64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
64 746
Décisions totales
383 581
Ordonnances
260 618
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) concernant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée après l'introduction de la requête, rendant sans objet la demande principale. Il a rejeté la demande d'injonction à accélérer l'instruction, estimant que l'urgence n'était plus caractérisée, mais a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés (article L. 761-1 du CJA).
Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi, celle-ci résultant d'une clôture automatique après défaut de réponse de la requérante à une demande de pièces complémentaires. La juridiction renvoie la requérante, le cas échéant, à la possibilité de saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative en cas d'impossibilité de déposer une nouvelle demande.
Avocat : CARLES
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, écartant les moyens tirés de l'incompétence de son auteur, d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : LE BOURDAIS
Avocat : DOLLE
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'éloignement et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : KALED
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la mesure de suspension conservatoire d'un policier réserviste. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative, notamment quant à la qualification du port de l'uniforme en dehors du service comme manquement déontologique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de l'arrêté du 6 juin 2006 portant règlement général d'emploi de la police nationale.
Avocat : RENE CLEMENT
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté une demande de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) visant un refus implicite de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence liée à la prise en charge médicale de son enfant autiste, mais le juge a estimé que l'autorisation de travail provisoire délivrée par la préfecture, bien que limitée dans le temps, ne caractérisait pas une urgence suffisante justifiant une mesure suspensive. La requête a donc été rejetée, y compris la demande d'injonction et de provision.
Avocat : LE BIHAN
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... C... A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à une évaluation régulière de sa vulnérabilité lors d'un entretien et que le dépôt tardif de sa demande d'asile n'était pas justifié par un motif légitime. La décision s'appuie sur les articles L. 522-1 à L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : ROULLEAU
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir visant le refus d'un visa étudiant. Le tribunal donne acte du désistement de la requérante, consécutif à la délivrance du visa, et ne statue donc plus sur le fond. Il condamne l'État, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Avocat : LEKEUFACK
Le Tribunal Administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête en plein contentieux relative à une demande de réduction de taxe foncière. La société requérante s'étant désistée de sa demande principale, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser à la société la somme de 800 euros au titre des frais non compris dans les dépens, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : LEAD UP
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant son recours en annulation et en injonction contre le refus d'habilitation à accéder à une zone de sûreté. Il a en conséquence rejeté sa demande de condamnation de l'État à payer des frais de procédure au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL LEXIMA
Le Tribunal Administratif de Paris statue sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention du titre, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : LELOUP
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions selon l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, il est réputé s'être désisté de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant une autorisation d'exploitation et de sa demande de condamnation aux dépens.
Avocat : LEFEVRE
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B. visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant les moyens soulevés sur la notification, la compétence du signataire et le défaut de motivation. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et considéré que l'administration n'avait pas à procéder à un examen d'office au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA avant de prendre une OQTF.
Avocat : DANDALEIX
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant congolais demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui vit en France en situation irrégulière depuis 2015 et n'a initié des démarches qu'en 2023, ne justifiait pas de circonstances particulières créant une urgence spécifique par rapport aux autres demandeurs. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en relevant que le délai de traitement, bien que long, n'est pas propre au requérant et ne caractérise pas l'urgence requise.
Avocat : LEVY
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir la convocation et la délivrance d'un récépissé dans le cadre d'un renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que la convocation a été délivrée postérieurement à l'introduction de la requête, rendant la demande d'injonction sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 2 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour la défense de ses intérêts, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : GONZALEZ
Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS
Avocat : BELEM AVOCATS
Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR
Avocat : LEONARD