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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313378

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 avril 2022. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 27 octobre 2022, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de la requérante, expulsée de son logement et contrainte à des hébergements précaires. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DINLER-ARMAND

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506020

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506020.20251218• 5ème chambre jugeant seule
« Précédent54555657585960Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504253

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504253.20251218• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502226

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502226.20251218• 5ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306246

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2014. Le tribunal a jugé que leur réclamation était tardive, le délai expirant le 31 décembre 2020, et qu’un jugement du 26 juillet 2022 concernant la société distributrice ne constituait pas un événement ouvrant un nouveau délai. Cette décision s’appuie sur les articles R. 196-1, R. 196-3 et L. 169 du livre des procédures fiscales. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : KLEIN

18 décembre 2025• 7éme chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302608

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. F... d’une demande de réparation des préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Péronne le 23 janvier 2020. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, ainsi qu’un défaut d’information sur le fondement de l’article L. 1111-2 du même code. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. F..., de son épouse et de leur fils, en jugeant que l’infection nosocomiale n’était pas établie et que le lien de causalité avec la prise en charge hospitalière n’était pas démontré. En conséquence, les demandes indemnitaires ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice et des dépens.

Avocat : LENOIR PASCAL

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2303499

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme G... I..., agissant en son nom et comme représentante de ses enfants, afin d'obtenir de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) la réparation des préjudices subis par son époux décédé, M. H... C..., à la suite d'une infection nosocomiale contractée lors d'une intervention chirurgicale au CHU d'Amiens en mai 2019. L'ONIAM ne contestant pas le principe de sa responsabilité sur le fondement du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, le tribunal a partiellement fait droit à la demande en accordant une indemnité de 5 300 euros. Cette somme couvre les souffrances endurées (5 000 euros) et le préjudice esthétique temporaire (300 euros), mais exclut la perte de gains professionnels et le déficit fonctionnel temporaire, ces derniers n'étant pas imputables à l'infection nosocomiale.

Avocat : BIDART-DECLE

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308085

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 400 euros aux ayants droit de M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d’urgence par la commission de médiation le 6 octobre 2021, mais non relogé. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence du requérant jusqu’à son décès. Le préjudice a été évalué à 400 euros, incluant tous intérêts échus. Les conclusions au titre de l’aide juridictionnelle ont été rejetées.

Avocat : TALEB

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507011

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant un avis de sommes à payer émis par le département du Morbihan pour un indu de prestation de compensation du handicap (PCH). La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, le juge judiciaire étant seul compétent pour connaître des litiges relatifs à la PCH en vertu des articles L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SELARL LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER CHANET EHRET GUENNEC

18 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104373

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné le centre hospitalier de La Ferté-Bernard à indemniser Mme A... pour les préjudices résultant de fautes dans sa prise en charge médicale après une chute en 2016. La responsabilité de l'établissement a été engagée sur le fondement du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a alloué à Mme A... une somme totale de 189 099,09 euros, déduction faite de la provision déjà versée, et a également condamné l'hôpital à rembourser 21 422,11 euros à la CPAM de l'Orne pour ses débours. Les demandes accessoires au titre des frais de justice et de l'indemnité forfaitaire de gestion ont été partiellement accordées.

Avocat : GEISZ-LE MERCIER-PAPILLAUD CANDELA-GUYOMARD-SABLE

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503062

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contestant la décision 48SI du ministre de l’intérieur du 29 mai 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 14 août 2021 et 27 février 2021, les points correspondants ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, il a considéré que le défaut de notification des retraits de points était inopérant et que l’administration avait apporté la preuve de la délivrance de l’information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions restantes. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

18 décembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402303

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'État à lui verser 10 235,61 euros en réparation des préjudices subis suite à des précomptes sur son traitement pour un indu de rémunération. La juridiction a considéré que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en relevant notamment que le recouvrement de l'indu était fondé et que les règles relatives à la quotité saisissable n'avaient pas été méconnues. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : DELEURME TANNOURY

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502640

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Jura à l'encontre de Mme A.... La requérante invoquait notamment une procédure irrégulière, une erreur d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CLEMANG

18 décembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502642

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Jura à l'encontre de M. A.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, du défaut de motivation, de l'absence de menace à l'ordre public et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : CLEMANG

18 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507042

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait le renouvellement sous astreinte de son attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge estime que la demande fait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’occurrence une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant plus de quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition de l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LHONI MURIELLE

18 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206530

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par les parents d’un enfant de huit ans blessé lors d’un accident survenu le 2 avril 2021 sur le temps périscolaire, afin d’engager la responsabilité de la commune de Loire-Authion pour défaut de surveillance. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant recevable une demande préalable non chiffrée si le requérant se réfère à une somme à déterminer par expertise. Sur le fond, la responsabilité de la commune a été retenue sur le fondement de l’article L. 216-1 du code de l’éducation et de l’article R. 227-16 du code de l’action sociale et des familles, en raison d’un défaut de surveillance et du non-respect des effectifs d’encadrement. Le tribunal a ordonné une expertise avant dire droit pour évaluer les préjudices de l’enfant et a réservé les dépens et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-1804506

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a statué sur la demande d’indemnisation de Mme A... suite à un accident de service survenu le 2 novembre 2015. Après avoir ordonné une expertise médicale par un jugement avant dire droit du 21 octobre 2021, le tribunal s’est prononcé sur la compétence de la juridiction administrative. Il a rappelé les dispositions des articles L. 451-1 et L. 452-1 du code de la sécurité sociale, qui limitent l’action en réparation des accidents du travail relevant du droit commun en cas de faute inexcusable de l’employeur. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la réparation des préjudices de Mme A... et la compétence juridictionnelle.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LARZUL-BUFFET-LE ROUX & ASSOCIES

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302738

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) est saisi d’un litige en plein contentieux relatif à des désordres de nature décennale affectant le sol de la salle de musique « Paloma », appartenant à la communauté d’agglomération Nîmes Métropole. La SMABTP, assureur dommages-ouvrage du maître d’ouvrage, demande à être relevée et garantie par les constructeurs (Tetrarc, CMB, Socamo, Eurochape, Process Sol) des condamnations potentielles. Le tribunal relève d’office un moyen d’irrecevabilité, considérant que l’action subrogatoire de la SMABTP est prématurée et irrecevable faute de justifier du versement préalable de l’indemnité à l’assuré, et que son action récursoire est également irrecevable en l’absence de condamnation préalable prononcée à son encontre. La solution retenue est donc l’irrecevabilité des conclusions de la SMABTP, sans qu’il soit statué sur le fond des désordres, sur le fondement des articles L. 121-12 du code des assurances et des principes régissant l’action récursoire.

Avocat : SELARL LEXAVOUE

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303580

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande d'indemnisation de M. D... et Mme C..., qui contestaient le retrait de leurs conditions matérielles d'accueil par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Les requérants sollicitaient 44 604,80 euros pour préjudices matériel et moral, invoquant des fautes de l'OFII liées à une décision annulée et à un retard d'exécution. Le tribunal a jugé que l'annulation de la décision de retrait pour vice de procédure ne suffisait pas à établir une faute, car une décision identique aurait pu être prise légalement. Il a également estimé que le délai de six mois pour le réexamen n'était pas déraisonnable et que les requérants n'avaient pas droit à l'allocation pour demandeur d'asile après le 27 août 2020, faute de justifier de leur éligibilité. La requête a été rejetée, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHEBBALE

18 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505983

Avocat : SCP LE GRIEL

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505983.20251217• 3ème chambre jugeant seule