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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

139 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

139

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LE GALLEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417494

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, respectait le principe du contradictoire et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de l'intéressé et de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 542-4, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LE GALL

7 avril 2026• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602242

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour et d'injonction d'en délivrer un, présentée par une mère d'enfant français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés **rejette la demande de suspension**. Il estime que la requérante, qui a agi près d'un an après la décision contestée, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'avoir justifié de manière étayée de l'incidence immédiate du refus sur sa situation économique et celle de ses enfants. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatif au référé-suspension.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE GALL

1 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503464

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, notamment au regard de l'usage d'un faux document. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien de 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE GALL

20 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603014

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Slovénie d'une demandeuse d'asile turque. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (8e section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il prononce l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle mais estime que l'arrêté est légal, notamment car il a été signé par une autorité compétente (délégataire) et qu'il est suffisamment motivé au regard des dispositions du règlement Dublin III. **Textes appliqués** : Règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III), code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 572-1 notamment), et loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LE GALL

6 mars 2026• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304229

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les recours en excès de pouvoir d'un agent territorial contre deux arrêtés le plaçant en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement exercé son pouvoir d'appréciation en se fondant sur les avis médicaux, et que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une rechute d'accident de service justifiant un congé d'invalidité temporaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SCP LE GALL

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303167

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources professionnelles de M. B... pour subvenir aux besoins de son foyer, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LE GALL

26 février 2026• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02233

Avocat : LE GALL

12 février 2026• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511510

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise qui avait clôturé la demande de titre de séjour pour motif médical d'une ressortissante congolaise. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas refuser d'instruire la demande au seul motif que l'étrangère faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ce motif étant étranger aux conditions légales d'enregistrement d'une demande. La solution s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le traitement des demandes de titres de séjour.

Avocat : LE GALL

10 février 2026• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600553

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Slovénie pris par le préfet de police, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 922-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Paris, où siège l’autorité ayant pris la décision. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : LE GALL

22 janvier 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05134

Avocat : LE GALL

8 janvier 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517953

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 24 novembre 2025 par laquelle le directeur territorial de Créteil de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., demandeur d'asile afghan. La juridiction a jugé que la décision était illégale car elle a été prise avant l'expiration du délai de quinze jours prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), durant lequel l'intéressé devait être mis en mesure de présenter ses observations. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai de sept jours.

Avocat : LE GALL

29 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206743

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) annule la décision du 2 mai 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le regroupement familial de M. C... pour son épouse et sa fille. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant que les ressources du requérant étaient insuffisantes au sens de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de leur évolution favorable. Il enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LE GALL

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521128

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme I... et ses quatre enfants. La condition d’urgence a été jugée non satisfaite, les requérants s’étant placés eux-mêmes dans cette situation en déposant leur demande près de huit ans après l’obtention du statut de réfugié par M. E..., sans fournir d’explication sur ce délai ni démontrer de risques personnels actuels en Afghanistan. En conséquence, l’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE GALL

10 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521278

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme F... et ses huit enfants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants ont attendu trois ans après la reconnaissance du statut de réfugié de M. F... pour déposer leur demande, se plaçant ainsi eux-mêmes dans la situation d'urgence invoquée. De plus, aucun élément précis n'est apporté sur les conditions de vie actuelles des demandeurs en Afghanistan ou sur un changement de circonstances depuis le dépôt des demandes, les considérations générales sur la situation des femmes sous le régime taliban ne suffisant pas à caractériser une urgence particulière.

Avocat : LE GALL

9 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313882

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La décision ministérielle s'étant substituée à celle du préfet, les moyens tirés d'un défaut de motivation ou d'examen de la décision préfectorale étaient inopérants. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande à deux ans, en raison de l'insertion professionnelle insuffisante de la requérante, dont les ressources provenaient en partie de prestations sociales non contributives. Cette appréciation d'opportunité a été fondée sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LE GALL

5 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403756

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... C... et de son fils, M. A... C..., qui demandaient l’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité d’ascendante à charge. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions de M. C..., faute d’intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens tirés du défaut d’examen et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 411-1 et L. 423-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LE GALL

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518075

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 2 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen, et a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’obligation de quitter le territoire français, en raison de l’absence d’illégalité de la décision de refus sous-jacente.

Avocat : LE GALL

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511481

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’une requête en annulation d’une décision du ministre de l’intérieur refusant, après réexamen, des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Par une ordonnance fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les requérants n’avaient pas confirmé le maintien de leur requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de leur demande de suspension. En conséquence, il leur a été donné acte de leur désistement d’office.

Avocat : LE GALL

31 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514541

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions du 30 avril 2025 par lesquelles le préfet de police avait refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de l'ancienneté de résidence et d'emploi de la requérante (près de sept ans et demi) et de sa situation familiale. L'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 a été appliqué, faisant obstacle aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour l'admission au séjour au titre d'une activité salariée.

Avocat : LE GALL

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02389

Avocat : QUESNEL DEMAY LE GALL-GUINEAU OUAIRY-JALLAIS BOUCHER BEUCHER-FLAMENT

30 septembre 2025• Juge des référés