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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407376

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un visa de long séjour pour motif professionnel. Le juge a considéré que les autorités consulaires et la commission de recours disposaient d'un large pouvoir d'appréciation, pouvant se fonder sur des considérations d'intérêt général, et que le motif de refus (informations incomplètes ou non fiables) était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article D. 312-8-1.

Avocat : DEWAELE

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407417

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour pour un travailleur népalais. Le juge a considéré que la décision expresse de la commission de recours du 29 mai 2024 se substituait à son refus implicite antérieur, rendant sans objet le grief sur l'absence de communication des motifs. Le tribunal a examiné l'affaire au fond sur la base de la décision expresse et a jugé que l'administration n'était pas en situation de compétence liée malgré l'existence d'une autorisation de travail, en application des articles L. 311-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEVY

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408053

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes visant à annuler les refus de visa de regroupement familial pour deux enfants d'un ressortissant congolais. La juridiction a estimé que la commission de recours avait légalement fondé ses décisions sur le caractère non probant des actes de naissance produits, ce qui constitue un motif légal de refus. Elle a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés, le contrôle de l'authenticité des actes d'état civil relevant de l'appréciation des autorités consulaires.

Avocat : PELEKA

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408628

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet de visas de réunification familiale. Le juge a estimé que la motivation de la décision, fondée sur une tentative d'obtention frauduleuse au sens de l'article L. 561-5 du CESEDA, était suffisante et conforme au code des relations entre le public et l'administration. Il a également considéré que l'appréciation des autorités consulaires et de la commission de recours, quant au caractère frauduleux de la demande, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LEUDET

23 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600877

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant un refus de visa de long séjour. Le requérant s'étant désisté après l'obtention de son visa, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603904

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre l'exécution du refus de titre de séjour « famille – talent » prononcé par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la requérante n'était pas titulaire d'un titre de séjour antérieur et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La demande d'injonction de réexamen et de délivrance d'un récépissé est également rejetée.

Avocat : LE FLOCH

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309493

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours visant l'annulation du rejet implicite de sa demande de versement de la prime « MaPrimeRénov » par l'ANAH. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : SCP LESTOILLE & CHAMBAERT

23 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601756

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un permis de construire une station de lavage. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté municipal du 26 mai 2025, notamment concernant le respect des règles du plan local d'urbanisme (articles Ux 6-2, Ux 7, Ux 11 6°) et du code de l'urbanisme (article R. 111-2). La condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas non plus caractérisée de manière suffisante.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503036

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par la préfète de l'Ardèche. La juridiction a estimé que la décision préfectorale, fondée sur l'examen du pouvoir discrétionnaire de régularisation, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Elle a également jugé que le respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas méconnu et que les références à l'accord franco-algérien et au code des étrangers n'étaient pas entachées d'illégalité.

Avocat : CLEMENT

23 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509973

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la ville de Lyon et Eau du Grand Lyon – La Régie pour ordonner une expertise concernant des non-conformités (plomb et nickel) dans l'eau potable d'une crèche. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a estimé l'expertise utile pour déterminer les causes de la contamination et a donc fait droit à la demande principale. La mission de l'expert consistera à identifier l'origine des pollutions constatées dans les réseaux intérieurs de l'établissement.

Avocat : SELARL LEGA CITE

23 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505312

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en ordonnance de référé, a été saisi par la SCI KARAMAZOV d'un recours en plein contentieux. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la requérante, intervenu par mémoire complémentaire. En conséquence, elle a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance, conformément aux dispositions du code de justice administrative.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407020

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence la requérante, Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge a considéré que l'absence de vacance de logement dans les communes sollicitées ne libérait pas l'État de son obligation de résultat au titre du droit au logement opposable. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

23 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504099

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet du Calvados avait régulièrement exercé son pouvoir de police des étrangers après le rejet définitif de la demande d'asile du requérant, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET SCELLES

23 mars 2026• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604368

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de la Ligue des droits de l'homme visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance de suspension. Le juge estime que l'absence de saison estivale en cours au moment de la décision ne justifie pas l'urgence requise pour intervenir en référé. La demande est donc jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : BECHELEN

23 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604089

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par un requérant contestant la non-exécution par le préfet d'une précédente injonction de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le juge, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié l'ordonnance initiale pour enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de prendre une décision explicite dans un délai d'une semaine, sans toutefois prononcer d'astreinte. Il a également mis à la charge de l'État une somme au titre des frais de procédure non compris dans les dépens.

Avocat : JULES

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604296

Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une question de compétence territoriale concernant un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il estime que le litige, relatif à une mesure individuelle de police, relève de la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence de l'intéressé. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, en application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAS LAIROLLE

23 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300537

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande d'indemnisation formée par le père d'une patiente décédée contre le centre hospitalier de Thuir. Le tribunal a jugé, en application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qu'aucune faute dans la prise en charge médicale ou psychiatrique n'était établie. Il a notamment considéré que la prescription de médicaments, dont un antipsychotique, et la surveillance de la patiente étaient conformes aux règles de l'art et aux recommandations en vigueur, et que le décès par fécalome obstructif était une complication non imputable à une faute de l'établissement.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

23 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404111

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en excès de pouvoir formé par la société Viamedis contre des saisies administratives à tiers détenteur émises pour recouvrer des créances hospitalières. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer pour 6 titres annulés en cours d'instance et a jugé irrecevables les conclusions concernant 18 autres titres, annulés avant l'introduction de la requête. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et les dispositions du code de justice administrative relatives à l'objet du litige et à la recevabilité des conclusions.

Avocat : LEXSTEP AVOCATS AARPI

23 mars 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408550

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour mariage à un ressortissant comorien. Le tribunal a jugé que le litige portait désormais sur la décision implicite de rejet du sous-directeur des visas, qui s'est substituée à la décision initiale du consulat. En appliquant notamment le code des visas de l'Union européenne (règlement 810/2009) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a examiné les motifs du refus, qui reposaient sur l'absence de justification suffisante de l'objet du séjour, des ressources et sur le risque de non-retour.

Avocat : DANDALEIX

23 mars 2026• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601337

Le Tribunal Administratif de Strasbourg statue sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour pour conjoint de citoyenne européenne. Le juge constate que l'administration n'apporte pas la preuve d'une notification d'une décision expresse au requérant, laissant ainsi subsister la décision implicite de rejet contestée. La juridiction examine donc la demande de suspension au regard des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de cette décision implicite, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHEBBALE

23 mars 2026