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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEEffacer tout
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505911

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande de condamnation de l’Institut Mines-Télécom à lui verser diverses indemnités (salaires, préavis, préjudice moral, etc.) en réparation de son licenciement. Par un acte enregistré le 18 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 novembre 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : CAILLET

28 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519681

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Nantes concerne un litige relatif au refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger un permis de conduire belge contre un permis français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Melun, compétent en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. La solution retenue est un renvoi pour compétence, fondé sur les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.

Avocat : VALENTINI & PAOLETTI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
28 novembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302468

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation de 1 030 110 euros, estimant que l'illégalité du permis de construire délivré le 6 octobre 2017 par la commune de la Forest-Landerneau lui avait causé des préjudices financier et moral. Le tribunal a reconnu que l'annulation du permis de construire constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, en application des règles de la responsabilité pour faute en droit administratif. Toutefois, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'inscrit dans le cadre des articles L. 121-8 du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405342

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B..., fonctionnaire du groupe hospitalier Centre Bretagne, pour obtenir réparation des préjudices subis suite à une suspension de fonctions illégale annulée par un jugement du 15 mars 2024. Les parties ont finalement conclu un protocole transactionnel le 5 mai 2025, demandant conjointement son homologation sur le fondement de l'article L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a fait droit à cette demande, homologué l'accord et constaté le désistement d'instance de M. B..., mettant ainsi fin au litige indemnitaire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP ANGERS

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502773

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la requérante n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer la réalité et l’ancienneté de son séjour à Mayotte ni que le centre de ses intérêts personnels et familiaux s’y trouverait. En conséquence, il a jugé que la décision contestée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : KALED

28 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502797

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n’était ni grave ni manifestement illégale, faute pour la requérante de justifier d’une intégration suffisante ou de liens familiaux en France. La décision s’appuie également sur l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant, le juge relevant que la mesure d’éloignement n’entraîne pas la séparation de la mère et de son enfant français.

Avocat : KALED

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305372

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. B... qui, après une chute sur la voie publique due à une excavation et une surépaisseur de bitume, recherchait la responsabilité de la métropole Aix-Marseille-Provence. Le tribunal a jugé que la présence d'un trou de 10 centimètres de profondeur dans la chaussée constituait un défaut d'entretien normal engageant la responsabilité de la métropole, et a écarté l'exception de faute de la victime. En l'absence d'éléments suffisants pour évaluer les préjudices, le tribunal a ordonné une expertise avant dire-droit sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502282

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Jérôme Galeyrand d’un recours en plein contentieux visant à obtenir le remboursement d’un crédit de TVA de 32 331 euros pour décembre 2024. L’administration fiscale a opposé un non-lieu à statuer, le conciliateur fiscal ayant fait droit à la demande de la société le 28 juillet 2025. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête par un acte du 27 novembre 2025. Par une ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

28 novembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502524

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Jérôme Galeyrand d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet de sa demande de remboursement d’un crédit de TVA de 51 067 euros. L’administration fiscale a opposé un non-lieu à statuer, le conciliateur fiscal ayant fait droit à la demande de la société le 4 août 2025. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la société s’est désistée de sa requête par un acte du 27 novembre 2025. Par ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

28 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301785

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, était saisi par la SAS Europliage d'une demande de remboursement d'un crédit d'impôt innovation (CII) au titre de 2019, pour un reliquat de 12 286 €. L'administration fiscale ayant partiellement fait droit à la demande en cours d'instance, le tribunal a examiné l'éligibilité des dépenses de personnel restant en litige au regard de l'article 244 quater B du code général des impôts. Il a constaté que l'administration avait reconnu le caractère innovant des projets de portes blindées, ce qui a implicitement validé l'éligibilité des dépenses litigieuses. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande de la société pour le remboursement du solde du crédit d'impôt.

Avocat : ONELAW LEYTON LEGAL

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502772

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n’apportait aucune pièce justifiant de ses allégations médicales et que l’atteinte à sa liberté d’aller et venir n’était que la conséquence de l’irrégularité de son séjour. En l’absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

28 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502790

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. La requérante n’a apporté aucune pièce justifiant de sa présence à Mayotte, de sa scolarité ou de sa vie privée et familiale, de sorte qu’elle n’est pas fondée à soutenir que l’arrêté porterait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La condition d’urgence n’étant pas contestée, le juge estime la requête manifestement mal fondée et la rejette en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

28 novembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300289

Le Tribunal Administratif de Nancy était saisi par le groupement forestier de la Reine d’un recours contestant une délibération de la fédération départementale des chasseurs de Meurthe-et-Moselle instaurant une « surtaxe » à l’hectare pour financer les dégâts de grand gibier. Le requérant en demandait l’annulation, le remboursement des sommes versées et des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la fédération, jugeant que le litige relevait de la compétence de la juridiction administrative. Il a ensuite rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que la délibération n’était entachée d’aucune illégalité et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

28 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300760

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par deux agents de l’université de Lorraine, MM. B..., qui sollicitaient l'indemnisation de leur préjudice moral et d'anxiété résultant d'une exposition aux poussières d'amiante entre 2017 et 2021. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'université était engagée pour manquement à son obligation de sécurité, en application des articles L. 136-1 du code de la fonction publique et L. 4121-1 du code du travail. Il a rejeté l'exception de prescription quadriennale, considérant que les requérants n'avaient eu conscience du risque qu'à compter du signalement d'octobre 2021. En conséquence, le tribunal a condamné l'université à verser 10 000 euros à chacun des requérants en réparation de leur préjudice d'anxiété.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

28 novembre 2025• Chambre 2
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307940

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société MACSF SGAM. Celle-ci contestait la réintégration fiscale, au titre de l’exercice 2015, d’une taxe sur les excédents de provisions (TEP) qu’elle estimait rattachable à l’exercice 2014. Le tribunal a jugé que, conformément à l’article 39 du code général des impôts, la TEP, dont le fait générateur est constitué par la réintégration des provisions au résultat imposable, n’est déductible qu’au titre de l’exercice au cours duquel elle est devenue exigible, soit en 2015. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309440

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par la société Monnoyeur d’une demande de décharge de cotisations d’impôt sur les sociétés et de contribution sociale sur l’impôt sur les sociétés au titre des années 2017 à 2019. Le litige portait sur la qualification comptable des titres de la société Bourbon détenus par la requérante, l’administration fiscale ayant requalifié ces titres de placement en titres de participation et réintégré les provisions pour dépréciation correspondantes. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les titres devaient être comptabilisés comme des titres de participation, leur détention étant utile à l’activité de la société et créant un lien durable avec la société émettrice. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article 219 du code général des impôts et de l’article R. 123-184 du code de commerce.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

28 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504893

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504893.20251127• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503659

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503659.20251127• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 469793

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:469793.20251127• 5ème et 6ème chambres réunies
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2202652

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de la Société des Autoroutes Paris-Normandie (SAPN) visant à engager la responsabilité de l'État pour les préjudices subis lors de vingt-deux manifestations des Gilets Jaunes sur son réseau autoroutier en Seine-Maritime, entre novembre 2018 et juillet 2019. La société invoquait l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif à la responsabilité de l'État pour les dommages causés par des attroupements. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions d'engagement de cette responsabilité n'étaient pas réunies, les faits ne constituant pas des attroupements au sens de cet article. En conséquence, la décision implicite de rejet du préfet a été maintenue et les conclusions indemnitaires de la SAPN ont été rejetées.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 3 ème Chambre