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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEEffacer tout
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2011084

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Achmea Beleggingsfondsen Beheer Bv, qui demandait la restitution de retenues à la source sur dividendes pour les années 2009 à 2012. La société invoquait une méconnaissance de la libre circulation des capitaux, mais l'administration fiscale a contesté la réalité de la chaîne de paiement des dividendes. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas produit, avant la clôture de l'instruction, les pièces justificatives suffisantes pour établir le montant des retenues, rendant ses conclusions manifestement irrecevables. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article R. 197-3 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

5 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113776

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Heleba Invest Kag Mbh, agissant pour le compte du fonds Hi-Stiftung 2008-Fonds, d’une demande en restitution de retenues à la source d’un montant de 9 469 euros au titre de l’année 2009. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel de 6 005,14 euros. Le tribunal a invité la société requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

5 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2115532

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de la société Allianz Global Investors Gmbh, agissant pour le compte du fonds Cbp, de sa requête en plein contentieux fiscal. Cette requête visait à obtenir la restitution de retenues à la source d’un montant de 71 170,74 euros au titre de l’année 2010, assortie d’intérêts moratoires. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

5 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2116764

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Deka Investment Gmbh d’une demande en restitution de retenues à la source d’un montant de 9 230,26 euros au titre de l’année 2010. La société requérante s’est ultérieurement désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 janvier 2026, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

5 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505905

Le Tribunal Administratif de Toulouse, par une ordonnance du 5 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de Mme B... de son recours en annulation d’une décision de la commission de médiation rejetant sa demande d’hébergement. Ce désistement est fondé sur l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503498

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la communauté de communes Sauer-Pechelbronn visant à obtenir une provision de 72 000 euros de la part de la société Maxi Cargo. La collectivité soutenait que le manquement de cette société à son obligation contractuelle d’immatriculation des véhicules l’avait privée de toute indemnisation d’assurance après le vol des biens en août 2024. Le juge a estimé que l’obligation de la société Maxi Cargo n’était pas sérieusement contestable, car la communauté de communes n’a pas démontré l’impossibilité d’assurer les véhicules contre le vol, et que l’obligation d’immatriculation ne concernait pas tous les biens. La décision se fonde sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416588

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société COMPTOIR CENTRAL DU FROMAGE, qui demandait le remboursement de 64 174 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2013, en soutenant que cette contribution constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant qu'elle relevait d'une série de requêtes présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, le tribunal ayant estimé que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

5 janvier 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404424

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d’expertise présentée par la société MAAF assurances, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à établir la dangerosité d’une intersection à Lieurey suite à un accident de la circulation survenu le 23 juillet 2016. Le tribunal a estimé que la mesure était dépourvue d’utilité, d’une part car la configuration des lieux avait été modifiée après l’accident, rendant impossible une reconstitution par expertise, et d’autre part car l’action en responsabilité contre la commune était manifestement prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE- MONS-BARIAUD

5 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600008

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que l’urgence est caractérisée par le placement en rétention, mais que l’atteinte aux libertés fondamentales (droit d’asile et interdiction des traitements inhumains) n’est pas grave et manifestement illégale. En effet, le requérant ne démontre pas la poursuite de sa demande d’asile au-delà de février 2023 ni de risques personnels en cas de retour à Madagascar. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris les frais de justice.

Avocat : KALED

4 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508154

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être hébergé d'urgence par la commission de médiation, mais qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté le manquement de l'administration et a ordonné au préfet de proposer à M. A... une place dans une structure d'hébergement adaptée à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. Le tribunal a également accordé à M. A... le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LESCARRET

2 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507351

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant que le préfet de la Haute-Garonne ne lui a pas proposé d'hébergement dans le délai légal de six semaines, le juge ordonne au préfet de lui proposer une place adaptée à ses besoins sous astreinte de 150 euros par jour de retard. M. A... est également admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

2 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504673

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504673.20251231• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507894

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507894.20251231• 5ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521083

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise préventive formulée par Le Mans Métropole. La collectivité souhaitait faire constater l'état des immeubles riverains avant le début de travaux de rénovation et d'extension du Palais des Congrès et de la Culture, en raison des risques de désordres. Le juge a désigné un expert pour établir un état des lieux avant travaux et, le cas échéant, rechercher les causes et l'étendue des dommages survenant pendant le chantier.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

31 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521086

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de Le Mans Métropole, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains (parcelle CY n°170) avant des travaux de rénovation et d'extension du Palais des Congrès et de la Culture, susceptibles de provoquer des désordres. La solution retenue fait droit à la demande d'expertise, jugée utile, et désigne un expert avec pour mission de réaliser un état des lieux initial, de suivre l'évolution des désordres éventuels pendant et après le chantier, et d'en déterminer les causes et l'étendue. Les conclusions tendant à réserver les dépens sont rejetées, leur fixation relevant du président de la juridiction après le dépôt du rapport.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

31 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500627

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500627.20251231• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502497

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502497.20251231• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502840

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502840.20251231• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503792

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503792.20251231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504678

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504678.20251231• 10ème chambre jugeant seule