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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 179 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 179

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LEEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607365

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF), se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : NICOLET

20 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605380

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a constaté que le requérant, initialement en rétention, avait ensuite été assigné à résidence dans les Hauts-de-Seine. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation, et a ordonné la transmission du dossier.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601952

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mesure d'expulsion et d'injonctions associées. Le juge estime que la condition d'urgence légale n'est pas remplie, car la simple information préfectorale d'une procédure en cours ne constitue pas une décision d'expulsion imminente. La requête est donc rejetée en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEX ARENA - AVOCAT

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600729

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment sur l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien, sont manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LE FEVRE

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604723

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé-liberté d’un arrêté ministériel imposant une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance (MICAS). Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie et que la requête apparaît manifestement mal fondée au vu des éléments du dossier. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure.

Avocat : NEILLER

20 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601031

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande de suspension de la décision de l'ARS Bourgogne-Franche-Comté rejetant son autorisation d'exercice provisoire en chirurgie. Par conséquent, le juge ne statue pas sur le fond de la demande de suspension. Le tribunal se réserve le droit de statuer ultérieurement sur la demande d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES LÉONARD

20 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410830

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de visas de long séjour. Cette décision fait suite à la délivrance des visas sollicités par l'autorité consulaire, ce qui a rendu la requête sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser des sommes au titre des frais exposés pour la procédure, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LEUDET

20 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514966

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de visas de long séjour pour deux enfants. La juridiction constate que les visas ont été délivrés avant l'enregistrement de la requête, la privant ainsi d'objet et la rendant manifestement irrecevable. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'Etat à verser 800 euros au requérant au titre des frais de l'instance.

Avocat : LEUDET

20 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600950

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge constate que le recours, formé en mars 2026 contre un arrêté notifié en décembre 2022, est manifestement irrecevable pour tardiveté, ayant été introduit bien au-delà du délai légal de quinze jours prévu par les articles L. 614-5 et R. 776-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité, non couvrable en cours d'instance, conduit au rejet de la demande sans examen au fond.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514763

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de deux étrangers demandant l'annulation de décisions implicites de rejet de leur demande de titre de séjour et de convocation. La juridiction estime que le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne ne fait pas naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucun délai n'est imposé à l'administration pour convoquer les demandeurs. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511879

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne n'équivaut pas à une demande enregistrée faisant courir le délai de quatre mois pour une décision implicite de rejet, prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514843

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a estimé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en ligne, était encore en attente d'examen et n'avait donc pas encore donné lieu à une décision implicite de rejet. Par conséquent, la demande d'annulation dirigée contre une décision inexistante était irrecevable, en application des articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEPAGE

20 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606027

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pour irrecevabilité manifeste. Le tribunal constate que le recours, introduit par un étranger en rétention, a été enregistré après l'expiration du délai impératif de 48 heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il écarte le moyen tiré de l'absence d'association habilitée dans le lieu de rétention, relevant que le requérant avait été informé de ses droits à une assistance.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

20 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606030

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a enjoint au préfet d'enregistrer la demande de titre de séjour de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail sous 48 heures. Le juge a estimé que le défaut de réponse de la préfecture, malgré une demande déposée plusieurs mois avant l'expiration du titre, créait une situation d'urgence caractérisée par une menace imminente de licenciement, portant ainsi une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du travail. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LENGRAND

20 mars 2026
CAA13Ordonnance• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-17MA04800

Avocat : REBUFAT-FRILET

20 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521683

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visas de long séjour. Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, les visas ayant été délivrés après l'introduction de la requête. Il rejette la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle formée par l'avocate pour elle-même, mais condamne l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

20 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512601

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de la commune de Chazay-d’Azergues comme irrecevable. Le sujet principal est l’obligation de notification d’un recours gracieux au bénéficiaire d’un permis de construire, imposée par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. La juridiction constate que la commune n’a pas notifié son recours gracieux à la société titulaire du permis, ce qui entraîne l’irrecevabilité de son recours contentieux ultérieur. La solution est fondée sur l’application stricte de cette disposition procédurale.

Avocat : SELARL LEGA CITE

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511220

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un prétendu rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le juge constate que sa simple démarche sur une plateforme en ligne, sans dépôt formel, ne fait pas naître une telle décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête est donc dirigée contre un acte inexistant.

Avocat : LEVY

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604397

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge constate que l'introduction du recours au fond a déjà suspendu l'exécution de l'OQTF et de la fixation du pays de destination en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), rendant ces conclusions irrecevables. Concernant le refus de titre de séjour, l'ordonnance ne statue pas sur le fond de la demande d'injonction, se limitant à ce constat d'irrecevabilité partielle.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604695

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant togolais visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence particulière, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, nécessaire pour ordonner une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. La demande de condamnation de l'Etat aux dépens a également été rejetée.

Avocat : GNALEDOME

20 mars 2026