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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

37 364 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

37 364

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600582

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation d'instruction dans la famille. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision administrative, notamment concernant la composition de la commission académique et l'appréciation du projet pédagogique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives au contrôle de l'instruction en famille.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

10 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600587

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision rejetant une autorisation d'instruction dans la famille. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'une urgence justifiant la suspension, notamment au regard des délais de la procédure. La demande d'injonction et la demande de provision sont également rejetées.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

10 mars 2026
« Précédent58596061626364Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600589

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation d'instruction dans la famille. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une urgence justifiant la suspension de la décision administrative, malgré leurs arguments sur les répercussions pour leur enfant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

10 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210182

La décision concerne l'annulation de décisions de préemption urbaine prises par le maire de Goussainville. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de la société civile immobilière (SCI) AI, considérant que le maire était compétent pour exercer ce droit de préemption et que les délais légaux ont été respectés. La juridiction s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 213-2 et suivants, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601232

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant suspendu le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, car le requérant n'a pas démontré l'impossibilité d'utiliser d'autres modes de transport pour ses déplacements professionnels et de formation. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEGRAND

10 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504014

Le Tribunal administratif de Nice a rendu une ordonnance constatant le désistement d'office des requérants. Le sujet principal était un recours en excès de pouvoir contre une mise en demeure de quitter un logement occupé sans titre. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, considérant que les requérants, n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après une invitation du tribunal, étaient réputés s'être désistés. En conséquence, il a été donné acte de ce désistement sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : CARLES

10 mars 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406215

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Le litige portait initialement sur l'annulation d'une décision d'ajournement en première année de Master et du rejet d'un recours gracieux. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : CLERC

10 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409113

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une série de décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal a jugé sans objet la demande concernant l'invalidation du permis (décision "48 SI") car le solde de points avait été rétabli, et a déclaré irrecevable la demande relative au retrait d'un point spécifique, celui-ci ayant déjà été restitué avant l'introduction du recours. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la contestation des infractions ou à l'application rétroactive d'un décret plus favorable, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

10 mars 2026• JU 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411243

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à annuler les décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le juge estime que l'administration a apporté la preuve, via le procès-verbal électronique sécurisé signé par le requérant, que les informations préalables exigées par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route lui ont bien été délivrées. La formalité substantielle d'information, condition de la légalité du retrait, est donc considérée comme régulièrement accomplie.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

10 mars 2026• JU 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514519

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Il a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Concernant le fond, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'annulation de la décision initiale de refus, celle-ci ayant été rétablie par l'administration, mais a réservé l'examen des demandes indemnitaires liées à l'exécution partielle de cette décision.

Avocat : CLEMENT

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535573

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence d'un ressortissant tunisien. La juridiction a annulé l'ensemble des mesures contestées, considérant que le préfet des Hauts-de-Seine avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne justifiant pas suffisamment le caractère nécessaire et proportionné de l'assignation à résidence. Elle a également condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : ICLEK

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605057

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par un étranger demandant une injonction pour déposer sa demande de titre de séjour et obtenir un récépissé de travail. Le juge a donné acte du désistement du requérant sur cette demande, après que l'administration l'a convoqué. Il a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MEILLER

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605227

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante vietnamienne visant à enjoindre au préfet de police de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la décision de classement sans suite de sa précédente demande, pour dossier incomplet, faisait obstacle à l'octroi de la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a relevé que la requérante ne justifiait ni d'un péril grave ni de l'impossibilité de déposer une nouvelle demande de titre de séjour.

Avocat : LE GLOAN

10 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304776

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association FNE OM visant à annuler deux arrêtés préfectoraux de 2023 instaurant des mesures de restriction d'eau sur la Têt. Le tribunal a jugé que le préfet des Pyrénées-Orientales avait légalement exercé son pouvoir en constatant un étiage naturel exceptionnel et en fixant un débit minimal temporaire inférieur au débit minimal biologique, conformément aux articles L. 214-18 et R. 214-111-2 du code de l'environnement. Il a également estimé qu'une question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne n'était pas nécessaire et a rejeté les autres demandes, y compris l'injonction et la condamnation aux dépens.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408868

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales après l'obtention de sa carte de séjour, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBLANC

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408041

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation du refus de délivrance de leurs visas de long séjour en qualité de visiteur. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur avait légalement justifié son refus en relevant l'absence de nécessité d'un séjour de plus de trois mois en France, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'un défaut de motivation, d'une erreur d'appréciation ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : VERGNOLE

10 mars 2026• 10ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504177

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi d'un litige relatif au rejet d'une demande d'exonération de la taxe sur les émissions de CO₂ (malus) pour un véhicule. La juridiction a constaté que la décision attaquée avait été prise par le centre d'expertise et de ressources des titres de Clermont-Ferrand, et non par l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) désignée dans la requête. En application des articles R. 351-3 et R. 351-6 du code de justice administrative, le tribunal s'est déclaré incompétent et a transmis le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence.

Avocat : LEXSPECIALITIES

10 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306457

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard de la situation médicale du requérant et des exigences de l'article L. 425-9 du CESEDA. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505202

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025 refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et ordonnant l'éloignement de M. B... C... La juridiction a estimé que la décision était insuffisamment motivée et méconnaissait l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne démontrant pas que l'intéressé avait été destinataire d'une précédente décision d'éloignement. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : DEWAELE

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601998

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision, prise par une autorité compétente, était suffisamment motivée au regard des critères légaux, notamment l'absence de délai de départ volontaire. La solution s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

10 mars 2026• Reconduite à la frontière