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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

47 567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

47 567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505221

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Rouen (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime, estimant que le refus de titre de séjour et les mesures d’éloignement (OQTF, interdiction de retour) étaient entachés d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment de son droit au respect de la vie privée et familiale. **Textes appliqués** : L’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives au séjour et à l’éloignement.

Avocat : LEROY

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402988

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande provisionnelle de la société CMEG contre la commune de Pont-Audemer concernant un marché de construction d'un cinéma. La juridiction a estimé que la créance de l'entreprise n'était pas suffisamment établie comme non sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence de décompte général et définitif tacite régulier opposable à la commune. La décision s'appuie sur les règles d'exécution des marchés publics, en particulier les dispositions du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) Travaux relatives à la procédure de décompte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASOCIES

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402882

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande principale de la société CMEG visant à obtenir le paiement d'une somme de 563 653,13 € TTC de la commune de Pont-Audemer au titre d'un marché de construction d'un cinéma. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, considérant que la société CMEG, agissant pour son compte personnel, n'était pas fondée à agir seule pour réclamer le paiement de sommes dues au groupement dont elle était membre. La décision s'appuie sur les règles régissant l'action en justice des membres d'un groupement de commande dans le cadre des marchés publics.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601017

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant ivoirien, ne justifiait pas d'une inscription définitive dans une formation universitaire pour l'année 2025-2026, condition essentielle au maintien de son droit au séjour. La juridiction a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention franco-ivoirienne.

Avocat : CHÂLES

3 avril 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504546

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation suffisante de l'arrêté, qui prenait en compte la situation personnelle du requérant et le rejet définitif de sa demande d'asile. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 notamment) et le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5).

Avocat : BIGARNET VALENTIN

3 avril 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504808

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle de l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESPRAT ADELE

3 avril 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601578

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal s'opposant à une extension de maison. Le juge a estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fondant son refus sur le règlement du PLUi, qui limite les extensions en zone UHT-i aux dimensions de la construction existante à la date d'approbation du plan (17 février 2020), sans tenir compte des agrandissements ultérieurs. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions pertinentes du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

3 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402031

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale et d'une provision en réparation d'un préjudice suite à une chute sur une déviation piétonne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande. Il estime que la déviation piétonne dangereuse était installée par une entreprise privée dans le cadre d'un chantier autorisé par la commune, et que la responsabilité de la métropole ou de la commune ne peut être engagée pour un défaut d'entretien normal de la voirie dans ce cas. **Textes appliqués** : Principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics (obligation d'entretien normal, preuve du lien de causalité et causes d'exonération).

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

3 avril 2026• 5ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503378

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à un ressortissant béninois. La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu l'article 11 de la convention franco-béninoise du 21 décembre 1992 en n'examinant pas la demande de titre de séjour sur ce fondement spécifique. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des mesures d'éloignement qui en découlaient.

Avocat : LEREVEREND

3 avril 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503442

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que les conditions de la retenue administrative, notamment l'assistance par un interprète et un avocat, étaient conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 813-5, L. 141-2 et L. 141-3). La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée pour défaut de dépôt dans les délais.

Avocat : CHÂLES

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400311

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de la Corse-du-Sud visant à annuler un permis de construire tacite. Le tribunal a d'abord écarté l'irrecevabilité du recours, estimant que les formalités de notification prévues à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme avaient été respectées. Sur le fond, il a examiné la légalité du projet au regard des règles d'urbanisation littorale, notamment l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, pour déterminer si la construction était autorisée dans le secteur concerné.

Avocat : POLETTI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309210

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet du ministre est irrecevable, la requérante n'ayant pas établi avoir sollicité cette motivation. Il considère ensuite que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en confirmant l'ajournement, cette appréciation d'opportunité étant fondée sur des manquements fiscaux établis (déclarations erronées d'enfants à charge et omission partielle de revenus). Les textes appliqués sont principalement l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : ZOLEKO TSANE

3 avril 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503247

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant à une requérante de quitter le territoire français et fixant son pays de destination. Le tribunal a constaté qu'une décision ultérieure de la Cour nationale du droit d'asile, reconnaissant à la requérante la qualité de réfugiée, avait implicitement abrogé l'arrêté contesté. Par conséquent, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, et a rejeté la demande d'allocation de frais.

Avocat : ROULLEAU

3 avril 2026• 12eme chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601052

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de Mme A... et les mesures associées (interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen suffisant et individualisé de la situation personnelle et familiale de l'intéressée, notamment au regard des risques allégués en cas de retour en Albanie et de la présence régulière de sa fille mineure en France. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur les conventions internationales protectrices des droits fondamentaux invoquées.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

3 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600984

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 12 mars 2026 par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées avait assigné M. A... B... à résidence dans ce département. Le juge a retenu que le choix du lieu d'assignation, qui ne correspondait pas au lieu de résidence habituel de l'intéressé dans le Morbihan, constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité signataire a été rejeté.

Avocat : LESFAURIES

3 avril 2026• URGENCES ETRANGERS
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502077

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet du Nord. La juridiction a jugé que le refus explicite du 21 janvier 2025, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était légal et qu'aucune atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était caractérisée. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de renvoi ont été déclarées légales.

Avocat : DEWAELE EMILIE

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604298

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant géorgien demandant l'annulation et la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : LEBEAUX

3 avril 2026• ELOIGNEMENT
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404571

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante camerounaise et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que ce refus, fondé sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, méconnaissait son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de son pacte civil de solidarité et de sa vie familiale établie en France. Le préfet est enjoint de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

2 avril 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601711

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre son arrêté d'expulsion et les mesures associées. La juridiction estime qu'en raison de la gravité et de la récence de ses condamnations pénales, notamment pour des faits de stupéfiants et de vol, sa présence constitue une menace grave pour l'ordre public, justifiant l'expulsion malgré son parcours d'insertion et son état de santé. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'éloignement et considère que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas disproportionnée au regard de cette menace.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

2 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601935

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a jugé la demande **manifestement irrecevable** car le requérant n'avait pas introduit une requête distincte à fin d'annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond.

Avocat : MALEYSSON MARIELLE

2 avril 2026