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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 179 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 179

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LEEffacer tout
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512149

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la SAS Xefi concernant sa demande principale de remboursement d'un crédit de TVA. La juridiction a néanmoins condamné l'État à verser à la société la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, permettant de statuer lorsque la requête ne présente plus à juger que cette question de frais irrépétibles.

Avocat : SELARL CARBONNIER LAMAZE RASLE

9 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518433

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, un ressortissant malien, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son maintien en situation irrégulière depuis deux ans ne constituant pas une circonstance particulière nécessitant une mesure provisionale à très bref délai. La demande est examinée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEPEU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417618

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête des sociétés Securicom et TSIP pour incompétence de l'ordre juridictionnel administratif. Le litige portait sur l'exécution d'un marché conclu par l'AGEFIPH, une personne morale de droit privé agissant pour ses propres besoins, qualifié de contrat de droit privé. Par conséquent, la juridiction a jugé que ce contentieux relevait exclusivement des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 6 du code de la commande publique et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LECUYER

9 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600711

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension présentée par Mme A..., agent territorial, contre l'arrêté du maire de Cenon la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas que la décision attaquée préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête est rejetée par une ordonnance motivée prise en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : NEDELEC

9 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600335

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision municipale interdisant l'accès aux installations sportives. Le juge estime que l'association requérante n'a pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré ses arguments sur la perturbation de ses activités. La demande est donc jugée irrecevable sur ce point, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : FLECK

9 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206847

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance et d'action du demandeur principal, le SIDEN-SIAN Noréade Eau, ainsi que du désistement partiel de la société Sogea Caroni concernant une demande de frais. La juridiction rejette les autres conclusions, notamment les demandes de condamnation aux frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison de l'existence d'un protocole d'accord transactionnel issu d'une médiation. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CAPELLE-HABOURDIN

9 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510440

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'aide juridictionnelle, d'annulation d'un arrêté préfectoral et d'injonction. La juridiction ne statue donc pas sur le fond du litige relatif au refus de délivrance d'un certificat de résidence. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : DANGLETERRE

9 février 2026
TA44Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523028

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté qui demandait l'annulation d'un arrêté municipal d'Angers interdisant l'alcool dans certains secteurs. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, estimant que l'association, dont le siège est à Paris et l'objet statutaire général, ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre un acte pris pour des motifs d'ordre public local. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : LEX PUBLICA

9 février 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514064

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par une société et son assureur suite à des dommages causés par des violences urbaines, et question de la recevabilité de la requête. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête comme étant irrecevable. Il considère que la demande en justice a été formée hors délai, car elle intervient plus de deux mois après la notification de la décision implicite de rejet de la demande préalable adressée à l'administration. **Textes appliqués** : Les articles R. 421-1 et R. 421-2 du Code de justice administrative, relatifs aux délais de recours contentieux et à la décision implicite de rejet.

Avocat : SAS CHAUCHARD LEPOUTRE

9 février 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600308

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une question de compétence territoriale dans un litige relatif à l'Imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER). Il a estimé que le tribunal administratif de Nancy était territorialement compétent pour connaître de la demande en décharge de la société Novacoge, car les impositions litigieuses ont été établies par le service des impôts des entreprises de Nancy. En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, le dossier est donc transmis au tribunal administratif de Nancy.

Avocat : SELAS GINESTIÉ MAGELLAN PALEY-VINCENT

9 février 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600318

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande de décharge de l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER). Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Nancy, car les impositions contestées ont été établies par le service des impôts des entreprises de Nancy. En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à la juridiction de Nancy.

Avocat : SELAS GINESTIÉ MAGELLAN PALEY-VINCENT

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601620

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une décision préfectorale accordant le concours de la force publique pour une expulsion. La juridiction estime que la société requérante n'a pas démontré l'urgence ni soulevé un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ne fournissant pas la preuve du respect de ses obligations financières issues d'une précédente ordonnance judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : BIRDIELEX

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600475

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l’encontre d’une ressortissante comorienne. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge estime que la seule production d’un pacte civil de solidarité récent avec un ressortissant français, assorti d’un témoignage peu circonstancié et d’un passeport mentionnant une adresse aux Comores, ne suffit pas à caractériser une telle atteinte. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

8 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600470

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, faute de justifier de liens familiaux suffisamment caractérisés à Mayotte. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison du caractère manifestement infondé de la demande, rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

8 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602697

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et d'instruire sa demande de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas justifié du caractère d'urgence nécessaire pour obtenir une telle mesure en référé-liberté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui conditionnent l'octroi de mesures provisoires à la démonstration d'une atteinte grave à une liberté fondamentale et à l'urgence de la situation.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

7 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601988

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé liberté de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un document l'autorisant à séjourner et à travailler. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la requête est manifestement mal fondée, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'empêchant pas la naissance de cette décision implicite. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JULES

7 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601636

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande visant à enjoindre l'administration de délivrer un passeport pour permettre le déplacement international d'un enfant. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, que la requête n'était pas fondée, considérant que le silence de l'administration sur la demande de passeport ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Cette décision fait suite à l'annulation judiciaire de la reconnaissance de paternité qui fondait la demande de nationalité française pour l'enfant.

Avocat : TOUERE ELENGA

7 février 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508323

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

6 février 2026• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509555

Le Tribunal administratif de Montreuil donne acte du désistement pur et simple de la requête de la société Boston Management Research, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande de restitution.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

6 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600538

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de mesures d'éloignement, ainsi que de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la requête, constatant qu'il n'y a pas lieu de l'examiner en l'état, car la requérante, libérée de rétention, n'a pas fourni d'adresse pour la notification de la procédure. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir du magistrat de constater qu'il n'y a pas lieu de statuer).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

6 février 2026