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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

47 567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

47 567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 015

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404827

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision de l'OFII refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. La juridiction a jugé que ce refus, fondé sur le rejet d'une offre d'hébergement par l'intéressée, était illégal car il ne reposait pas sur un motif légal prévu par l'article L. 551-16 du CESEDA. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de rétablissement des CMA.

Avocat : CHEBBALE

30 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515922

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire concernant des désordres (infiltrations d'eau) affectant le centre social Saint Just-Corot à Marseille, à la demande de la commune. La juridiction a admis l'intervention de l'assureur Areas dommages et a fixé une mission d'expertise contradictoire impliquant la commune, l'entreprise de construction, les architectes, les sous-traitants et leurs assureurs respectifs. Cette mesure a été prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'instruction.

Avocat : BOUTEILLER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600487

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Corse n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour, notamment au regard des dispositions de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les autres mesures contestées, y compris le refus de délai de départ volontaire, étaient légalement justifiées. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur dans l'appréciation de l'insertion professionnelle et familiale n'ont pas été retenus.

Avocat : LELIEVRE

30 mars 2026• Référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601026

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA) à un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 12 mars 2026, considérant que l'administration s'était fondée de manière excessive sur la tardiveté de la demande sans procéder à l'examen individualisé et sérieux de la situation de vulnérabilité du requérant, pourtant requis par les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de CMA dans un délai de 15 jours et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : JOLET INGRID

30 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601741

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de référé-suspension formée par un ressortissant marocain contre le refus de l'autorité préfectorale de lui délivrer une carte de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la demande constituant une première demande de titre de séjour et non un renouvellement, et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision préfectorale. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-12, et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

30 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601268

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par une commune et un EPCI pour étendre une expertise en cours concernant des désordres sur des travaux de réaménagement d'une halle à marée. Le juge a fait droit aux demandes d'extension de l'expertise à plusieurs sociétés et personnes impliquées dans les opérations, ainsi qu'à l'élargissement de la mission à l'examen de poutres fissurées, en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. Il a également enjoint à l'une des sociétés de produire son attestation d'assurance.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

30 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603000

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à l'épouse et au fils d'un réfugié. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la durée de la séparation familiale et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions de l'article L. 561-2 du CESEDA et du droit au respect de la vie familiale (article 8 CEDH). Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai d'un mois.

Avocat : LEUDET

30 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601322

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision ministérielle interdisant l'accès d'un salarié aux centrales nucléaires. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment sur la motivation et la procédure, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'interdiction. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais le défaut de doute sérieux a conduit au rejet sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : LE BORGNE

30 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405756

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment au regard des liens familiaux, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEWAELE

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604011

**Sujet principal** : Recours en référé contractuel visant à contester l'attribution d'un marché public d'exploitation de déchèteries par la métropole Aix-Marseille-Provence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête de la société LVD environnement. Il estime qu'aucun des moyens soulevés (inexistence de la société attributaire, cause d'exclusion, offre anormalement basse) n'établit un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative (conditions du référé contractuel) et sur les articles L. 2141-1, L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique (exclusion des candidats et offre anormalement basse).

Avocat : LEFEBVRE-GOIRAND

30 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500580

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande du syndicat mixte d'études et d'aménagement (SMEA) des Portes de l'Orne visant à faire démolir ou déplacer des pylônes électriques de RTE. Le tribunal a jugé que l'implantation des ouvrages était régularisable, une servitude d'utilité publique étant inscrite au livre foncier, et que la balance des intérêts penchait en faveur du maintien de la ligne haute tension pour l'intérêt général. La décision s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État relative à la démolition d'ouvrages publics irréguliers.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIÉS

30 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521070

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 19 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulières, suffisamment motivées et fondées sur un examen individuel de la situation, en application des articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : GRIOLET

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607462

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension visant l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a ordonné la suspension de l'exécution de cet arrêté. Il a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'examen insuffisant de la situation personnelle de l'intéressée et du sérieux de son parcours étudiant.

Avocat : GRIOLET

30 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107354

**Sujet principal** : Recours en décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2019 et 2020, fondé sur la disproportion alléguée du taux par rapport aux dépenses du service. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge totale. Il estime que les excédents de recettes (11,45% en 2019 et 14,75% en 2020) ne caractérisent pas, en l'espèce, une disproportion manifeste du produit de la taxe par rapport aux besoins de financement du service, au sens de l'article 1520 du code général des impôts. **Textes appliqués** : Article 1520 du code général des impôts (régime de la TEOM et conditions du dégrèvement pour disproportion).

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

30 mars 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514192

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le refus était légal, car l'avis médical de l'OFII concluait que l'intéressée pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALLEG

30 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601107

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d’injonction urgente (référé-liberté, article L. 521-3 du code de justice administrative) d’un ressortissant malien visant à obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant pouvait prolonger la conservation de son dossier en ligne, évitant ainsi un reclassement défavorable. Aucune circonstance particulière ne justifiait une intervention urgente en l’espèce.

Avocat : MILEO

30 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602487

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète de l'Essonne était régulière, notamment car la Belgique avait accepté la reprise en charge de la demande d'asile, conformément au règlement (UE) n° 604/2013. Les moyens invoqués, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance de la vie familiale, n'ont pas été retenus.

Avocat : CABINET FIDELE MARTOUX

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600318

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge écarte l'exception de non-lieu soulevée par le préfet et relève d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la mesure d'éloignement, car un recours en annulation est pendante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 511-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604565

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "Etrangers urgents", a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-deine était fondé, au vu des faits de recel et de transport de stupéfiants reprochés au requérant, à considérer que son comportement constituait une menace réelle et grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

30 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605209

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme C... visant à suspendre le rejet de son autorisation d'exercice en psychiatrie et à enjoindre au CNG de lui accorder cette autorisation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'étant pas privée de revenus et un éventuel recrutement restant hypothétique. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : BALME LEYGUES

30 mars 2026