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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 179 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 179

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LEEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600009

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er janvier 2026 obligeant un ressortissant bosniaque à quitter le territoire français, a prononcé un déclinatoire de compétence. Constatant que le requérant avait été assigné à résidence dans l’Aisne, le juge a fait application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission de l’affaire au tribunal administratif d’Amiens, seul territorialement compétent pour connaître du litige.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

14 janvier 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401098

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire émis par le maire de Soorts-Hossegor. En cours d’instance, la commune a fait valoir qu’un permis de construire avait finalement été délivré le 17 mai 2024, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : ART LEYES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 janvier 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600203

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'arrêté du 10 septembre 2025 du président de Colmar Agglomération levant la mise en sécurité de son immeuble. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, les moyens invoqués (incompétence de l'agent, persistance des dangers, irrégularité de l'avis du comité technique) n'étant pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 511-5 et L. 511-14, et confirme la légalité de la mainlevée de l'arrêté de mise en sécurité.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

14 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600437

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour avec autorisation de travail. La requérante s'est désistée après avoir obtenu, en cours d'instance, une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande. Le tribunal a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : JULES

14 janvier 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303351

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient, à titre principal, d’enjoindre aux ministres de l’intérieur et de l’économie de réexaminer la demande de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour la commune de Saint-Ouen-sur-Loire, rejetée par arrêté du 23 juillet 2023. Le tribunal a jugé ces conclusions irrecevables, rappelant que le juge administratif ne peut adresser d’injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables. Les conclusions reconventionnelles de l’État au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ARCO-LEGAL AVOCATS

14 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508029

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 15 avril 2025, afin d’obtenir un hébergement adapté sous astreinte. Le préfet de la Haute-Garonne a démontré que M. A... avait accepté un logement de type T1 le 28 novembre 2025, exécutant ainsi la décision de la commission. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été accordée sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BACHELET

14 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505618

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Pont-Scorff d’une demande de décharge de la taxe d’habitation sur le Manoir de Saint-Urchaut pour 2024. L’administration ayant accordé un dégrèvement total des droits en litige après l’introduction de la requête, le tribunal a constaté, par ordonnance, le non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de décharge. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à la condamnation de l’État aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 janvier 2026
TA38Ordonnance• Interprétation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506304

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le département de l’Isère d’une demande d’éclaircissement sur les modalités d’exécution d’une décision rendue le 18 mars 2025, fondée sur l’article R. 921-1 du code de justice administrative. Cette demande, adressée au président du tribunal, a été enregistrée par erreur comme un recours en interprétation. Le tribunal ordonne la radiation de cette requête du registre du greffe, considérant qu’il ne s’agit pas d’un nouveau recours contentieux.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

14 janvier 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01344

Avocat : RACLE

14 janvier 2026• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600181

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... B..., a examiné la compétence territoriale pour statuer sur l’arrêté du préfet du Var du 15 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. En application des articles L. 921-3 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la procédure de juge unique s’applique lorsque l’étranger, initialement placé en rétention administrative, est assigné à résidence par le juge judiciaire. Constatant que M. B... avait été assigné à résidence à Nice par ordonnance du 13 janvier 2026, le tribunal a transmis le dossier à la juridiction compétente de Nice, sans se prononcer sur le bien-fondé de l’assignation. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, fondé sur les articles R. 922-17 et R. 922-2 du même code.

Avocat : LEBRETON

14 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600425

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant son affectation au CHU de Caen. La juge a relevé que la requérante n’établissait pas l’urgence, faute de justifier des conséquences graves et immédiates de la décision sur sa situation personnelle ou professionnelle. Par ailleurs, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 6152-902 du code de la santé publique n’était pas, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’affectation. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BALME LEYGUES

14 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507344

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 15 avril 2025, qui demandait l’attribution d’un logement adapté sous astreinte. Le préfet de la Haute-Garonne a fait valoir que Mme A... avait accepté un logement de type T4 le 11 décembre 2025, exécutant ainsi la décision de la commission. Constatant que l’injonction sollicitée était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire à Mme A... et réservé les frais de justice pour une décision ultérieure.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

14 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600623

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le tribunal administratif de Montreuil. La requérante, ressortissante tunisienne, demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler, faute de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que ses demandes de titre (admission exceptionnelle au séjour et titre "vie privée et familiale") étaient toujours en cours d'examen. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEPEU KRISTEL

13 janvier 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01693

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

13 janvier 2026• Juge des référés
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404117

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Elle a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, en application des articles L.611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, non assorti de précisions, a été rejeté comme irrecevable.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

13 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407737

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante n’a pas déposé sa demande en préfecture conformément à l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais via une plateforme en ligne, ce qui n’a pas fait naître de décision implicite de rejet au sens de l’article R. 432-1 du même code. Faute de décision administrative attaquable, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEPAGE

13 janvier 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600060

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir suffisamment démontré l'atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

13 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600167

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société OnlineFormaPro visant les décisions de retrait d’agréments pour l’organisation d’examens professionnels prises par la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Le juge a estimé que le tribunal administratif de Lyon n’était pas territorialement compétent, car le siège social de la société requérante se situe à Vesoul (Haute-Saône), relevant du ressort du tribunal administratif de Besançon en application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL SEKRI VALENTIN ZERROUK

13 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519459

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme B... contre l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) pour obtenir réparation de préjudices, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-14-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Strasbourg, lieu de résidence de la requérante (Mulhouse). Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET LEXARES

13 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503729

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par la commune du Relecq-Kerhuon, a transmis l’affaire à la cour administrative d’appel de Nantes. Cette transmission est fondée sur l’article L. 600-5-2 du code de l’urbanisme, qui impose que la contestation d’une mesure de régularisation intervenue en cours d’instance soit portée devant la même juridiction que celle saisie de l’appel contre le jugement annulant le permis initial. En l’espèce, le permis modificatif visait à régulariser les vices ayant conduit à l’annulation partielle du permis initial par un jugement du 8 novembre 2024, actuellement en appel. Le tribunal a donc ordonné le renvoi du dossier à la cour administrative d’appel de Nantes, seule compétente pour connaître de ce litige.

Avocat : LE DANTEC

13 janvier 2026