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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602431

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison de la situation médicale grave du partenaire français de la requérante, nécessitant un recours urgent à la procréation médicalement assistée. En conséquence, il a ordonné la suspension de la décision de rejet, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur sa légalité.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

27 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502086

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les moyens invoqués (incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement dénuée de fondement au sens de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE SAYEC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503938

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet un rejet par ordonnance.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

27 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603023

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et la délivrance d'une carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas de situation de précarité particulière liée à l'absence de titre. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJEUNE

27 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510959

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car, en l'absence de récépissé, le silence de la préfète de l'Essonne sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour ne peut faire naître une telle décision implicite de rejet. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE GLOAN

27 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503523

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour "salarié" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet du Var était compétent pour signer la décision et que le refus, fondé sur le non-respect des conditions de séjour saisonnier (dépassement de la durée autorisée et changement de statut), était légal. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEXSTONE AVOCATS

27 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311854

**Sujet principal** : Contrôle fiscal d'une société SIIC (Unibail Rodamco Westfield) concernant la répartition de ses charges et produits entre son secteur imposable et son secteur exonéré d'impôt sur les sociétés, ainsi que l'affectation des résultats d'une société en nom collectif (SNC Lefoullon). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société et valide les redressements de l'administration fiscale. Il estime que la société n'a pas justifié que les clefs de répartition qu'elle a utilisées reflétaient fidèlement la réalité économique de ses activités, et que la quote-part de résultat de la SNC Lefoullon doit être affectée au secteur imposable. **Textes appliqués** : L'article 208 C du code général des impôts (régime d'exonération des SIIC), l'article 39 du CGI (déduction des charges), et les commentaires administratifs du BOFiP (BOI-IS-CHAMP-30-20-30) concernant les règles de ventilation.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

27 février 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201333

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme B... contestant deux titres exécutoires émis par l’Agence de services et de paiement pour le remboursement d’un apport de trésorerie de 22 970,86 euros. La requérante soutenait que ces titres étaient illégaux en raison de l’illégalité de la décision implicite de retrait des aides de la politique agricole commune (PAC) pour 2017, faute de procédure contradictoire et d’erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l’exception d’illégalité de cette décision était inopérant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du décret n° 2017-1318 du 4 septembre 2017.

Avocat : LELIEVRE

27 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201407

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de la SARL Alzitana contestant l'arrêté préfectoral du 27 avril 2022 fixant à 34 736 euros la redevance pour l'occupation du domaine public maritime. La société invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 2125-3 et R. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, en raison d'une procédure irrégulière et d'une augmentation disproportionnée de la redevance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de fixation de la redevance était régulière et que son montant, bien qu'en forte hausse, tenait compte des avantages procurés par l'occupation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et des conclusions accessoires a été rejetée.

Avocat : LELIEVRE

27 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300436

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a statué sur les requêtes de l’EURL Immobilière du Grand Fornacce et de l’EURL Immobilière du Grand Soleil, qui contestaient des rehaussements d’impôt sur les sociétés. Les sociétés soutenaient que l’acquisition de parts de la SARL Sofima par l’EURL Immobilière du Grand Soleil ne constituait pas un acte anormal de gestion. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, jugeant que l’administration fiscale avait correctement requalifié cette opération en distribution de bénéfices. La solution retenue s’appuie sur les articles 38 et 39 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE SERGENT

27 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300443

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'EURL Immobilière du Grand Fornacce et de l'EURL Immobilière du Grand Soleil. Ces sociétés contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des pénalités, l'administration fiscale ayant requalifié l'acquisition de parts d'une autre société par l'EURL Immobilière du Grand Soleil en un acte anormal de gestion, constitutif d'une distribution de bénéfices. Le tribunal a jugé que l'administration apportait la preuve de cet acte anormal de gestion, les sociétés n'établissant pas que l'opération avait été réalisée dans leur intérêt propre. En conséquence, les impositions supplémentaires et les pénalités pour manquement délibéré, fondées sur les articles 38 et 39 du code général des impôts, ont été maintenues.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE SERGENT

27 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401476

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné plusieurs requêtes liées à un conflit de voisinage à Carticasi. M. C... demandait la condamnation de la commune pour refus d'user de ses pouvoirs de police afin de rétablir l'accès à sa cave, tandis que d'autres requêtes visaient l'annulation de ce refus implicite. Le tribunal a rejeté la demande indemnitaire de M. C... comme irrecevable, faute de demande préalable, et a également rejeté les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, jugeant que le maire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant d'intervenir. Les décisions s'appuient sur les articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : VALERY

27 février 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305048

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Evarzec pour un projet de lotissement. La juridiction a d'abord jugé irrecevable le recours contentieux, faute pour les requérants d'avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision dans le délai de quinze jours prévu à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202089

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande indemnitaire de M. A..., qui sollicitait la condamnation solidaire de l’État et de la commune de Concarneau à lui verser 808 026,31 euros. Le requérant invoquait des fautes liées à l’institution d’une servitude de passage des piétons le long du littoral (SPPL) et à l’absence de mention de cette servitude dans un certificat d’urbanisme et le plan local d’urbanisme. La commune a opposé avec succès la prescription quadriennale de la créance, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a donc jugé la requête irrecevable sur ce point et rejeté l’ensemble des conclusions.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306488

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C... contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Plomeur le 16 juin 2023. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation du certificat et contestait le bien-fondé des motifs de refus fondés sur les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation du certificat d'urbanisme et de la décision implicite de rejet du recours gracieux a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

27 février 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603570

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus implicite de délivrer un titre de séjour pour étranger malade. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603899

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré que la prolongation de la séparation familiale causait un préjudice suffisamment grave et immédiate. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

27 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601465

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour pour raison de santé. Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante congolaise, n'apportait pas la preuve que son état de santé nécessitait impérativement un maintien en France, au regard notamment de la disponibilité de son traitement dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux titres de séjour pour soins.

Avocat : MARSEILLE

27 février 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200762

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur une demande en responsabilité pour défaut d'entretien d'un ouvrage public, suite à un accident. La juridiction a rejeté les requêtes de la victime et de la caisse primaire d'assurance maladie, estimant que ni la commune d'Artonne ni le syndicat intercommunal n'avaient commis de faute dans l'entretien de l'ouvrage. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour dommage de travaux publics et écarte l'application de la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription, jugée non pertinente en l'espèce.

Avocat : SCP LANGLAIS BRUSTEL LEDOUX

27 février 2026• Chambre 1
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600310

Requête de Mme A... devant le Tribunal Administratif de la Guyane, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 3 octobre 2025 enjoignant au préfet de la Guyane de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal constate que le préfet n'a pas exécuté cette ordonnance, faute de prouver le réexamen, et que cette inexécution constitue un élément nouveau. Il enjoint au préfet de procéder à l'instruction de la situation de Mme A... dans un délai de sept jours, en lui indiquant les pièces manquantes, mais rejette la demande de délivrance d'un titre de séjour, cette mesure relevant du juge du fond.

Avocat : LE SCOLAN

27 février 2026