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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605438

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais demandant l'injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré qu'un silence de quatre mois de l'administration sur une telle demande, déposée le 16 janvier 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet le 16 mai 2025. Par conséquent, l'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'une mesure d'injonction puisse faire obstacle à cette décision implicite.

Avocat : GILLET

1 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605515

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, ne démontre pas de changement de circonstances depuis l'arrêté d'éloignement et le rejet de son recours au fond. La juridiction applique les articles L. 521-2 et L. 776-1 du code de justice administrative, relevant que la procédure spéciale du code de l'entrée et du séjour des étrangers exclut le recours au référé-liberté en l'absence de tels changements.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLERC

1 avril 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503123

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger demandant des injonctions pour obtenir sa carte de résident actualisée et déposer une demande de renouvellement de titre de voyage. Constatant que la carte avait été délivrée et que les mesures sollicitées étaient devenues sans objet, le juge a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur ces demandes, en application des articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LELOUEY

1 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600862

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral autorisant la résiliation partielle d'un bail rural. Le juge estime que le requérant, un exploitant agricole, ne démontre pas le caractère d'urgence requis, car le préavis d'un an notifié par le bailleur n'a pas encore expiré. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui conditionnent la suspension à l'existence d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET ERIC LEMONNIER

1 avril 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601053

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le juge a estimé que l'OFII, en se fondant uniquement sur la tardiveté de la demande, avait méconnu l'obligation légale d'appréciation individualisée de la situation du requérant, notamment au regard de sa vulnérabilité, imposée par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été prononcée pour le requérant.

Avocat : JOLET INGRID

1 avril 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602641

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "LI'S Raviolis". Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie, notamment en raison du délai de plus de deux mois et demi écoulé depuis la notification de l'arrêté avant la saisine. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond des moyens soulevés.

Avocat : TELES

1 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600575

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de reconnaissance d'un accident de service. Le juge estime que les troubles psychologiques allégués, liés à un contexte de travail dégradé culminant avec une pétition, ne constituent pas un accident survenu à une date certaine mais relèvent du régime des maladies professionnelles (article L. 822-10 du code général de la fonction publique). La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ses moyens étant jugés manifestement insusceptibles de la soutenir.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412092

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. Eng’s A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français et fixant son pays de renvoi. Le juge estime que le préfet a correctement appliqué l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en vérifiant l'absence de risque personnel de traitements inhumains ou dégradants. Le requérant n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir qu'il serait exposé à un tel risque en cas de retour en République démocratique du Congo.

Avocat : ROULLEAU

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602242

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour et d'injonction d'en délivrer un, présentée par une mère d'enfant français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés **rejette la demande de suspension**. Il estime que la requérante, qui a agi près d'un an après la décision contestée, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'avoir justifié de manière étayée de l'incidence immédiate du refus sur sa situation économique et celle de ses enfants. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatif au référé-suspension.

Avocat : LE GALL

1 avril 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601037

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant kosovar, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le préfet de la Meuse était compétent pour prendre cette décision et que la procédure, notamment la motivation et l'examen de la situation personnelle, était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

1 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309436

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, a été saisi d'une demande d'indemnisation pour faute médicale contre le centre hospitalier de Calais. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'établissement pour des fautes commises dans le diagnostic et la prise en charge d'une fracture vertébrale en décembre 2020, sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a ordonné une expertise médicale complémentaire pour évaluer précisément les préjudices avant de statuer sur le montant de l'indemnisation.

Avocat : SCP WABLE TRUNECEK TACHON AUBRON

1 avril 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310151

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudices subis à la suite d'une infection nosocomiale contractée lors d'une hospitalisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (6ème chambre). **Solution retenue** : La responsabilité du centre hospitalier de Tourcoing est engagée pour faute en raison de l'infection nosocomiale et de la prise en charge inadaptée de cette infection, allongeant la durée des soins et nécessitant des reprises chirurgicales. Le tribunal devra procéder à la liquidation des préjudices indemnisables. **Textes appliqués** : L'article L. 1142-1 du code de la santé publique (régime de responsabilité des établissements de santé) et l'article L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).

Avocat : BODELLE ROMAIN

1 avril 2026• 6ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402718

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 qui lui imposait une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet du Cantal était compétent pour prendre ces mesures et que la procédure, notamment l'examen de la situation personnelle de la requérante, était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a examiné les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARLET

1 avril 2026• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400591

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société SAS Lorraine Services, qui contestait le refus de Pôle emploi Services de lui accorder l'aide "emplois francs" pour l'embauche d'un salarié. La juridiction a jugé que le refus était légal, car la société ne satisfaisait pas à la condition d'être à jour de ses obligations déclaratives et de paiement envers les organismes sociaux, exigée par l'article 5 du décret n° 2019-1471 du 26 décembre 2019. Le tribunal a ainsi validé la décision administrative en s'appuyant sur les dispositions de ce décret.

Avocat : HENRY DE VILLENEUVE

1 avril 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504481

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme F..., une ressortissante géorgienne, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une interdiction de retour. Le juge a estimé que la délégation de signature était régulière et que l'éloignement, consécutif au rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

1 avril 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602407

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral fixant le pays de destination pour la reconduite à la frontière d'un étranger condamné à une interdiction du territoire. Le tribunal estime que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette décision, l'intéressé n'ayant pas obtenu le relèvement de sa peine et n'ayant pas démontré de risque de traitements contraires à l'article 3 de la CEDH dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : L'ILL LEGAL

1 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216524

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI Primopierre visant à obtenir une décharge partielle de la taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, commerciaux et de stockage pour les années 2019 à 2022. La juridiction a jugé que les locaux occupés par les sociétés Réservoir Prod et SIPA Press ne remplissaient pas les conditions légales pour bénéficier des exonérations prévues par l'article 231 ter du code général des impôts. Elle a également déclaré irrecevables les conclusions demandant le versement d'intérêts moratoires, faute de litige né et actuel avec le comptable public.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

1 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411388

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation de la société RNPO, qui réclamait 2 435 000 euros à l'État pour préjudice lié à un redressement fiscal ultérieurement annulé. Le tribunal a jugé que la créance était prescrite, car la demande en indemnisation, formée en 2024, était intervenue après l'expiration du délai de prescription quadriennale prévu par la loi du 31 décembre 1968. Ce nouveau délai avait commencé à courir le 1er janvier 2019, suite à la décision juridictionnelle définitive de 2018, et n'avait pas été interrompu par la demande actuelle.

Avocat : LEON AGUIRRE

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498085

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

31 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 512398

Avocat : TOKPO CLETUS

31 mars 2026• 5ème chambre