LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

585 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

585

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LE ROYEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404741

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, ce qui a entraîné le rejet des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination.

Avocat : LE ROY

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501078

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'une demande de levée de la suspension de son permis de construire, prononcée en novembre 2024, au motif qu'un permis modificatif aurait régularisé les vices initiaux. Les requérantes, Mme G et Mme D, s'opposent à cette demande et sollicitent la suspension du permis modificatif, invoquant son caractère frauduleux et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête de M. B, considérant que le permis modificatif n'était pas de nature à régulariser le vice de fraude entachant le permis initial, et a fait droit à la demande de suspension du permis modificatif. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la régularisation des permis de construire.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

29 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203919

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme E, voisins immédiats, qui demandaient l’annulation de trois arrêtés du maire de Plomodiern (2022-2024) autorisant la construction d’une maison individuelle. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d’urbanisme (PLU), dont les articles U3, U4, U6, U11 et U13. Le tribunal a estimé que les illégalités soulevées, tenant à l’insuffisance du dossier et à la violation des articles U6 et U11, pouvaient être régularisées par les permis modificatifs délivrés en cours d’instance, conformément à l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204496

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de permis de construire une maison individuelle à Penmarc'h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Il a également rejeté l'exception d'illégalité du schéma de cohérence territoriale (SCoT) et le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation concernant la qualification du site au regard de la loi littoral (article L. 121-8 du code de l'urbanisme). La décision confirme ainsi le refus fondé sur l'interdiction d'extension de l'urbanisation en l'absence d'identification du secteur comme village ou secteur déjà urbanisé.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402276

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 26 octobre 2023 par lequel le maire de Penmarc'h a refusé un permis d'aménager pour un lotissement de 12 lots. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté énonçait suffisamment les considérations de fait justifiant le refus. Il a également jugé que le maire ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, mais avait procédé à un examen propre du projet au regard des règles d'urbanisme, notamment l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et l'article 11 du règlement du PLU. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406171

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 août 2024 par lequel le maire de Plozévet avait retiré son arrêté de non-opposition à déclaration préalable du 17 mai 2024 pour un projet de division de terrains au lieudit Menez Kergoff. Le tribunal a jugé que le retrait était légal, car le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, le secteur de Menez Kergoff ne pouvant être qualifié de village ou de secteur déjà urbanisé après l'annulation du schéma de cohérence territoriale. Il a également écarté le moyen tiré du certificat d'urbanisme positif, rappelant que celui-ci ne justifie pas une autorisation fondée sur des dispositions illégales. La demande de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206421

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés municipaux (2019 et 2020) ordonnant l’exécution d’office de travaux de débroussaillage sur son terrain, ainsi que de conclusions indemnitaires et pénales. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant irrecevables les conclusions pénales (incompétence du juge administratif) et non fondés les moyens relatifs à la procédure et au bien-fondé des arrêtés, pris sur le fondement de l’article L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue confirme la légalité des décisions municipales et rejette la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502003

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d'un permis d'aménager délivré par le maire de Guidel, a rejeté la requête. Les juges ont estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le permis ne prévoyant que la division d'un terrain sans travaux, et que les éléments présentés ne démontraient pas un début d'exécution des travaux autorisés. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou la méconnaissance des articles D2 et U7 du règlement du PLU, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

24 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502282

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, était saisi par M. et Mme A B d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Lamballe-Armor. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté litigieux, rendant la demande de suspension sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

22 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501920

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par Mme A, voisine immédiate, pour contester un permis de construire valant permis de démolir délivré à M. E par la commune de Lamballe-Armor pour un projet de rénovation et d'extension. La requérante invoque plusieurs moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande (notamment sur les surfaces et le stationnement), des erreurs dans le plan de masse (omission d'une piscine et d'une serre), et la méconnaissance des règles relatives au permis de démolir et à la division en lotissement. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait, mais la requête est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et les textes invoqués sont principalement les articles du code de l'urbanisme (L. 600-1-2, L. 600-3, R. 431-6, R. 431-8, R. 431-9, R. 421-27, R. 431-21, L. 442-1) et du code général des collect

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

22 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01888

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

15 avril 2025• 5ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01834

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

11 avril 2025• 4ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202946

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, agent contractuel du CHRU de Brest, qui contestait le refus de modifier son attestation Pôle emploi mentionnant une "rupture anticipée d'un contrat à durée déterminée à l'initiative du salarié". Le requérant soutenait que cette mention était erronée car son contrat avait pris fin en raison de son absence de vaccination contre la Covid-19, situation qu'il assimilait à une fin de contrat à durée déterminée. Le tribunal a jugé que l'absence de présentation des justificatifs requis par la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, après le 15 septembre 2021, rendait impossible la poursuite de l'activité professionnelle, ce qui constitue une rupture du contrat à l'initiative du salarié. La solution retenue s'appuie sur les articles 12, 13 et 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et les dispositions du code du travail relatives aux attestations d'employeur.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

11 avril 2025• MSS 1ère chambre M. BLANCHARD Antoine
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501916

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par l'association Les Amis des Chemins de Ronde du Finistère pour suspendre l'arrêté du maire de Concarneau du 13 février 2025, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux pour l'aménagement du sentier côtier. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une incompétence du maire au profit de l'État (article L. 121-32 du code de l'urbanisme) et de diverses méconnaissances des règles d'urbanisme et d'environnement. La commune de Concarneau et le préfet du Finistère ont conclu au rejet de la requête, contestant l'intérêt à agir de l'association et l'urgence. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

11 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300853

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C contestant le refus de permis de construire une maison individuelle au lieudit Mesguen (commune de Cléden-Cap-Sizun). Le tribunal a jugé que l'arrêté municipal du 5 janvier 2023 était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et l'exception d'illégalité du schéma de cohérence territoriale, sans développer ce point dans l'extrait fourni. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302665

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. et Mme B contestant l'arrêté du maire de La Forêt-Fouesnant du 21 avril 2023 qui s'opposait à leur déclaration préalable pour une clôture. Le tribunal estime que le projet, consistant en des panneaux rigides gris anthracite sur un muret, méconnaît l'article UH 11 du plan local d'urbanisme, lequel n'autorise que des balustrades en matériaux d'aspect naturel (bois ou similaire) pour surmonter les murets. Les arguments des requérants, tirés de l'existence de clôtures similaires chez des voisins ou de la nécessité de sécuriser leur parcelle, sont jugés inopérants. La décision est fondée sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306539

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme B et autres contestant deux certificats d'urbanisme délivrés par le maire de Plozévet. Le premier, un certificat d'information du 21 juillet 2023, indiquait l'inconstructibilité des parcelles en application de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (principe d'urbanisation limitée en zone littorale). Le second, un certificat opérationnel du 10 octobre 2023, confirmait la non-réalisabilité d'un projet de lotissement sur le même fondement. Le tribunal a jugé que les décisions étaient légales, la requérante n'ayant pas d'intérêt à agir contre le premier acte et le moyen unique étant infondé pour le second.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400091

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’une demande d’annulation de l’arrêté du 6 septembre 2023 par lequel le maire de Penmarc’h ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de M. D pour l’édification d’une clôture. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune et le pétitionnaire, en jugeant que les requérants, en tant que voisins immédiats, justifiaient d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. La solution retenue est fondée sur l’application de cet article, le tribunal considérant que les éléments fournis par les requérants étaient suffisamment précis pour établir une atteinte potentielle à leurs conditions de jouissance de leur bien.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203183

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B et M. C pour contester le refus implicite du maire de Plomeur de saisir le tribunal judiciaire afin d’ordonner la démolition d’une antenne relais de Free Mobile, édifiée sans autorisation valide après l’annulation de l’arrêté de non-opposition. Le tribunal a annulé cette décision de refus, estimant que la commune ne pouvait se fonder sur l’intérêt public lié à la couverture mobile pour justifier le maintien d’une installation illégale, au regard des objectifs de protection des espaces littoraux prévus par l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme. Il a enjoint à la commune de saisir le tribunal judiciaire dans un délai de trois mois, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201907

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Ambulances urgence 29 contestant le refus de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Bretagne d'autoriser la mise en service d'un véhicule de transport sanitaire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Elle a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur l'arrêté du 20 janvier 1987, par les dispositions de l'arrêté du 12 décembre 2017 et de l'article R. 6312-37 du code de la santé publique. Le tribunal a ainsi jugé que le refus était légal, car le véhicule ne respectait pas les normes de signalisation et d'identification prévues par cet arrêté.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

3 avril 2025• 6ème Chambre