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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303050

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête d'une praticienne hospitalière visant à annuler le refus du CHU de Bordeaux de lui restituer des documents personnels et à obtenir une indemnisation. Le tribunal a jugé ses conclusions en annulation irrecevables, la restitution ayant déjà eu lieu avant l'introduction de la requête, les privant ainsi d'objet. Sur le plan indemnitaire, il a estimé que le préjudice allégué, lié à la perte d'œuvres et de données, n'était pas établi et que le CHU n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : LE PRADO

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306002

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de rétablissement d'un chemin rural et d'une demande d'indemnisation. Le tribunal a jugé irrecevable la partie de la requête concernant un chemin d'exploitation, relevant de la compétence du juge judiciaire en vertu de l'article L. 162-2 du code rural et de la pêche maritime. Il a rejeté la demande d'indemnisation pour défaut de demande préalable et a annulé la décision implicite de rejet, enjoignant au maire de statuer à nouveau sur la demande de rétablissement du chemin rural.

LEVI - EGEA - LEVI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306820

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande d'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif refusant la reconstruction à l'identique de deux maisons détruites par un incendie. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que les bâtiments originels étaient régulièrement édifiés, condition essentielle pour bénéficier du droit à reconstruction prévu par l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le projet est assimilé à une construction nouvelle et peut se voir opposer les règles du plan local d'urbanisme qui l'interdisent.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505073

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé et reposait sur un examen circonstancié de la situation personnelle et familiale du requérant. Elle a jugé que les conditions pour bénéficier de plein droit d'un titre de séjour au titre de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ou de la protection de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas remplies, notamment au regard de la durée de son séjour irrégulier en France et de ses attaches dans son pays d'origine.

Avocat : PAULET

24 mars 2026• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602086

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion avec mention « stationnement ». Le juge estime que le requérant n’a pas démontré l’urgence requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d’éléments précis établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

24 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208362

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal du 31 octobre 2022 qui s'opposait à une déclaration préalable pour le détachement de deux lots à bâtir. La juridiction a retenu que le maire avait adopté sa décision sans avoir au préalable recueilli l'avis conforme du préfet, rendu obligatoire par les articles L. 174-1 et L. 422-5 du code de l'urbanisme en l'absence de PLU en vigueur. Elle a enjoint au maire de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL LEGA-CITE

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603099

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé qu'elle n'était pas territorialement compétente, car le requérant résidait à Marseille. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Marseille, juridiction du lieu de résidence de l'intéressé.

Avocat : COULET-ROCCHIA

24 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301728

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus des conditions matérielles d'accueil (CMA) opposé à un demandeur d'asile. Le tribunal a constaté le désistement d'office du requérant, faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois après le rejet de sa demande de référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, il a simplement donné acte de ce désistement sans examiner le fond de l'affaire.

Avocat : LE ROY

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302985

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur des notes de la DGSI, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le militantisme actif du requérant au sein de structures de l'opposition camerounaise était incompatible avec l'allégeance française. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation pour refuser une naturalisation en tenant compte du comportement du postulant.

Avocat : LEVY

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306700

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme E... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière, suffisamment motivée, et que le principe du contradictoire ne s'appliquait pas à une procédure initiée par une demande. La décision s'appuie notamment sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil, l'article 27 du même code, et les dispositions du décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : LEVI-CYFERMAN

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411958

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des mesures associées. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, constatant que la directrice de la citoyenneté et de la légalité agissait en vertu d'une délégation régulière du préfet de la Savoie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FLOCH

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412400

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant azerbaïdjanais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) fixant l'Azerbaïdjan comme pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir un risque personnel et direct de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la CEDH.

Avocat : ROULLEAU

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412682

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de la situation personnelle du requérant et de son interpellation pour des faits de stupéfiants. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit administratif.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601737

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile géorgien. Le tribunal a annulé la décision de la directrice territoriale de l'OFII, estimant qu'elle était insuffisamment motivée et méconnaissait les obligations d'évaluation individuelle de la situation de vulnérabilité du requérant. La juridiction a fondé sa décision sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 17, 20 et 21 de la directive européenne 2013/33/UE relative aux normes d'accueil.

Avocat : LE STRAT

24 mars 2026• Eloignement urgent
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201180

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté municipal s'opposant à la déclaration préalable pour l'édification d'un portail. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour signer l'arrêté contesté et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en s'opposant aux travaux pour des motifs de sécurité publique. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601141

Sujet principal : Demande de suspension en urgence d'un arrêté d'éloignement (OQTF) et d'interdiction de retour du territoire français. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête, considérant que la demande est manifestement mal fondée. Il estime que la requérante n'établit pas de manière suffisante l'ancienneté et la continuité de son séjour, ni l'existence de sa vie familiale en France, de sorte qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée. Textes appliqués : Article L. 522-3 du code de justice administrative (rejet pour demande manifestement mal fondée), dans le cadre d'une procédure engagée sur le fondement de l'article L. 521-2 du même code (référé-liberté).

Avocat : HESLER

24 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600316

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire justifiant de la régularité de son séjour pendant l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CITADELLE BRICE

24 mars 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500439

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'un ayant-droit d'une victime présumée des essais nucléaires en Polynésie française, rejetée par le Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN). **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. A... et confirme la décision du CIVEN. Il considère que le demandeur ne remplit pas les conditions légales pour bénéficier de la présomption de causalité, car l'administration a établi, sur la base des éléments du dossier, que la dose de rayonnements reçue par la défunte était inférieure au seuil légal de 1 millisievert (mSv). **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision principalement sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée (notamment par la loi n° 2018-1317), qui régit le régime d'indemnisation et la présomption de causalité pour les victimes des essais nucléaires.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500437

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande d'indemnisation par le CIVEN et à obtenir des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que le CIVEN avait légalement établi, sur la base de mesures de surveillance suffisantes, que la dose annuelle de rayonnements ionisants reçue par le requérant était inférieure à la limite de 1 mSv, renversant ainsi la présomption de causalité prévue par la loi. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée, relatives au régime d'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505257

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes de son recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. En conséquence, il n'y a plus de litige principal à juger. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à la commune de Mouans-Sartoux au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

24 mars 2026