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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604563

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de titre de séjour et condamnation aux frais irrépétibles. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge constate le désistement de la requérante concernant l'injonction (le récépissé ayant été délivré entre-temps) et condamne l'État à lui verser 1 000 € au titre des frais irrépétibles. Le surplus de la requête est rejeté. **Textes appliqués** : Article L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles). La demande initiale était fondée sur l'article L. 521-3 du même code (référé-liberté) et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

8 avril 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03459

Avocat : LEMICHEL

8 avril 2026• 1ère chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03472

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIES

8 avril 2026• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04574

Avocat : CHARLES

8 avril 2026• 3ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX03051

Avocat : COUSTENOBLE ARNAUD

8 avril 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610505

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la Ligue de Football Professionnel retirant la qualification d'un joueur. Le juge a estimé que le club requérant, le Montpellier Hérault Sport Club, ne démontrait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour justifier une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce point, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte alléguée à la liberté d'entreprendre.

Avocat : CABINET BARTHELEMY AVOCATS

8 avril 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501949

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 19 septembre 2025 prononçant une exclusion de trois jours à l'encontre d'un agent départemental. Le juge a reconnu la matérialité d'un manquement à l'obéissance hiérarchique (articles L. 121-10 et L. 530-1 du code général de la fonction publique), mais a estimé que la sanction, étant la plus lourde du premier groupe, était disproportionnée au regard des faits retenus. Le tribunal a en conséquence ordonné au département de procéder à la réintégration juridique de l'agent et à la reconstitution de sa carrière et de ses droits sociaux.

Avocat : DEJOIE SEGOLENE

8 avril 2026• R222-13 (JU 2)
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600478

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, car la requérante ne sollicitait pas un renouvellement et aucune obligation de quitter le territoire n'avait été prise. Par conséquent, il n'a pas examiné le sérieux du doute sur la légalité de la décision.

Avocat : LE CHEVILLIER

8 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402626

**Sujet principal** : Recours en annulation contre une fermeture administrative de trois mois d'une discothèque ("Le Miami") prononcée par la préfète de police des Bouches-du-Rhône. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de fermeture du 14 février 2024. Il juge que l'administration n'a pas établi le lien requis par la loi entre les faits d'homicides ou de tentatives d'homicides reprochés et la fréquentation ou les conditions d'exploitation de l'établissement. **Textes appliqués** : L'article L. 3332-15 du code de la santé publique, qui régit les fermetures administratives des débits de boissons et encadre strictement les conditions de leur prononcé.

Avocat : BELEM AVOCATS AARPI

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603890

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre sous huit jours un titre de séjour à un ressortissant arménien, malgré une décision favorable notifiée depuis plus d'un an. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant le délai anormal de délivrance et les difficultés pratiques subies par l'intéressé. Il a également mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LEONARD

8 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514522

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal. La procédure est ainsi éteinte, sans examen du fond de l'affaire. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un désistement.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

8 avril 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600076

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater les désordres affectant la propriété du requérant suite à des travaux publics réalisés par la commune de Bonifacio et à en déterminer l'origine et le coût. Le Bureau de recherches géologiques et minières a été mis hors de cause, et aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUGLO LEPAGE

8 avril 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400985

**Sujet principal** : Recours en décharge d'impositions supplémentaires sur le revenu et prélèvements sociaux (années 2016 à 2018) suite à une vérification de comptabilité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le contribuable, en ne présentant pas d'observations substantielles contestant le bien-fondé des redressements dans les délais impartis, ne peut se prévaloir d'un vice de procédure lié à l'absence de réponse de l'administration. **Textes appliqués** : Article R. 57-1 du Livre des Procédures Fiscales (motivation de la proposition de rectification et réponse aux observations).

Avocat : GUILLERM

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504299

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation de l'arrêté préfectoral de déchéance de propriété du navire "FUGO", ce dernier ayant été retiré par l'administration. La juridiction rejette la demande d'allocation de 2 000 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

8 avril 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2105648

Le Tribunal administratif de Rennes a statué sur un litige contractuel entre la commune de Dinan et la société Dalkia concernant l'exécution d'un contrat d'exploitation d'installations thermiques. La commune réclamait une indemnité pour préjudice lié à la moisissure de livres dans une bibliothèque, imputant ce dommage à une mauvaise exécution du contrat par Dalkia. Le tribunal a rejeté la demande principale de la commune, considérant que le dommage n'était pas directement imputable à une faute contractuelle de Dalkia dans l'exécution de ses obligations d'exploitation et de maintenance.

Avocat : NATIVELLE

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300050

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme C... visant à obtenir la décharge d'impositions supplémentaires et de pénalités au titre de l'impôt sur le revenu de 2014. Le tribunal a jugé que les versements litigieux, d'un montant de 165 000 euros, constituaient des revenus imposables au sens de l'article 92 du code général des impôts et non des subsides non imposables, malgré l'allégation d'un concubinage avec le verseur. Il a également estimé que la procédure suivie par l'administration, qui avait refusé de saisir la commission des impôts directs, était régulière.

Avocat : KLEBER AVOCATS

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301437

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Taxus, qui contestait le calcul de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. La société soutenait que l'administration fiscale avait méconnu les articles 1498 du CGI et 324 Z de l'annexe III du CGI en utilisant le critère de l'accessibilité à la clientèle pour déterminer les surfaces pondérées, au lieu de considérer le potentiel commercial. Le tribunal a jugé que la méthode de l'administration, distinguant les parties principales (accessibles à la clientèle) des parties secondaires, était conforme à la réglementation applicable.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LES CONSEILS D'ENTREPRISES

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300624

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une maison familiale rurale (MFR) qui contestait une décision préfectorale lui réclamant le remboursement de subventions pour des heures de formation considérées comme non réalisées. Le tribunal a jugé que le contrôle administratif, fondé sur les articles L. 6361-1 et suivants du code du travail, était régulier et que l'administration avait établi de manière suffisante le caractère incomplet des justificatifs de réalisation des formations. La décision préfectorale de mise à charge d'une somme de 111 453,71 euros est donc confirmée.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407849

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa de long séjour pour réunification familiale sollicité par une enfant mineure d'une réfugiée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à l'autorité consulaire, était fondée sur le motif légal tiré des articles L. 434-3 et L. 434-4 du CESEDA. Il a jugé que les documents produits ne permettaient pas de justifier que les conditions légales de la filiation et de l'autorité parentale exclusive de la mère réfugiée étaient remplies.

Avocat : LEUDET

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409013

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme D... visant à annuler le refus implicite de son visa de long séjour en qualité d'ascendant à charge. La juridiction estime que la commission de recours a légalement fondé son refus sur le fait que la requérante ne justifiait pas être à la charge de ses enfants français, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal considère que les éléments produits ne démontrent pas une prise en charge régulière et suffisante, et que l'absence de preuve de ressources propres ou d'indigence rend le refus justifié.

Avocat : SCP CLEMANG-GOURINAT

8 avril 2026• 9ème chambre