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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

47 567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

47 567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523233

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours en excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation du refus de conditions matérielles d'accueil opposé à une demandeuse d'asile par l'OFII. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée, au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'une évaluation individualisée de la situation de la requérante avait bien été réalisée. Elle a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer.

Avocat : MOLLER

25 mars 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523333

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile, était suffisamment motivée et qu'un examen individualisé de la situation du requérant avait bien été réalisé. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOLLER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 mars 2026• 11ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514340

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les retraits de points sur son permis de conduire pour des infractions de 2022. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, considérant que les décisions avaient été régulièrement notifiées et que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu par les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, n'avait pas été respecté. L'administration avait apporté la preuve d'une notification conforme, interrompue puis relancée par un recours gracieux, dont le rejet implicite avait été dûment porté à la connaissance du requérant.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

25 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604057

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé d'une ressortissante algérienne demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, selon laquelle la mesure ne doit pas faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, n'est donc pas remplie.

Avocat : MOLLER

25 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505727

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une ressortissante kirghize contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. La juridiction a jugé que les décisions du préfet de la Haute-Garonne étaient légalement prises par une autorité compétente, suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506010

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant son titre de séjour et ordonnant sa remise aux autorités grecques. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'état de santé de l'enfant ne justifiait pas la délivrance d'un titre au titre de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé régulière la procédure de remise, fondée sur l'accord franco-grec de 1999, et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BACHELET

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306670

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus du ministre des armées de délivrer une attestation d'employeur incluant l'intégralité des primes perçues par un ancien militaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était la décision ministérielle du 11 octobre 2023 rejetant le recours administratif préalable, et non l'attestation initiale. Il a annulé cette décision pour vice de procédure, au motif que l'intéressé n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations écrites devant la commission des recours des militaires, en méconnaissance de l'article R. 4125-8 du code de la défense.

Avocat : SELARL LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER CHANET EHRET GUENNEC

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205462

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Villes Vivantes, qui contestait un titre exécutoire émis par le Syndicat d’urbanisme du Pays de Vitré pour une créance de 56 123,54 €. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était régulier en la forme et que la créance était légale, fondée sur la convention de recherche et développement conclue entre les parties. La société n'a pas démontré que les objectifs contractuels de la tranche ferme avaient été atteints, ni prouvé une exécution déloyale de la convention par le Syndicat.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301078

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'une professeure victime d'une agression reconnue comme accident de service. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation de 2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a admis le principe de la responsabilité sans faute de l'État du fait de la reconnaissance de l'imputabilité au service. Il a ordonné une expertise médicale contradictoire pour évaluer les préjudices invoqués par la requérante, avant de statuer sur le montant de l'indemnisation. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative sans faute de la puissance publique pour les accidents de service, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative (notamment l'article L. 761-1 concernant les frais irrépétibles).

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302539

Le Tribunal administratif de Rennes a jugé incompétent pour statuer sur le litige opposant la société Brink’s Process Outsourcing à la commune de Landéda concernant le paiement de factures liées à un contrat de services pour un distributeur automatique de billets. La juridiction a relevé d’office que ce contrat, qualifié de marché public au sens du code de la commande publique, ne confiait pas une mission de service public et ne contenait pas de clauses exorbitantes du droit commun, relevant ainsi des rapports de droit privé. En conséquence, le tribunal s'est déclaré incompétent au profit de l'ordre judiciaire.

Avocat : GRÉVELLEC

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419771

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des arrêtés préfectoraux de Maine-et-Loire du 4 novembre 2024. Ces arrêtés retiraient les attestations de demande d'asile de trois requérants et leur notifiaient une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'un pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : ROULLEAU

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305166

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre deux décisions de l'OFII mettant fin puis refusant de rétablir les conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de cessation du 13 janvier 2023, considérant que l'OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile, alors que le transfert Dublin vers l'Italie ne faisait pas obstacle à une nouvelle demande d'asile en France. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du requérant sous quinze jours. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308700

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler une amende administrative de 2 257 euros prononcée pour fausses déclarations dans le cadre du versement du RSA. Le tribunal a jugé que la procédure, notamment la consultation de l'équipe pluridisciplinaire et le respect des droits de la défense, était conforme aux dispositions du code de l'action sociale et des familles (article L. 262-52) et du code de la sécurité sociale (articles L. 114-17-2 et R. 114-11). Les arguments de la requérante relatifs à sa bonne foi et à sa situation personnelle n'ont pas été retenus comme de nature à vicier la régularité de la sanction.

Avocat : DANGLETERRE

25 mars 2026• juge unique (6)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501135

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité signataire et de l'insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602405

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la perte d'un contrat en alternance, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'est établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-1, et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERGNOLE

25 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601815

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile iranienne. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur un dépassement du délai de 90 jours pour déposer sa demande, était entaché d'une erreur d'appréciation, car la requérante a justifié d'une dernière entrée sur le territoire français le 14 janvier 2026 et a déposé sa demande le 28 janvier 2026, soit dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LECHAT

25 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518098

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 refusant un titre de séjour, prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le préfet de police avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de la vie privée et familiale, et que les mesures d'éloignement n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TALEB

25 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301017

**Sujet principal** : La requérante conteste des rehaussements d'impôt sur le revenu et des pénalités pour manquement délibéré, suite à un contrôle fiscal ayant remis en cause la déduction de certains amortissements et charges liés à ses revenus locatifs. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Marseille (6ème Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge des impositions et pénalités. Il estime que les amortissements contestés, notamment ceux d'une maisonnette, ne sont pas déductibles car ils n'ont pas été "réellement effectués", c'est-à-dire correctement comptabilisés dans les écritures de l'entreprise de la requérante, conformément aux usages. **Textes appliqués** : L'article 39 du code général des impôts, qui régit la détermination du bénéfice imposable et les conditions de déduction des amortissements.

Avocat : SELARL LEXALTO

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306673

La décision concerne un recours en plein contentieux devant le **Tribunal Administratif de Marseille** portant sur la contestation par une société de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. Le tribunal **rejette la demande** de la société Carmila Vitrolles, qui réclamait un abattement de 30% sur la valeur locative de ses locaux professionnels. Il applique principalement les **articles 1518 A quinquies, 1518 E et 1498 du code général des impôts**, en rappelant que la valeur locative non révisée au 1er janvier 2017 doit être déterminée selon les règles en vigueur au 31 décembre 2016, sans que la situation défavorable des locaux par rapport au local-type ne justifie l'abattement invoqué.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308444

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de M. et Mme C... visant à obtenir la reconnaissance d'une réduction d'impôt au titre de dons effectués en 2017. La juridiction estime que les requérants ne rapportent pas la preuve que les versements litigieux ont été effectués au profit d'organismes éligibles, les reçus fiscaux produits étant jugés non probants. La décision s'appuie sur les conditions de justification prévues à l'article 200 du code général des impôts et par l'arrêté du 26 juin 2008.

Avocat : IKHLEF

25 mars 2026• 6ème Chambre