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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205462

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Villes Vivantes, qui contestait un titre exécutoire émis par le Syndicat d’urbanisme du Pays de Vitré pour une créance de 56 123,54 €. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était régulier en la forme et que la créance était légale, fondée sur la convention de recherche et développement conclue entre les parties. La société n'a pas démontré que les objectifs contractuels de la tranche ferme avaient été atteints, ni prouvé une exécution déloyale de la convention par le Syndicat.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301078

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'une professeure victime d'une agression reconnue comme accident de service. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation de 2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a admis le principe de la responsabilité sans faute de l'État du fait de la reconnaissance de l'imputabilité au service. Il a ordonné une expertise médicale contradictoire pour évaluer les préjudices invoqués par la requérante, avant de statuer sur le montant de l'indemnisation. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative sans faute de la puissance publique pour les accidents de service, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative (notamment l'article L. 761-1 concernant les frais irrépétibles).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308700

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler une amende administrative de 2 257 euros prononcée pour fausses déclarations dans le cadre du versement du RSA. Le tribunal a jugé que la procédure, notamment la consultation de l'équipe pluridisciplinaire et le respect des droits de la défense, était conforme aux dispositions du code de l'action sociale et des familles (article L. 262-52) et du code de la sécurité sociale (articles L. 114-17-2 et R. 114-11). Les arguments de la requérante relatifs à sa bonne foi et à sa situation personnelle n'ont pas été retenus comme de nature à vicier la régularité de la sanction.

Avocat : DANGLETERRE

25 mars 2026• juge unique (6)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602405

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la perte d'un contrat en alternance, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'est établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-1, et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERGNOLE

25 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603090

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois sur sa demande complète a fait naître une décision implicite de rejet, ce qui fait obstacle aux injonctions sollicitées. La requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande n’étant pas fondée.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

25 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301017

**Sujet principal** : La requérante conteste des rehaussements d'impôt sur le revenu et des pénalités pour manquement délibéré, suite à un contrôle fiscal ayant remis en cause la déduction de certains amortissements et charges liés à ses revenus locatifs. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Marseille (6ème Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge des impositions et pénalités. Il estime que les amortissements contestés, notamment ceux d'une maisonnette, ne sont pas déductibles car ils n'ont pas été "réellement effectués", c'est-à-dire correctement comptabilisés dans les écritures de l'entreprise de la requérante, conformément aux usages. **Textes appliqués** : L'article 39 du code général des impôts, qui régit la détermination du bénéfice imposable et les conditions de déduction des amortissements.

Avocat : SELARL LEXALTO

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306673

La décision concerne un recours en plein contentieux devant le **Tribunal Administratif de Marseille** portant sur la contestation par une société de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. Le tribunal **rejette la demande** de la société Carmila Vitrolles, qui réclamait un abattement de 30% sur la valeur locative de ses locaux professionnels. Il applique principalement les **articles 1518 A quinquies, 1518 E et 1498 du code général des impôts**, en rappelant que la valeur locative non révisée au 1er janvier 2017 doit être déterminée selon les règles en vigueur au 31 décembre 2016, sans que la situation défavorable des locaux par rapport au local-type ne justifie l'abattement invoqué.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308444

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de M. et Mme C... visant à obtenir la reconnaissance d'une réduction d'impôt au titre de dons effectués en 2017. La juridiction estime que les requérants ne rapportent pas la preuve que les versements litigieux ont été effectués au profit d'organismes éligibles, les reçus fiscaux produits étant jugés non probants. La décision s'appuie sur les conditions de justification prévues à l'article 200 du code général des impôts et par l'arrêté du 26 juin 2008.

Avocat : IKHLEF

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201221

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son licenciement prononcé par le président du conseil départemental de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que la décision, intervenue au terme de la période d'essai d'un contrat à durée déterminée, n'était pas soumise à une obligation de motivation spécifique, contrairement à un licenciement pendant cette période. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : LESCOURET

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600738

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. B... Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié du caractère d'urgence de sa situation, notamment en ne démontrant pas l'utilité de son permis pour son activité professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence et du doute sérieux pour prononcer une suspension.

Avocat : BELLET

25 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400640

Le Tribunal Administratif de Lille a jugé une demande d'indemnisation contre le département du Nord pour des dommages causés par un mineur placé sous sa garde. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute du département, fondée sur l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, en tant que gardien du mineur. Il a condamné le département à indemniser la requérante pour son préjudice, conformément au jugement antérieur du tribunal pour enfants.

Avocat : PAWLETTA & ASSOCIES

25 mars 2026• juge unique (6)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513024

Avocat : BACHELET

24 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513024.20260324• Juge des référés
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402948

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a reconnu la responsabilité de la métropole de Lyon pour défaut d'entretien normal d'une glissière de sécurité sur une voie verte, ayant causé un accident à un cycliste. La juridiction a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices et a accordé une provision de 18 000 euros à la victime. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à l'entretien de la voirie et sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : CABINET JENNIFER LEBRUN

24 mars 2026• 6ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411571

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant un forfait d'arrosage. La juridiction a jugé la demande irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions précises soumises au juge, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La requête a été qualifiée de recours gracieux, qui doit être adressé à l'ASA des digues et conquêtes de Tallard, et non d'un recours contentieux valable.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304065

La décision du Tribunal Administratif de Rouen porte sur des recours en matière de taxes foncières (TF) et de cotisation foncière des entreprises (CFE). La société Linex Panneaux contestait l'assiette de ces impôts pour plusieurs années, en invoquant l'exonération de l'outillage prévue par l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la majeure partie des demandes, considérant que les immobilisations litigieuses (fondations, charpentes, équipements électriques, etc.) ne pouvaient être regardées comme de l'outillage exonéré mais constituaient des éléments de la construction elle-même, intégrés à son coût. Il a toutefois prononcé un non-lieu à statuer pour les années où des dégrèvements avaient été accordés par l'administration en cours d'instance.

Avocat : FIDAL LE MANS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304082

La décision du Tribunal Administratif de Rouen porte sur des recours en matière de taxe foncière sur les propriétés bâties (TF) et de cotisation foncière des entreprises (CFE). La société requérante contestait l'assiette de ces impôts locaux, en soutenant que certaines immobilisations liées à son outillage industriel devaient être exonérées en vertu de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté les demandes principales, considérant que les éléments litigieux (fondations, charpentes, équipements électriques, etc.) constituaient des constructions ou des accessoires immobiliers indissociables, et non de l'outillage exonéré. Il a toutefois prononcé un non-lieu à statuer pour les années où des dégrèvements avaient déjà été accordés par l'administration.

Avocat : FIDAL LE MANS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403027

La décision du Tribunal Administratif de Rouen porte sur des recours en matière de taxe foncière sur les propriétés bâties (TF) et de cotisation foncière des entreprises (CFE). Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer pour les cotisations ayant fait l'objet de dégrèvements d'office et a rejeté le surplus des requêtes, considérant que les immobilisations contestées ne relevaient pas de l'exonération pour outillage prévue par l'article 1382 du code général des impôts. Les textes appliqués sont principalement le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : FIDAL LE MANS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403028

La décision du Tribunal Administratif de Rouen porte sur des recours en matière de taxes foncières (TF) et de cotisation foncière des entreprises (CFE). La société requérante contestait l'assiette de ces impôts, en soutenant que certaines immobilisations devaient être exonérées en tant qu'outillage au sens de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté les demandes de la société, considérant que les éléments litigieux (fondations, charpentes, équipements électriques, etc.) constituaient des constructions ou des accessoires immobiliers et non de l'outillage exonéré. Il a également prononcé un non-lieu à statuer pour les années où des dégrèvements avaient déjà été accordés par l'administration.

Avocat : FIDAL LE MANS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411726

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours visant à annuler l'invalidation d'un permis de conduire pour solde nul de points et plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer concernant les infractions de 2014 et 2015, ainsi que la décision d'invalidation, car le ministre de l'Intérieur avait rétabli un solde positif de points après l'introduction de la requête. Il a rejeté les moyens du requérant contestant les autres infractions, considérant que les procès-verbaux, pris en application des articles L. 223-1 et suivants du code de la route, établissaient régulièrement les contraventions et l'identité du conducteur.

Avocat : TRITSCHLER

24 mars 2026• 11ème chambre, JU
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2101555

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de la SCI du Pont d’Ardres et de la SARL Ferrant PHE contre la commune d'Ardres, suite à l'annulation des arrêtés de préemption urbain de 2020. La juridiction a jugé que l'illégalité de ces actes, bien qu'établie par des décisions de justice antérieures, ne constituait pas en elle-même une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. Elle a également estimé que les requérantes ne justifiaient pas d'un préjudice direct et certain résultant de cette illégalité, au regard des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

24 mars 2026• 1ère Chambre