17 179 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
17 179
Décisions totales
383 581
Ordonnances
311 705
Avec résumé IA
Avocat : MALLET
Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN
Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-
Avocat : CLEMENT
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 14 janvier 2026, a radié des registres du greffe les productions enregistrées sous le n° 2512709, présentées par la société Abeille Vie. Le juge a constaté que ces productions constituaient un double de la requête n° 2512705, déjà enregistrée. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Avocat : TULLE
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant serbe, contestant l’arrêté du préfet des Yvelines du 6 août 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire et du défaut de motivation, étaient manifestement infondés, tandis que ceux relatifs au principe du contradictoire et à l’article L. 435-1 du CESEDA étaient inopérants. Les autres griefs, notamment la méconvention de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : LEVY
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. C... d’une demande de décharge d’un rappel de TVA de 121 983,50 euros pour 2020, suite à la vente d’un terrain à bâtir. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement total, conduisant M. C... à se désister de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a condamné l’État à verser 800 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : AURELEX AVOCATS
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., détenu, qui contestait un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 14 août 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 10 mai 2025. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles L. 911-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a pas été couverte par la demande d'aide juridictionnelle déposée hors délai.
Avocat : DEZALLE
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant soudanais, qui sollicitait la suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de police de Paris le 20 mai 2024. Le juge a estimé que le requérant n'établissait aucun changement de circonstances postérieur à l'arrêté contesté, notamment en ce qui concerne la situation de violence au Soudan, et que l'exécution de la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE
Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de la SARL MHLN, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les années 2017 et 2018. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de sa requête. L'ordonnance donne acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure de plein contentieux fiscal.
Avocat : LEX EDERIM
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation et injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de l’instance.
Avocat : STADLER
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a lui-même créé la situation d'urgence en déposant tardivement sa demande et ne justifie d'aucune circonstance particulière nécessitant un traitement prioritaire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de la mesure sollicitée.
Avocat : LEMICHEL
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la requérante, qui résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil.
Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SA Picquet d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption de la commune de Champigny-sur-Marne. La commune a retiré sa décision attaquée par un arrêté du 4 septembre 2023. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP BIGNON LEBRAY AVOCATS
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à son enfant. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité le 15 septembre 2025. Le tribunal constate, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 300 euros à l'avocate de la requérante.
Avocat : LE FLOCH
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... pour contester le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a retiré ces décisions le 8 juillet 2025, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté les conclusions à fin d'injonction. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Avocat : LEROY
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête en interprétation de son ordonnance du 25 juillet 2024. Les requérants demandaient de lever une prétendue ambiguïté sur l'autorité tenue au paiement des frais (État ou département de la Loire-Atlantique) et sur le montant dû. Le tribunal a jugé que les termes de l'ordonnance étaient dépourvus d'obscurité ou d'ambiguïté, précisant que la somme de 1 500 euros était globale à partager et que l'erreur sur la désignation de l'État ne relevait pas d'un recours en interprétation. La solution est fondée sur les principes régissant le recours en interprétation d'une décision juridictionnelle.
Avocat : SELARL LE CAB
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions à fin d’injonction, après que le rectorat de l’académie Nancy-Metz a accédé à sa demande de désignation d’un nouveau médecin agréé. La requête visait à obtenir le remplacement du médecin initialement désigné pour une expertise médicale. La juge des référés a rejeté les conclusions accessoires de M. B... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN
Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement du Groupement pour la défense de l’environnement de l’arrondissement de Montreuil et du Pas-de-Calais (GDEAM) de ses conclusions en annulation d’un permis d’aménager délivré par le maire de Bezinghem pour l’extension d’un camping. Ce désistement fait suite à l’abrogation du permis par un arrêté municipal du 13 décembre 2023. Le tribunal a condamné la commune de Bezinghem à verser 1 000 euros au GDEAM au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : LE BRIERO
Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Somme maintenant M. C... en rétention administrative, a constaté que l’intéressé avait été assigné à résidence à Amiens en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 312-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal administratif d’Amiens, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Par ordonnance du 14 janvier 2026, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES