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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 579

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LE ROYEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02583

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

1 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300846

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., voisin immédiat, pour contester deux permis de construire délivrés par le maire de Pont-l'Abbé à la SCI La Foncière de Trevannec pour l'extension d'un gîte. Le requérant invoquait notamment des inexactitudes dans le dossier, la méconnaissance de l'article L. 431-3 du code de l'urbanisme (absence d'architecte), du règlement de la zone NT du PLU et des règles du site patrimonial remarquable. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la SCI. Après avoir examiné les moyens, il a considéré que seul le moyen tiré de la méconnaissance des prescriptions de l'article B-2-3 du règlement du site patrimonial remarquable (relatif aux bardages, couvertures et menuiseries) était fondé mais régularisable. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis dans un délai de quatre mois.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203992

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme C..., agent territorial, contestant l'arrêté du maire d'Ergué-Gabéric du 17 juin 2022 qui fixait la guérison de sa maladie professionnelle (épicondylite) au 8 décembre 2021 et la plaçait en congé de maladie ordinaire à compter de cette date. La requérante soutenait une erreur d'appréciation sur la date de consolidation et une erreur de droit sur son placement en congé ordinaire. Le tribunal, après avoir ordonné une expertise médicale, a annulé l'arrêté attaqué, jugeant que la date de guérison retenue était entachée d'une erreur d'appréciation au regard des dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (devenu l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique).

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204473

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contre la délibération du conseil d’agglomération de Fougères du 25 avril 2022 approuvant la vente d’un terrain à la société Les Recycleurs Bretons. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’insuffisance du procès-verbal était inopérant, car la convocation des élus avait été régulièrement produite. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs au défaut d’avis de l’autorité compétente de l’État et à la méconnaissance de la directive TVA. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit besoin de statuer sur la recevabilité de la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302468

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation de 1 030 110 euros, estimant que l'illégalité du permis de construire délivré le 6 octobre 2017 par la commune de la Forest-Landerneau lui avait causé des préjudices financier et moral. Le tribunal a reconnu que l'annulation du permis de construire constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, en application des règles de la responsabilité pour faute en droit administratif. Toutefois, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'inscrit dans le cadre des articles L. 121-8 du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302871

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C... contestant les permis de construire délivrés par le maire de Fouesnant pour l'extension d'une habitation. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'obligation de recourir à un architecte était fondé, car la demande de permis, déposée pour une personne morale (SCI Gwenavalou), aurait dû respecter les articles L. 431-1, L. 431-3 et R. 431-2 du code de l'urbanisme, le projet dépassant le seuil de 150 m². Estimant ce vice régularisable, le tribunal a sursis à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, invitant les parties à présenter leurs observations sur une éventuelle régularisation dans un délai de quatre mois.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304179

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 27 mars 2023 par lequel le maire de Penmarc’h a refusé un permis de construire une maison individuelle sur une parcelle située à Kerguidan. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme, l’illégalité du schéma de cohérence territoriale (SCOT) Ouest Cornouaille, et une rupture d’égalité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le projet se situait dans une zone d’urbanisation diffuse, non identifiée comme agglomération, village ou secteur déjà urbanisé par le SCOT, et que le refus était conforme aux dispositions du code de l’urbanisme relatives au littoral.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304939

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 8 juin 2023 par lequel le maire de Penmarc'h leur a refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le projet, situé en dehors de la continuité des agglomérations et villages existants, constituait une extension de l'urbanisation prohibée par l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (loi littoral). Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité, sans le développer dans les motifs. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305147

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C... et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commune de Bohars refusant la scolarisation de leur fils, motif pris de la saturation de la capacité d’accueil. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti, ils sont réputés s’être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301950

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant un certificat d'urbanisme mentionnant un emplacement réservé sur sa parcelle. Le requérant invoquait un courrier du maire promettant la levée de cette réserve, mais le tribunal a jugé que ce courrier, à caractère transactionnel adressé à l'ancien propriétaire, était inopposable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 410-1 et L. 151-41 du code de l'urbanisme, la parcelle restant grevée par le plan local d'urbanisme intercommunal.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509157

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire suisse contre un permis français. En cours d’instance, le préfet a abrogé sa décision de refus et rouvert l’instruction de la demande. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que les conclusions principales sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, sont rejetées.

Avocat : LE ROY

28 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506512

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents auprès du maire de Saint-Georges-D’Orques. Après que la commune a transmis les documents demandés, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions accessoires des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LGP AVOCATS (LE ROY-GOUVENNAC-PRIEUR)

27 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505510

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Plouzané du 23 juin 2025 réglementant la vitesse en agglomération. M. A... s’est désisté de ses conclusions, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 27 novembre 2025. La demande de la commune de Plouzané tendant à la condamnation de M. A... aux frais de procédure sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. Cette décision a été prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 novembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103334

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de la société Bati-Monte contestant la résiliation à ses frais et risques du lot n°5 « Bardage » d’un marché public de construction d’une salle omnisport, décidée le 26 avril 2021 par Concarneau Cornouaille Agglomération. La société demandait l’annulation de cette décision et la reprise des relations contractuelles. Le tribunal a jugé que les conclusions tendant à la reprise des relations contractuelles étaient devenues sans objet, le marché de substitution ayant été entièrement exécuté et les travaux achevés. Sur le fond, la décision ne tranche pas la légalité de la résiliation, mais le juge a appliqué les principes du contentieux contractuel et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01962

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 novembre 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301602

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du maire de Pleumeur-Bodou du 23 janvier 2023 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour la construction d'une annexe de 17,80 m². Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le projet, situé en zone littorale, constituait une extension de l'urbanisation non autorisée car non réalisée en continuité avec une agglomération ou un village existant, en méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

20 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Ordonnance• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02819

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

19 novembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404578

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de ressources suffisantes, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE ROY

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404579

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante roumaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. La requérante invoquait notamment une discrimination indirecte liée à son handicap au regard de la directive 2004/38/CE et des articles 14 de la Convention européenne des droits de l'homme et 21 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris celui tiré de l'inconventionnalité des articles L. 233-1 et R. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans poser de question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : LE ROY

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504150

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à sa fille par l’autorité consulaire française à Yaoundé. En cours d’instance, le visa a finalement été délivré le 16 mai 2025, rendant la décision attaquée implicitement retirée. Par ordonnance du 18 novembre 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : LE ROY

18 novembre 2025