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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

37 364 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

37 364

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507899

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission, en se fondant sur l'absence de réponse de la requérante à une demande de pièces complémentaires et sur l'insuffisance des éléments produits, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3, qui régissent la saisine et l'appréciation des commissions de médiation.

Avocat : CAILLET

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606248

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour et d'injonction de réexamen, formée par une ressortissante étrangère. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge prononce l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Il n'est pas encore statué sur le fond de la demande de suspension, l'instruction étant en cours. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (admission provisoire).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARLES

23 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510041

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car la carte sollicitée n'entrait pas dans le champ de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision administrative a été examinée au regard des conditions de renouvellement prévues par les articles L. 421-3 et L. 433-1 du CESEDA, ainsi que de la convention franco-malienne de 1994.

Avocat : LEFEVRE

23 mars 2026• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504903

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante tunisienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de la requérante et que la mesure contestée ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-tunisien.

Avocat : BENLEBNA

23 mars 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314956

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par une praticienne attachée associée pour excès de pouvoir, concernant le non-renouvellement de son contrat et plusieurs manquements de l'établissement hospitalier employeur. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'absence de renouvellement ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'hôpital. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives aux contrats des praticiens hospitaliers.

Avocat : COLLET-THIRY

23 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513661

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis était compétent pour signer la décision et que le rejet du renouvellement du titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire, d'une interdiction de retour et d'un signalement Schengen, était légal. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la Convention européenne des droits de l'homme et à la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

Avocat : DANDALEIX

23 mars 2026• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308126

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants qui abandonnaient leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'agrément. Il n'a donc pas eu à statuer sur le fond de l'affaire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne les requérants à verser 1 200 euros à la société mise en cause pour ses frais d'instance.

Avocat : BILLET

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308138

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance pur et simple des requérants (SAS Garage A... et M. A...), qui retiraient leur recours en annulation contre un arrêté préfectoral d'agrément. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : BILLET

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407376

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un visa de long séjour pour motif professionnel. Le juge a considéré que les autorités consulaires et la commission de recours disposaient d'un large pouvoir d'appréciation, pouvant se fonder sur des considérations d'intérêt général, et que le motif de refus (informations incomplètes ou non fiables) était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article D. 312-8-1.

Avocat : DEWAELE

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407417

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour pour un travailleur népalais. Le juge a considéré que la décision expresse de la commission de recours du 29 mai 2024 se substituait à son refus implicite antérieur, rendant sans objet le grief sur l'absence de communication des motifs. Le tribunal a examiné l'affaire au fond sur la base de la décision expresse et a jugé que l'administration n'était pas en situation de compétence liée malgré l'existence d'une autorisation de travail, en application des articles L. 311-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEVY

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408053

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes visant à annuler les refus de visa de regroupement familial pour deux enfants d'un ressortissant congolais. La juridiction a estimé que la commission de recours avait légalement fondé ses décisions sur le caractère non probant des actes de naissance produits, ce qui constitue un motif légal de refus. Elle a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés, le contrôle de l'authenticité des actes d'état civil relevant de l'appréciation des autorités consulaires.

Avocat : PELEKA

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408628

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet de visas de réunification familiale. Le juge a estimé que la motivation de la décision, fondée sur une tentative d'obtention frauduleuse au sens de l'article L. 561-5 du CESEDA, était suffisante et conforme au code des relations entre le public et l'administration. Il a également considéré que l'appréciation des autorités consulaires et de la commission de recours, quant au caractère frauduleux de la demande, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LEUDET

23 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600877

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant un refus de visa de long séjour. Le requérant s'étant désisté après l'obtention de son visa, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603904

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre l'exécution du refus de titre de séjour « famille – talent » prononcé par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la requérante n'était pas titulaire d'un titre de séjour antérieur et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La demande d'injonction de réexamen et de délivrance d'un récépissé est également rejetée.

Avocat : LE FLOCH

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309493

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours visant l'annulation du rejet implicite de sa demande de versement de la prime « MaPrimeRénov » par l'ANAH. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : SCP LESTOILLE & CHAMBAERT

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503036

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par la préfète de l'Ardèche. La juridiction a estimé que la décision préfectorale, fondée sur l'examen du pouvoir discrétionnaire de régularisation, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Elle a également jugé que le respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas méconnu et que les références à l'accord franco-algérien et au code des étrangers n'étaient pas entachées d'illégalité.

Avocat : CLEMENT

23 mars 2026• 4ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504099

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet du Calvados avait régulièrement exercé son pouvoir de police des étrangers après le rejet définitif de la demande d'asile du requérant, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET SCELLES

23 mars 2026• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604368

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de la Ligue des droits de l'homme visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance de suspension. Le juge estime que l'absence de saison estivale en cours au moment de la décision ne justifie pas l'urgence requise pour intervenir en référé. La demande est donc jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : BECHELEN

23 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604089

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par un requérant contestant la non-exécution par le préfet d'une précédente injonction de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le juge, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié l'ordonnance initiale pour enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de prendre une décision explicite dans un délai d'une semaine, sans toutefois prononcer d'astreinte. Il a également mis à la charge de l'État une somme au titre des frais de procédure non compris dans les dépens.

Avocat : JULES

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604296

Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une question de compétence territoriale concernant un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il estime que le litige, relatif à une mesure individuelle de police, relève de la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence de l'intéressé. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, en application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAS LAIROLLE

23 mars 2026