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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 436

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535498

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a ainsi jugé que le préfet du Val-de-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prononçant cette mesure d'éloignement, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMKHAIRI

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537098

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison médicale. La juridiction a annulé la décision du préfet de police de Paris, estimant que le refus n'était pas suffisamment motivé et que l'examen de la situation personnelle de la requérante, notamment au regard de son état de santé, était insuffisant. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEMICHEL

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606267

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un demandeur d'asile turc, qui contestait son transfert vers la Croatie. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la Croatie était légalement responsable de l'examen de sa demande, celle-ci y étant déjà en cours. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques dans le système d'asile croate justifiant de suspendre le transfert, appliquant ainsi le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013).

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS (AARPI)

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606588

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté d'expulsion. Le requérant, un ressortissant italien détenu pour assassinat, contestait l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de circulation de cinq ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation individuelle, notamment au regard des exigences de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS (AARPI)

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609601

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'annulation de son permis de conduire. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Rouen, lieu de résidence du requérant à la date de la décision contestée. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence *ratione loci*.

Avocat : MALEYSSON

31 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601720

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en procédure d'urgence, rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant le Nigéria comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'incompétence, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, considérant que la décision attaquée se borne à exécuter une interdiction judiciaire définitive du territoire. Il admet toutefois le requérant provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

31 mars 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403169

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 février 2024 qui refusait un titre de séjour et lui enjoignait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, défaut d'examen de la situation personnelle) n'étaient pas fondés. Elle a notamment jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été prise dans le respect des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 425-9 relatif au séjour pour soins.

Avocat : LEGROS

31 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516157

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante américaine demandant l’injonction au préfet du Val-de-Marne de convoquer et d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour, ainsi que de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que le préfet a délivré le récépissé sollicité postérieurement à l’introduction de la requête, ce qui rend sans objet les conclusions fondées sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Toutefois, il condamne l’État, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, à verser à la requérante la somme de 1 800 euros au titre des frais exposés pour le litige.

Avocat : LELOUP

31 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202703

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SARL VDD visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Grimaud. Le tribunal a jugé non fondés les moyens soulevés, notamment l'absence de production d'un certificat d'urbanisme et la prétendue méconnaissance de l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme, ce dernier n'étant pas applicable sur un territoire doté d'un plan local d'urbanisme (PLU). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article R. 111-1.

Avocat : SCP MOEYAERT - LE GLAUNEC

31 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405378

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, rejette la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points associées. Le juge estime que la réalité des infractions est légalement établie par le paiement des amendes forfaitaires ou l'émission des titres exécutoires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. Il écarte également le moyen tiré d'un défaut de notification des retraits, considérant que cette formalité n'affecte pas la régularité de la procédure de retrait elle-même.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

31 mars 2026• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602079

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté une demande de suspension en référé-liberté visant deux arrêtés municipaux restreignant la circulation des poids lourds. Les sociétés requérantes n'ont pas démontré l'urgence caractérisée par une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale, ni établi de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté du 20 janvier 2026, qui était justifié par l'état des voiries. La demande concernant l'arrêté antérieur a été jugée tardive.

Avocat : AKLEA SOCIETE D'AVOCATS

31 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606079

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale d'un enfant résidant en Haïti. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une **urgence** justifiant la mesure, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les délais de saisine et l'absence de preuve d'une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant (précarité extrême, menaces personnelles directes) ne permettent pas de caractériser l'urgence. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

31 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600826

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté de reconduite à la frontière et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que le préfet de Meurthe-et-Moselle avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a estimé que les mesures contestées étaient justifiées par la situation de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, et qu'elles ne méconnaissaient pas ses droits fondamentaux.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504156

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le requérant, ayant sollicité un titre en qualité de conjoint de Français, ne pouvait se prévaloir utilement des stipulations du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien précité.

Avocat : LEPAGE

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400255

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé le refus implicite de titre de séjour opposé à un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet du Bas-Rhin avait méconnu l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car le requérant justifiait de plus de dix ans de résidence en France. Elle a également rejeté la fin de non-recevoir opposée par l'administration, estimant que la demande n'était pas dilatoire.

Avocat : L'ILL LEGAL

31 mars 2026• 5e chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401048

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête d'un étudiant infirmier visant à annuler son exclusion définitive de l'institut de formation. La juridiction estime que la décision d'exclusion, motivée par des actes incompatibles avec la sécurité des patients, ne constitue pas une sanction administrative mais une mesure pédagogique. Par conséquent, les obligations de motivation et de procédure prévues par le code des relations entre le public et l'administration pour les sanctions ne s'appliquent pas, rendant inopérants les moyens soulevés par l'étudiant.

Avocat : CLERC

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600320

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant haïtien. Le juge a considéré que le requérant, débouté du droit d'asile, n'apportait pas d'éléments suffisants pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard du risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Haïti. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE CHEVILLIER

31 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301996

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire et un permis modificatif délivrés pour la reconstruction d'une maison à Salon-de-Provence. Le tribunal a jugé que le projet de reconstruction à l'identique était autorisé par l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, la requérante n'ayant pas démontré que le plan local d'urbanisme contenait une interdiction expresse contraire. Le moyen tiré de l'absence d'attestation d'architecte a également été écarté, faute de preuve que le plan de prévention des risques l'exigeait.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510135

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que l'arrêté, pris par une autorité compétente par délégation, est légal et que le préfet a procédé à l'examen particulier de la situation personnelle du requérant, un ressortissant comorien en situation irrégulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1 relatif à l'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : VIALE

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304485

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal n'ayant pas opposé d'opposition à une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que la requérante, bien que voisine immédiate, ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car les travaux litigieux (restauration d'un balcon et pose d'une gouttière) n'étaient pas de nature à affecter directement les conditions de jouissance de son bien. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme régissant la recevabilité des recours.

Avocat : LEGIER

31 mars 2026• 1ère Chambre