LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601268

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par une commune et un EPCI pour étendre une expertise en cours concernant des désordres sur des travaux de réaménagement d'une halle à marée. Le juge a fait droit aux demandes d'extension de l'expertise à plusieurs sociétés et personnes impliquées dans les opérations, ainsi qu'à l'élargissement de la mission à l'examen de poutres fissurées, en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. Il a également enjoint à l'une des sociétés de produire son attestation d'assurance.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

30 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603000

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à l'épouse et au fils d'un réfugié. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la durée de la séparation familiale et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions de l'article L. 561-2 du CESEDA et du droit au respect de la vie familiale (article 8 CEDH). Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai d'un mois.

Avocat : LEUDET

« Précédent23242526272829Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512143

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus de visa, car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : LE ROY

30 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601322

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision ministérielle interdisant l'accès d'un salarié aux centrales nucléaires. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment sur la motivation et la procédure, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'interdiction. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais le défaut de doute sérieux a conduit au rejet sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : LE BORGNE

30 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405756

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment au regard des liens familiaux, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEWAELE

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603337

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de son assignation à résidence. Le juge estime que le requérant, qui contestait un arrêté préfectoral de septembre 2025, n'a pas démontré l'urgence caractérisée nécessaire pour cette procédure, aucune circonstance nouvelle n'étant invoquée. La décision est prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas remplie.

Avocat : COLLET

30 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604011

**Sujet principal** : Recours en référé contractuel visant à contester l'attribution d'un marché public d'exploitation de déchèteries par la métropole Aix-Marseille-Provence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête de la société LVD environnement. Il estime qu'aucun des moyens soulevés (inexistence de la société attributaire, cause d'exclusion, offre anormalement basse) n'établit un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative (conditions du référé contractuel) et sur les articles L. 2141-1, L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique (exclusion des candidats et offre anormalement basse).

Avocat : LEFEBVRE-GOIRAND

30 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602609

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'injonction de fournir un hébergement d'urgence à une mère et son enfant. Le juge a estimé que la carence de l'administration n'était pas caractérisée, ne permettant pas de constater une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles qui régissent le droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : BACHELET

30 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603047

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le magistrat a décidé de transmettre le dossier au Tribunal administratif de Versailles, estimant que ce dernier était désormais compétent. Cette décision de transmission, fondée sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du CESEDA, intervient car l'intéressé, initialement en rétention à Coquelles, a été libéré et réside à Vélizy-Villacoublay (Yvelines).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

30 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500580

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande du syndicat mixte d'études et d'aménagement (SMEA) des Portes de l'Orne visant à faire démolir ou déplacer des pylônes électriques de RTE. Le tribunal a jugé que l'implantation des ouvrages était régularisable, une servitude d'utilité publique étant inscrite au livre foncier, et que la balance des intérêts penchait en faveur du maintien de la ligne haute tension pour l'intérêt général. La décision s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État relative à la démolition d'ouvrages publics irréguliers.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIÉS

30 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521070

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 19 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulières, suffisamment motivées et fondées sur un examen individuel de la situation, en application des articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : GRIOLET

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607462

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension visant l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a ordonné la suspension de l'exécution de cet arrêté. Il a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'examen insuffisant de la situation personnelle de l'intéressée et du sérieux de son parcours étudiant.

Avocat : GRIOLET

30 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107354

**Sujet principal** : Recours en décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2019 et 2020, fondé sur la disproportion alléguée du taux par rapport aux dépenses du service. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge totale. Il estime que les excédents de recettes (11,45% en 2019 et 14,75% en 2020) ne caractérisent pas, en l'espèce, une disproportion manifeste du produit de la taxe par rapport aux besoins de financement du service, au sens de l'article 1520 du code général des impôts. **Textes appliqués** : Article 1520 du code général des impôts (régime de la TEOM et conditions du dégrèvement pour disproportion).

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

30 mars 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514192

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le refus était légal, car l'avis médical de l'OFII concluait que l'intéressée pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALLEG

30 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601107

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d’injonction urgente (référé-liberté, article L. 521-3 du code de justice administrative) d’un ressortissant malien visant à obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant pouvait prolonger la conservation de son dossier en ligne, évitant ainsi un reclassement défavorable. Aucune circonstance particulière ne justifiait une intervention urgente en l’espèce.

Avocat : MILEO

30 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602487

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète de l'Essonne était régulière, notamment car la Belgique avait accepté la reprise en charge de la demande d'asile, conformément au règlement (UE) n° 604/2013. Les moyens invoqués, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance de la vie familiale, n'ont pas été retenus.

Avocat : CABINET FIDELE MARTOUX

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606244

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui dispose d'une attestation de prolongation d'instruction valable, ne bénéficie pas de la présomption d'urgence (dépôt tardif de la demande) et ne justifie pas de circonstances particulières. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROLLEAU

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600318

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge écarte l'exception de non-lieu soulevée par le préfet et relève d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la mesure d'éloignement, car un recours en annulation est pendante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 511-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604565

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "Etrangers urgents", a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-deine était fondé, au vu des faits de recel et de transport de stupéfiants reprochés au requérant, à considérer que son comportement constituait une menace réelle et grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

30 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605209

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme C... visant à suspendre le rejet de son autorisation d'exercice en psychiatrie et à enjoindre au CNG de lui accorder cette autorisation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'étant pas privée de revenus et un éventuel recrutement restant hypothétique. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : BALME LEYGUES

30 mars 2026