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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

37 364 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

37 364

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521200

Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours en annulation et en injonction, les visas de regroupement familial ayant été délivrés après l'introduction de la requête. Il applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer sur ces demandes. L'ordonnance condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à l'avocate des requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : LE FLOCH

13 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533510

Sujet principal : Recours d'une ressortissante algérienne contre le refus implicite d'abroger son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et demandant un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 3e Chambre). Solution retenue : Le tribunal a jugé la requête recevable en ce qui concerne la demande d'annulation du refus d'abroger l'OQTF, écartant la fin de non-recevoir soulevée par la préfecture. Le fond de l'affaire concernant l'annulation et l'injonction de délivrer un titre de séjour n'est pas rapporté dans l'extrait fourni. Textes appliqués (pertinents pour la recevabilité) : Principes généraux du droit administratif relatifs à l'abrogation des actes créant des droits et à l'objet des recours.

CABINET SELARL LEVY AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605983

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension visant un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi, notamment au regard de la condamnation de l'intéressé pour des infractions liées aux stupéfiants. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRISOLLE

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425465

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la société Extra de son recours en excès de pouvoir contre une autorisation préfectorale de concours de la force publique. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. La procédure est donc close sans examen du fond, par application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du même code.

Avocat : KIELE

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607793

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension du retrait d'une carte professionnelle d'agent de sécurité. La juridiction décline sa compétence au profit du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, car le lieu d'exercice de la profession du requérant se situe dans le département du Val-d'Oise. Cette décision d'incompétence est fondée sur les articles R. 221-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, appliqués selon la procédure de l'article L. 522-3.

Avocat : JEAN-CHARLES

13 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408198

Le Tribunal administratif de Melun (4ème chambre) a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant l'annulation de décisions rejetant une demande de regroupement familial formée par M. D... au bénéfice de son épouse, de nationalité algérienne. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure, une incompétence de l'auteur de la décision, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté les demandes d'injonction de communiquer des documents et a annulé les décisions litigieuses pour vice de procédure, constatant que le préfet n'avait pas produit de mémoire en défense et que les décisions étaient insuffisamment motivées au regard des exigences de l'article L. 211-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit asile (CESEDA). Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois.

Avocat : DANDALEIX

13 mars 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413457

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi de trois requêtes visant l'annulation de décisions rejetant une demande de regroupement familial pour une épouse de nationalité algérienne. Le tribunal a annulé les décisions du préfet du Val-de-Marne des 29 avril 2024, 29 août 2024 et 6 janvier 2025, au motif qu'elles étaient entachées d'un vice de procédure, notamment l'absence de demande d'avis au maire de la commune de résidence, et d'un défaut de motivation suffisante. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'épouse dans un délai de deux mois, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DANDALEIX

13 mars 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501246

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de trois requêtes visant à annuler des décisions rejetant une demande de regroupement familial pour une épouse de nationalité algérienne. Le tribunal a annulé les décisions du préfet du Val-de-Marne des 29 avril 2024, 29 août 2024 et 6 janvier 2025, estimant qu'elles étaient entachées d'un vice de procédure pour défaut de consultation du maire, en application de l'article R. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : DANDALEIX

13 mars 2026• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514310

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime le recours irrecevable car manifestement tardif, la requête ayant été déposée au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

13 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516718

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours contre une interdiction de retour sur le territoire, se prononce sur une question de compétence territoriale. Il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Appliquant les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

13 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517318

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, se prononce sur un recours en excès de pouvoir contre des mesures d'éloignement. Il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête, car le requérant, après avoir été libéré, n'a pas fourni d'adresse de domiciliation permettant la notification des actes de procédure, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La juridiction prononce donc un non-lieu à statuer en l'état.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

13 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518083

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par M. C... contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Cette décision est motivée par le défaut de domiciliation du requérant dans sa requête, empêchant la notification des actes de procédure, après sa remise en liberté. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

13 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518812

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, se prononce sur un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête, car celle-ci, introduite depuis un centre de rétention, ne mentionne pas le domicile du requérant et que ce dernier, désormais libéré, n'a pas fourni d'adresse pour la notification de la procédure. Cette décision de non-lieu à statuer est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de saisine de la juridiction.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

13 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307700

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... E... visant à annuler l'arrêté du maire de Limay du 8 septembre 2023, qui avait retiré la reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident de travail. Le tribunal a jugé que la demande initiale de reconnaissance d'imputabilité, présentée en septembre 2020 pour un accident survenu en janvier 2020, était tardive et ne respectait pas le délai de quinze jours prévu par l'article 37-3 du décret du 30 juillet 1987. Par conséquent, l'administration était fondée à revenir sur sa décision initiale de reconnaissance. Les conclusions indemnitaires ont également été déclarées irrecevables pour défaut de demande préalable obligatoire.

Avocat : SELARL DIDIER LECOMTE

13 mars 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308062

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de l'étudiante infirmière demandant l'annulation de son exclusion définitive de l'IFSI Barthélemy-Durand. Le juge estime que la procédure disciplinaire a respecté les dispositions de l'arrêté du 21 avril 2007, notamment concernant les délais de convocation, la communication du dossier et la composition régulière de la section. La décision attaquée n'est donc pas entachée d'illégalité.

Avocat : CLERC

13 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309905

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal de Maisons-Laffitte n'opposant pas de refus à une déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que les requérants, un particulier et une société, n'avaient pas démontré que le projet affectait directement les conditions d'occupation de leur bien, et n'étaient donc pas recevables au titre de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les autres moyens soulevés n'ont dès lors pas été examinés.

Avocat : SCP CORNILLE - POUYANNE

13 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514016

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a rejeté la demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien et lui a notifié une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en examinant la demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que le requérant, de nationalité algérienne, fondait sa demande sur l'article 6 de l'accord franco-algérien modifié du 27 décembre 1968. Le tribunal a en conséquence renvoyé l'affaire à la préfète pour un nouvel examen au regard des stipulations de cet accord bilatéral.

Avocat : MENGELLE

13 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601641

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme C... visant à enjoindre la préfète de délivrer un passeport à sa fille mineure. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre, qui constitue une mesure définitive, n'entrait pas dans le champ des mesures provisoires ou conservatoires prévues par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. De plus, une décision implicite de rejet étant née du silence de l'administration, l'injonction sollicitée y ferait obstacle, rendant la requête irrecevable.

Avocat : TOUERE ELENGA

13 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524409

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour prendre ces mesures et que les griefs tirés d'une méconnaissance des droits de la défense et d'une erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GROLLEAU

13 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521867

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, motivation insuffisante, violation de l'article 8 de la CEDH et erreur d'appréciation) sont manifestement infondés au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEKEUFACK

13 mars 2026