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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504373

**Sujet principal** : Demande d'expertise préalable à une action contentieuse concernant des désordres affectant la toiture de locaux techniques d'une station de ski. **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge ordonne l'expertise demandée par la communauté de communes, estimant qu'elle présente un caractère utile pour déterminer les causes, les solutions de réparation et le coût des malfaçons alléguées, dans la perspective d'un futur litige. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : LERIDON LACAMP

4 mars 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401023

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler une contrainte pour recouvrement d'une aide personnelle au logement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour forclusion, estimant que l'opposition à la contrainte n'avait pas été formée dans le délai légal de quinze jours à compter de sa notification. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale (articles L. 161-1-5 et R. 133-3) et du code de la construction et de l'habitation (article L. 823-9) relatives à la procédure de contrainte et aux délais d'opposition.

BLEVIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 mars 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517871

La société Aéroports de Paris (ADP) a saisi le Tribunal Administratif de Melun pour contester une série de décisions préfectorales (2016-2024) fixant les paramètres d'évaluation des valeurs locatives professionnelles dans le Val-de-Marne, invoquant un vice de forme (absence de mentions obligatoires). Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative ayant couru à compter de la publication des actes, indépendamment du vice allégué. Il a également déclaré irrecevables les conclusions subsidiaires tendant à une déclaration de droits sur l'exception d'illégalité pour l'avenir.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

4 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601171

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'astreinte pour inexécution d'une précédente injonction ordonnant au préfet de délivrer une attestation de travail et de réexaminer la situation de la requérante. Le juge constate le désistement de la requérante sur ce point, mais condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, les mesures ayant finalement été exécutées après l'introduction de la requête.

Avocat : LELOUP

4 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501279

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:501279.20260303• 7ème et 2ème chambres réunies
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603012

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant étranger demandant une injonction au préfet pour la délivrance et l'instruction de son titre de séjour. Le juge estime que la requête ne relève **manifestement pas de sa compétence territoriale**, sans préciser la juridiction compétente. La décision s'appuie sur l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet par ordonnance en cas d'incompétence.

Avocat : CABINET LEXIDY

3 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302335

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de contribuables contestant des impositions supplémentaires et des majorations pour l'année 2018. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification de l'administration était suffisamment motivée au sens de l'article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales et que le taux d'abattement de 65% appliqué sur la plus-value était correct, rejetant la demande d'un abattement majoré à 85%. Il a également estimé que la majoration de 40% pour manquement délibéré était justifiée, considérant que les erreurs déclaratives, malgré la profession d'expert-comptable du requérant, relevaient d'une volonté d'éluder l'impôt.

Avocat : BIELER & FRANCK AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505167

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du Groupement pour l’insertion des personnes handicapées physiques Occitanie Languedoc-Roussillon de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait initialement l'annulation et la réformation du rejet par le département de l'Hérault d'une demande d'approbation budgétaire, ainsi que l'allocation d'une dotation complémentaire. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : ELEOM MONTPELLIER

3 mars 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505168

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, le Groupement pour l’insertion des personnes handicapées physiques Occitanie Languedoc-Roussillon, de sa demande en annulation et réformation de décisions du président du Conseil départemental de l’Hérault. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l’habilite à constater un tel désistement. En conséquence, l’instance est éteinte sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : ELEOM MONTPELLIER

3 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111301

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa contestation d'une mise en demeure de payer des prélèvements sociaux. La juridiction rejette par conséquent la demande de l'administration de condamner le requérant aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui autorise à donner acte d'un désistement.

Avocat : LEFEUVRE

3 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402795

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple réciproque du syndicat intercommunal SIVALOR et de la société Kanavedia Inova AG dans un litige contractuel portant sur l'exécution d'un marché public de traitement des fumées. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ces désistements. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond des demandes financières respectives des parties.

Avocat : SELARL LEGITIMA

3 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302751

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de plusieurs associations et particuliers visant à annuler l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2022 approuvant le plan de protection de l'atmosphère (PPA) de l'agglomération lyonnaise pour 2022-2027. La juridiction a estimé que les griefs soulevés, notamment concernant l'insuffisance présumée des objectifs et actions du plan pour réduire la pollution de l'air (oxydes d'azote, ozone, particules fines), n'étaient pas fondés. Elle a jugé que le PPA contesté était conforme aux exigences du code de l'environnement, en particulier ses articles R. 222-14 et R. 222-21, et que la procédure d'élaboration, y compris l'enquête publique, était régulière.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205360

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction. En effet, l'Agence nationale de l'habitat a accordé et versé la prime « MaPrimeRénov » sollicitée après l'introduction du recours, rendant ces conclusions sans objet. Toutefois, le tribunal condamne l'agence à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : BELET

3 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304530

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de l'association Respire et de particuliers visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2023 approuvant le plan de protection de l'atmosphère (PPA3) de l'agglomération Saint-Étienne – Loire Forez. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant l'incomplétude du dossier d'enquête publique, l'incompétence négative, ou l'insuffisance des objectifs et mesures du plan, n'étaient pas fondés. Le tribunal a ainsi validé la légalité de la procédure d'élaboration et du contenu du PPA, appliquant les dispositions du code de l'environnement relatives aux plans de protection de l'atmosphère.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603587

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a fait droit à la demande de la SA SNCF Réseau en ordonnant une expertise. Le juge a désigné un expert pour constater sans délai l'état des lieux suite à l'effondrement d'un mur surplombant une voie ferrée à Cassis, avant des travaux de remise en état prévus le 9 mars 2026. Cette décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de désigner un expert pour constater des faits susceptibles de donner lieu à un litige.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

3 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403278

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... à l'encontre de la commune de Lamarque suite à sa chute sur une passerelle publique. La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas rapporté la preuve d'un défaut d'entretien normal ou d'un caractère anormalement dangereux de l'ouvrage public. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, relevant que l'état de la passerelle en bois, compte tenu de son environnement, ne présentait pas un danger anormal nécessitant une signalisation particulière.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500263

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'une veuve, au titre d'ayant droit, pour les préjudices subis par son époux décédé, exposé aux essais nucléaires en Polynésie française. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal examine la légalité du rejet de la demande par le CIVEN. Il rappelle que la requérante, dont l'époux était présent sur Moruroa et a développé un cancer, bénéficie de la présomption de causalité prévue par la loi, à moins que l'administration ne prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 millisievert. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 (notamment ses articles 1er, 2 et 4) relative à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires, ainsi que sur les articles L.1333-2 et R.1333-11 du code de la santé publique fixant la limite de dose.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500271

**Sujet principal** : Recours en annulation d'une délibération municipale fixant les tarifs de la restauration scolaire, introduit par le conseil d'administration de la mission catholique (CAMICA) contre la commune de Nuku Hiva. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française. **Solution retenue** : Le tribunal a déclaré la requête irrecevable. Il a jugé que le CAMICA n'avait pas qualité pour agir, car la représentation légale des établissements scolaires catholiques concernés relevait, en vertu du décret du 16 janvier 1939, du conseil d'administration de la mission catholique des îles Marquises (CAMCIM), et non du CAMICA. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du décret du 16 janvier 1939 modifié, qui régit la constitution et les prérogatives des conseils d'administration des missions religieuses en Polynésie française.

Avocat : FIDELE

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500286

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme D... visant à obtenir l'annulation partielle et la décharge de titres exécutoires relatifs à des indemnités d'occupation du domaine public maritime. La juridiction a jugé que la créance n'était pas prescrite, relevant du régime de la prescription trentenaire applicable au domaine public, et a estimé que le comportement de la collectivité ne constituait pas une faute de nature à justifier une exonération. La décision s'appuie sur les principes de la domanialité publique et les règles de prescription afférentes.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600009

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en plein contentieux, rejette la requête de l'université visant à annuler la décision de la commission de contrôle des opérations électorales (CCOE) qui avait annulé l'élection d'une candidate. Le tribunal constate des irrégularités substantielles dans l'organisation du scrutin électronique (méconnaissance des articles D. 719-36-1 du code de l'éducation et du décret du 26 mai 2011) et dans la composition du corps électoral (violation de l'article 6 du décret du 29 décembre 2023 concernant l'inscription de vacataires). Ces manquements, portant atteinte à la sincérité du scrutin et à l'égalité entre les candidats, justifient l'annulation de l'élection contestée.

Avocat : BOUTEILLER

3 mars 2026• 2ème chambre