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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301492

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande d'une artiste tatoueuse visant à bénéficier de l'exonération de la cotisation foncière des entreprises. La juridiction a jugé que l'activité de tatoueur, même créative, n'entre pas dans le champ strict de l'article 1460 du code général des impôts, qui réserve cet avantage aux peintres, sculpteurs, graveurs et dessinateurs vendant le produit de leur art. Elle a également estimé qu'il n'y avait pas de discrimination contraire à la Convention européenne des droits de l'homme, la situation des tatoueurs n'étant pas comparable à celle des artistes visés par la loi au regard de l'objectif poursuivi.

Avocat : LEÓN AGUIRRE

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202201

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Les juges ont estimé que le projet était conforme à la carte communale le classant en zone artisanale et industrielle, et ont écarté les moyens tirés de la procédure d'enregistrement ICPE, relevant d'une législation distincte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 avril 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202204

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Les juges ont estimé que le projet était conforme à la carte communale le classant en zone artisanale et industrielle, et ont écarté les griefs liés à la procédure environnementale, celle-ci relevant de la législation distincte des installations classées (ICPE). La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

7 avril 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202207

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Les juges ont estimé que les vices de procédure allégués, liés à la consultation environnementale, relevaient du régime distinct des installations classées (ICPE) et non de celui du permis de construire. Ils ont également jugé que le projet était conforme à la carte communale qui prévoyait une zone artisanale et industrielle sur le site, et ont écarté les autres moyens soulevés contre l'arrêté municipal.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

7 avril 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202953

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par l'association Les Pyrénées rebelles contre l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 enregistrant une centrale d'enrobage à chaud. La juridiction a jugé que le dossier de demande d'enregistrement, soumis aux articles L. 512-7 et L. 512-7-1 du code de l'environnement, était complet et que les risques de pollution des sols et des eaux souterraines étaient suffisamment pris en compte et justifiés. Elle a également écarté l'exception d'irrecevabilité soulevée pour défaut d'intérêt à agir de l'association requérante.

Avocat : LABORDE-APELLE

7 avril 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202956

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 enregistrant une centrale d'enrobage à chaud. Le juge a estimé que le dossier de demande d'enregistrement, soumis aux articles L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était complet et permettait une appréciation suffisante des incidences notables du projet sur l'environnement et des mesures de prévention des risques de pollution. La juridiction a également écarté l'exception d'irrecevabilité pour défaut d'intérêt à agir soulevée par les sociétés exploitantes.

Avocat : LABORDE-APELLE

7 avril 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202958

La société Pyrénées Conceptions demande l'annulation d'un arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 autorisant l'enregistrement d'une centrale d'enrobage à chaud. Le Tribunal Administratif de Pau, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la requête. Il estime que le dossier de demande d'enregistrement, examiné au regard des articles L. 512-7 et L. 512-7-1 du code de l'environnement, était suffisamment complet pour permettre au préfet d'apprécier les incidences du projet et les mesures de prévention des risques.

Avocat : LABORDE-APELLE

7 avril 2026• CHAMBRE 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604491

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la mesure, ni soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JULES

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604530

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Renofors visant à suspendre et annuler la procédure de passation d'un marché de travaux par la commune de Digne-les-Bains. Le juge estime que la commune a finalement respecté ses obligations de transparence en communiquant à la société requérante, avant l'audience, les informations détaillées sur le rejet de son offre et les caractéristiques de l'offre retenue, conformément aux articles L. 2181-1 et R. 2181-2 du code de la commande publique. Par conséquent, le manquement allégué aux obligations de publicité et de mise en concurrence, sanctionnables sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, n'est pas constitué.

Avocat : BOUTEILLER

7 avril 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2502000

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui retirant son permis de chasser et ordonnant la restitution de ses armes. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification régulière de la décision. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : PEYRAUD-LEONETTI CLARA

7 avril 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301493

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande d'une artiste tatoueuse visant à bénéficier de l'exonération de la cotisation foncière des entreprises. La juridiction a jugé que l'activité de tatouage, bien que créative, ne relève pas des professions énumérées strictement par l'article 1460 du code général des impôts (peintres, sculpteurs, graveurs, dessinateurs), cette exonération ayant un caractère dérogatoire. Elle a également estimé qu'il n'y avait pas de discrimination contraire à la Convention européenne des droits de l'homme, les artistes tatoueurs n'étant pas dans une situation comparable au regard de l'objectif du législateur, notamment car ils vendent une prestation de service et non un produit cessible.

Avocat : LEÓN AGUIRRE

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509667

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la préfète de l'Isère de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Cette décision fait suite au retrait par la commune du permis litigieux, éteignant l'objet du litige. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'entériner un tel désistement par ordonnance.

Avocat : ELECTA JURIS

7 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314870

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le requérant contestait à la fois le rejet implicite puis explicite de son recours administratif par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 23 février 2024 se substituait à la décision implicite antérieure, rendant la première requête sans objet, et a examiné le fond sur la seconde. Il a appliqué les articles du code civil et du décret du 30 décembre 1993 relatifs à la naturalisation.

Avocat : THIEULEUX

7 avril 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409332

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite de recours contre le refus de visas de réunification familiale. Le juge a estimé que la décision implicite de la commission de recours, qui reprenait le motif consulaire, était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que les requérants n'avaient pas apporté la preuve de leur identité et de leur lien de famille avec le réfugié, comme l'exige l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEUDET

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417494

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, respectait le principe du contradictoire et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de l'intéressé et de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 542-4, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LE GALL

7 avril 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417797

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que le préfet a procédé à un examen sérieux et particulier de sa situation personnelle, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les griefs tirés de l'article 3 de la CEDH et de l'article L. 721-4 du CESEDA ne sont pas fondés. Les décisions attaquées (fixation du pays de destination et interdiction de retour) sont ainsi légalement maintenues.

Avocat : LEROY

7 avril 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603710

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral interdisant le retour en France d'un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la décision était insuffisamment motivée, notamment sur l'appréciation des liens personnels et familiaux de l'intéressé en France et sur l'absence de menace pour l'ordre public, au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser une somme au requérant.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

7 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522459

Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours en excès de pouvoir. Le sujet principal est le refus initial de visas de long séjour pour réunification familiale. La juridiction se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour ne pas statuer, les visas ayant été délivrés après l'introduction de la requête, ce qui rend la décision attaquée sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais non compris dans les dépens.

Avocat : L'ILL LEGAL

7 avril 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200837

Le Tribunal administratif de Lille constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête visant à annuler le refus d'enregistrement d'une demande d'asile. Cette décision fait suite à la convocation de la requérante par la préfecture pour procéder à cet enregistrement, rendant la demande initiale sans objet. La juridiction rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

7 avril 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202202

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé que le projet était conforme à la carte communale le classant en zone artisanale et industrielle, et a écarté les moyens tirés de la procédure environnementale, relevant de la législation distincte des installations classées. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

7 avril 2026• CHAMBRE 3