64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
64 746
Décisions totales
383 581
Ordonnances
259 468
Avec résumé IA
Avocat : DELECROIX AURÉLIEN
Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT
Avocat : SEIGNALET MAUHOURAT
Avocat : LEVY
Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT
Avocat : SELARL SEKRI VALENTIN ZERROUK
Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS
Avocat : LONCLE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui sollicitait une injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d'une précédente ordonnance. Le juge estime que l'administration a exécuté ses obligations en délivrant un récépissé et en procédant au réexamen du dossier, matérialisé par l'édition d'une carte de résident. La requête, fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, est donc jugée irrecevable.
Avocat : LEJEUNE
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers Chypre au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que les conditions procédurales du transfert étaient respectées et que l'application de la clause discrétionnaire n'était pas justifiée, malgré les allégations de défaillances systémiques dans la procédure d'asile chypriote. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CROIZILLE
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête en annulation de l'arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant haïtien. Le juge estime que la mesure, prise en application de l'article L. 731-1 du CESEDA, ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, ni l'article 4 de la DDHC. Les autres moyens tirés du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH sont également écartés.
Avocat : LEVEQUE
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de son renouvellement de carte de résident. Le juge estime que le requérant, bien que justifiant d'une longue présence en France et d'une vie familiale établie avec des ressortissants français, ne démontre pas que le refus lui cause un préjudice grave et immédiate caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les doutes sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : BARLET
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail à un ressortissant étranger. Le juge a considéré que le refus de délivrance, malgré une demande complète et non abusive, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de travailler. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance de plein droit du récépissé.
Avocat : GNALEDOME
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de travaux d'abattage d'arbres et d'injonction formulée par des requérants. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas établi l'urgence ni démontré une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de protection de l'environnement, notamment au regard des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative. La demande de condamnation de la commune aux frais a également été rejetée sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : LEGIPLANET AVOCATS
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation de travail pour un salarié étranger, fondée sur des manquements graves à la sécurité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le salarié dispose d'un titre autorisant le travail jusqu'à une date ultérieure, et que la société requérante ne démontre pas de difficultés immédiates et graves dans son organisation. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée) et se réfère au code du travail (notamment les articles relatifs à l'autorisation de travail et à la sécurité).
Avocat : SELARL BOILEAU AVOCATS-CONSEILS
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction contre le refus de visas "talent" pour une famille. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur le fond, car l'administration avait délivré les visas après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Il a néanmoins condamné l'État à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Avocat : DE LESPINAY
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de refus des conditions matérielles d’accueil (CMA) opposée à un demandeur d'asile. La juridiction a jugé que la nouvelle demande de l'intéressé, présentée dans le cadre de la procédure Dublin, ne constituait pas une demande de réexamen au sens de l'article L. 531-41 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, le refus des CMA fondé sur l'article L. 551-15 du même code était illégal.
Avocat : BOUILLET
**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assortie d'une interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (Section 8, Chambre 1). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de l'arrêté contesté. Il juge que le requérant, en situation irrégulière, se trouvait bien dans le cas prévu par la loi pour faire l'objet d'une OQTF, et que l'examen en cours de sa demande de régularisation au titre du pouvoir discrétionnaire de l'administration ne faisait pas obstacle à cette mesure. **Textes appliqués** : Articles L. 611-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : LE GLOAN
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiées à un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet n'avait pas démontré, au regard de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, que le traitement médical nécessaire à l'état de santé de l'intéressé était effectivement disponible et accessible dans son pays d'origine. En conséquence, l'OQTF, qui découlait de ce refus illégal, a également été annulée.
Avocat : LE GOFF