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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 179 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 179

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417865

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour. Le préfet de la Loire-Atlantique ayant retiré sa décision attaquée le 17 octobre 2025, le juge constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. En revanche, il fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : LEJOSNE

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515298

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de court séjour. En cours d’instance, l’autorité consulaire a finalement délivré le visa sollicité, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais exposés.

Avocat : STADLER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523257

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D... et de ses filles, qui demandaient à être convoqués par l'ambassade de France à Islamabad pour déposer une demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que la demande se heurte au caractère subsidiaire de cette procédure, les requérants pouvant contester la décision implicite de refus de convocation par un recours en annulation ou en suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : NICOLET

16 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600133

Saisi par M. A..., ressortissant malien, le juge des référés du tribunal administratif d'Orléans a été sollicité sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour obtenir la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que le préfet d'Indre-et-Loire n'avait pas remis de nouveau récépissé à l'intéressé, dont le contrat de travail avait été suspendu, ce qui constituait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'exercer une activité professionnelle. L'urgence étant établie, le juge a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A... dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

16 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400839

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire d'Annequin de lui communiquer des documents relatifs aux dépenses de fleurissement de la commune pour 2023. Le juge a constaté que le moyen soulevé par le requérant, tiré de l'article L. 311-9 du code des relations entre le public et l'administration, était inopérant et que la requête ne comportait pas d'autres précisions suffisantes. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : SCP CAPELLE-HABOURDIN

16 janvier 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600056

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur qui invalidait le permis de conduire de M. B... pour perte de points. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir démontré l’impossibilité d’utiliser des modes de transport alternatifs pour son activité professionnelle. L’ordonnance se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’acte. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen du fond, au motif que l’urgence n’était pas établie.

Avocat : VOLZ ALEXANDRE

16 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600170

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée aux droits à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas grave ni manifestement illégale. Il a relevé que le requérant ne justifiait pas d'une présence ancienne et habituelle à Mayotte et que ses enfants, bien que français, étaient majeurs, sans lien familial suffisamment établi. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

16 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403312

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B... contestant son arrêté de mutation. La juridiction a qualifié cette mutation de mesure d'ordre intérieur, car elle n'entraînait pas de perte de responsabilités ou de rémunération, ni ne portait atteinte aux droits statutaires de l'agent. Le tribunal a également écarté l'existence d'une discrimination ou d'une sanction déguisée, malgré un blâme antérieur. La solution a été fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

16 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403316

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme Baumont contestant l'injonction de quitter son logement de fonction, prise par le département de l'Hérault suite à sa mutation d'office. La requérante invoquait l'illégalité de la décision de mutation, mais ce moyen a été jugé inopérant car cette décision était postérieure à l'injonction attaquée. Ses conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme manifestement irrecevables pour défaut de précision. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 216-14 du code de l'éducation et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

16 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505742

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Carrefour Hypermarchés d’une demande de décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2024. La requérante a également soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contre l’article 63 de la loi de finances pour 2025. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions de la requête excédant le montant de 9 366 euros, correspondant au recalcul du plafonnement tenant compte du coefficient de localisation. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la QPC, le Conseil d’État ayant déjà jugé cette question sans objet, et sur le surplus des conclusions, un dégrèvement partiel ayant été accordé par l’administration.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

16 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520936

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par une ordonnance du 16 janvier 2026, du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de renouvellement de carte de résident. Ce désistement fait suite à une invitation du tribunal, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à maintenir ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : LEJEUNE

16 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600169

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une présence ancienne et habituelle à Mayotte ni d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, pourtant réfugiés. En conséquence, il n'a pas été établi que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518255

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... et Mme C..., ressortissants libanais, qui demandaient d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de leur délivrer une carte de séjour "visiteur" ou, à défaut, une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre de séjour ne présentait pas un caractère provisoire et était donc irrecevable. S'agissant de la demande subsidiaire d'autorisation provisoire de séjour, il a considéré que les requérants ne justifiaient pas de la complétude de leur dossier, de sorte que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOUSSALEM

16 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02816

Avocat : LE GLOAN

15 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513584

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire et de l’insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. Les autres moyens, fondés sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers, ont été jugés insuffisamment précisés. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEKEUFACK

15 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518344

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant brésilien, qui contestait le refus implicite de lui fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe, n'impose à l'administration un délai pour convoquer un étranger ayant sollicité un rendez-vous. Dès lors, le silence gardé par le préfet ne peut être regardé comme une décision implicite de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

15 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521227

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés, et que les moyens de fond (violation de l'article 8 de la CEDH, des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) n'étaient pas assortis de faits suffisants pour être examinés. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

15 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501963

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. La juridiction constate que la décision « 48 SI » du 21 novembre 2022 a été régulièrement notifiée le 24 novembre 2022 à la dernière adresse connue de l'intéressé, par pli recommandé présenté mais non réclamé. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de recours contentieux de deux mois a commencé à courir à cette date, sans que le recours gracieux formé ultérieurement en octobre 2024 puisse le proroger. La requête, enregistrée le 23 janvier 2025, étant tardive, elle est rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

15 janvier 2026
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00964

Avocat : MANDILE

15 janvier 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02121

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT;TANDONNET;CABINET LEXIA

15 janvier 2026• Juge des référés