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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

37 364 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

37 364

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 565

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601505

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la mesure de suspension conservatoire d'un policier réserviste. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative, notamment quant à la qualification du port de l'uniforme en dehors du service comme manquement déontologique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de l'arrêté du 6 juin 2006 portant règlement général d'emploi de la police nationale.

Avocat : RENE CLEMENT

27 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601513

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté une demande de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) visant un refus implicite de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence liée à la prise en charge médicale de son enfant autiste, mais le juge a estimé que l'autorisation de travail provisoire délivrée par la préfecture, bien que limitée dans le temps, ne caractérisait pas une urgence suffisante justifiant une mesure suspensive. La requête a donc été rejetée, y compris la demande d'injonction et de provision.

Avocat : LE BIHAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603548

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... C... A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à une évaluation régulière de sa vulnérabilité lors d'un entretien et que le dépôt tardif de sa demande d'asile n'était pas justifié par un motif légitime. La décision s'appuie sur les articles L. 522-1 à L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

27 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412967

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir visant le refus d'un visa étudiant. Le tribunal donne acte du désistement de la requérante, consécutif à la délivrance du visa, et ne statue donc plus sur le fond. Il condamne l'État, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : LEKEUFACK

27 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507190

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant son recours en annulation et en injonction contre le refus d'habilitation à accéder à une zone de sûreté. Il a en conséquence rejeté sa demande de condamnation de l'État à payer des frais de procédure au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEXIMA

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607470

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention du titre, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUP

27 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508528

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions selon l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, il est réputé s'être désisté de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant une autorisation d'exploitation et de sa demande de condamnation aux dépens.

Avocat : LEFEVRE

27 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502254

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B. visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant les moyens soulevés sur la notification, la compétence du signataire et le défaut de motivation. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et considéré que l'administration n'avait pas à procéder à un examen d'office au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA avant de prendre une OQTF.

Avocat : DANDALEIX

27 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600814

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant congolais demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui vit en France en situation irrégulière depuis 2015 et n'a initié des démarches qu'en 2023, ne justifiait pas de circonstances particulières créant une urgence spécifique par rapport aux autres demandeurs. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en relevant que le délai de traitement, bien que long, n'est pas propre au requérant et ne caractérise pas l'urgence requise.

Avocat : LEVY

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603599

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "Etrangers urgents", a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile éthiopien vers la Belgique, État responsable selon le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013). Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur la prise d'empreintes digitales (fichier Eurodac), avait été correctement appliquée et que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un vice de procédure ou d'une erreur de droit. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : JASLET

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400419

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire tacite délivré par le maire de Porto-Vecchio. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le délai de recours du requérant, un tiers, avait commencé à courir à compter du premier jour d'une période continue de deux mois d'affichage régulier sur le terrain, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. L'administration n'ayant pas démontré que cet affichage avait été interrompu, le recours, formé après l'expiration de ce délai, était tardif.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

27 mars 2026• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601095

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a désigné un médiateur pour régler le litige opposant la SCI Los Bellos à la commune de Charnay-lès-Mâcon concernant l'opposition du maire à une déclaration préalable de division parcellaire. La juridiction a pris cette mesure, fondée sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 et suivants du code de justice administrative, en raison de l'accord des deux parties pour recourir à cette procédure. La médiation est fixée pour une durée initiale de trois mois.

Avocat : LE MEIGNEN BENOÎT

27 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404387

Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le retrait d'une subvention MaPrimeRénov'. Le tribunal donne acte du désistement des requérants, mettant ainsi fin au litige principal sur l'annulation de la décision de l'ANAH. Il rejette par ailleurs la demande de l'ANAH de condamner les requérants à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CORNILLE-FOUCHET SOCIETE D'AVOCATS

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603383

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Auddicé Val-de-Loire visant à annuler la procédure de passation d'un marché public pour la révision d'un PLU et le rejet de son offre. Le juge estime que la commune de Chemillé-en-Anjou n'a pas commis de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment en n'écartant pas l'offre d'un concurrent pour prix anormalement bas, et que la requérante n'établit pas l'existence d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEX PUBLICA

27 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501450

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que le refus était légal, car la requérante ne détenait pas l'autorisation de travail préalable exigée par les articles L. 421-1 du CESEDA et R. 5221-1 du code du travail. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

27 mars 2026• 3ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200800

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête du conseil régional de l'ordre des architectes, qui demandait l'annulation de la décision ministérielle ayant accordé l'inscription au tableau à une architecte. Le tribunal estime que le recours administratif préalable de l'architecte était recevable et que le conseil régional ne pouvait pas refuser l'inscription en se fondant sur des considérations déontologiques lors de l'examen de la demande. La décision s'appuie sur les articles 10 de la loi n°77-2 du 3 janvier 1977 sur l'architecture et 21 du décret n°77-1481 du 28 décembre 1977.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

27 mars 2026• Chambre 1
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301419

Le Tribunal Administratif de Pau a statué par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'arrêté préfectoral autorisant des forages miniers. Le tribunal constate le désistement implicite de l'association requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne en conséquence l'association à verser 1 000 euros à la société défenderesse au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LEVY ROCHE SARDA

27 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601381

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un permis de construire délivré par la commune de Meistratzheim pour un bâtiment artisanal. **Juridiction** : Tribunal administratif de Strasbourg (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté municipal attaqué, condition nécessaire pour ordonner la suspension. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

27 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601514

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour pour parent d'enfant malade, assortie d'une demande d'injonction et d'astreinte. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de non-lieu à statuer présentée par le préfet, considérant que la simple convocation pour instruction de la demande ne fait pas disparaître l'objet du litige. La décision sur le fond de la demande de suspension n'est pas rapportée dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : La procédure de référé est engagée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire s'appuie sur l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Le fond du dossier relève des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEBBALE

27 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602130

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour prendre ces mesures et que l'OQTF était légalement fondée sur une menace à l'ordre public, justifiée par la garde à vue de la requérante pour des faits de vol. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : L'ILL LEGAL

27 mars 2026• Reconduite à la frontière