionne la responsabilité à l'existence d'une faute.
Avocat : SCP REVEST - LEQUIN - NOGARET- DURIF
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une autorisation d'exploitation agricole. Le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale contestée. La juridiction a appliqué les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative sans avoir à examiner celle de l'urgence.
Avocat : LE GULLUDEC
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a examiné une requête relative à une demande d'astreinte contre l'État pour retard dans le traitement d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté qu'un récépissé autorisant le travail avait été délivré à la requérante après l'introduction de sa requête, ce qui a privé sa demande d'astreinte de son objet. Par conséquent, le juge a prononcé une admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fond, en application des articles R. 222-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.
Avocat : CHEBBALE
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes d'un détenu visant à annuler une suspension d'affectation et une sanction disciplinaire. La juridiction a jugé que la suspension était une mesure de police motivée par des impératifs de sécurité, et que la procédure disciplinaire, malgré une erreur de référence légale, était régulière en substance. Les décisions ont été prises sur le fondement du code pénitentiaire et du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : AIT-TALEB
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours en plein contentieux par une SCI contestant le rejet de sa demande de remboursement d'un crédit de TVA. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requête par la société requérante, intervenu par mémoire enregistré le 24 février 2026. En conséquence, le tribunal met fin à l'instance sans examen du fond du litige.
Avocat : BOYARD EI - LEXINFLUENS AVOCATS
Avocat : LEPRETRE
Avocat : SALEN
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation en n'examinant pas de manière suffisamment concrète et précise si le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, au regard notamment des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la situation de l'intéressée.
Avocat : BATAILLE
Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement la situation du requérant algérien. La décision s'appuie sur les dispositions de cet accord, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : LE FEVRE
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de riverains demandant l'annulation du refus implicite du préfet du Finistère d'ordonner la suspension de travaux et de mettre en demeure un aménageur de déposer une demande de dérogation pour atteinte aux espèces protégées. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant pour demander une telle injonction, et que leur moyen tiré d'un défaut d'examen de leur demande par le préfet n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives à la protection des espèces.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR