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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511553

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir des communes de Feignies et de Mairieux et d'une association. Le sujet principal était la contestation d'une délibération du conseil départemental du Nord déclarant d'intérêt général un projet de contournement routier. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car une telle déclaration de projet, prévue à l'article L. 126-1 du code de l'environnement, ne peut être attaquée directement mais seulement par voie d'exception lors d'un recours contre la future déclaration d'utilité publique. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBRULLE

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602347

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui autorise le magistrat désigné à constater un tel désistement.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605162

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de visas de réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que les requérants ont contribué à la situation invoquée en déposant leurs demandes plusieurs années après la reconnaissance du statut de réfugié du père de famille. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CLERC

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419184

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société CMC comme manifestement irrecevable. Le litige principal concernait la demande de réduction de la contribution économique territoriale au titre de 2021, fondée sur le mécanisme de plafonnement de la valeur ajoutée. La juridiction a jugé la demande tardive, car la réclamation présentée à l'administration le 6 février 2024 était postérieure au délai légal expirant le 31 décembre 2023, fixé par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET WIN LEX AVOCAT (SELUR)

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523242

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, et que les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas suffisamment étayés pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précisés.

Avocat : LE SAYEC

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403861

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction de la requérante visant à obtenir un logement social. Cette demande est devenue sans objet car elle a signé un bail pour un logement adapté en juin 2024. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet et condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : IGLESIAS

23 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510358

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, le préfet ayant retiré la décision attaquée et délivré une carte de séjour pluriannuelle à la requérante. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE FLOCH

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400734

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait initialement sur le rejet par la commission de médiation du Nord de sa demande de reconnaissance en tant que prioritaire et urgent pour un logement social. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement.

Avocat : DEWAELE

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601035

Le Tribunal administratif de Lille statue sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de maintien en rétention. Il donne acte du désistement du requérant, M. A..., qui, libéré de la rétention, n'a pas répondu à la demande de confirmation de son intérêt à agir. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

23 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503728

Le Tribunal administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. S'appuyant sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a retenu la faute de l'État pour n'avoir pas proposé de logement dans le délai légal, engageant ainsi sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser 1 500 euros en réparation du préjudice et 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALTALEXIS (SELARL)

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507899

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission, en se fondant sur l'absence de réponse de la requérante à une demande de pièces complémentaires et sur l'insuffisance des éléments produits, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3, qui régissent la saisine et l'appréciation des commissions de médiation.

Avocat : CAILLET

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606248

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour et d'injonction de réexamen, formée par une ressortissante étrangère. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge prononce l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Il n'est pas encore statué sur le fond de la demande de suspension, l'instruction étant en cours. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (admission provisoire).

Avocat : CARLES

23 mars 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600723

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance de référé, rejette la requête de M. B... contestant le refus de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) et sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi. Concernant l'ARE, le tribunal se déclare incompétent au profit de la juridiction judiciaire, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Concernant la radiation, le recours est jugé irrecevable pour défaut de production de la décision attaquée malgré une mise en demeure, en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

23 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510041

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car la carte sollicitée n'entrait pas dans le champ de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision administrative a été examinée au regard des conditions de renouvellement prévues par les articles L. 421-3 et L. 433-1 du CESEDA, ainsi que de la convention franco-malienne de 1994.

Avocat : LEFEVRE

23 mars 2026• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504903

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante tunisienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de la requérante et que la mesure contestée ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-tunisien.

Avocat : BENLEBNA

23 mars 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314956

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par une praticienne attachée associée pour excès de pouvoir, concernant le non-renouvellement de son contrat et plusieurs manquements de l'établissement hospitalier employeur. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'absence de renouvellement ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'hôpital. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives aux contrats des praticiens hospitaliers.

Avocat : COLLET-THIRY

23 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513661

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis était compétent pour signer la décision et que le rejet du renouvellement du titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire, d'une interdiction de retour et d'un signalement Schengen, était légal. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la Convention européenne des droits de l'homme et à la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

Avocat : DANDALEIX

23 mars 2026• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308126

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants qui abandonnaient leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'agrément. Il n'a donc pas eu à statuer sur le fond de l'affaire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne les requérants à verser 1 200 euros à la société mise en cause pour ses frais d'instance.

Avocat : BILLET

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308138

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance pur et simple des requérants (SAS Garage A... et M. A...), qui retiraient leur recours en annulation contre un arrêté préfectoral d'agrément. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : BILLET

23 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303465

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande indemnitaire de Mme Nicolas, secrétaire de chancellerie, concernant une agression survenue en 2010 dans l'exercice de ses fonctions. La juridiction a jugé que le principe de l'autorité de la chose jugée faisait obstacle à sa requête, celle-ci portant sur des préjudices (frais de procédure et indemnisation) déjà tranchés par un jugement antérieur du 1er août 2023. La décision s'appuie sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 11 de la loi du 13 juillet 1983 relative aux droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : LERAT

23 mars 2026• 10ème chambre