LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LE VERGEREffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507655

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en estimant que la situation personnelle et familiale du requérant ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LE VERGER

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506663

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 mars 2025, considérant que le refus de titre de séjour n'était pas suffisamment motivé au regard des exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité du refus a privé de base légale les mesures connexes d'OQTF et d'interdiction de retour. Le tribunal a enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la demande de titre de séjour.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE VERGER

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409683

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour un enfant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la commission de recours était régulièrement composée et que le refus de visa, fondé sur l'absence d'acte d'état civil prouvant la filiation, n'est pas entaché d'erreur de droit ou d'appréciation. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur les articles D. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'arrêté du 4 décembre 2009 concernant la composition de la commission de recours, ainsi que sur l'article L. 561-2 du CESEDA relatif aux conditions de la réunification familiale.

Avocat : LE VERGER

6 mars 2026• 9ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507658

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025. La juridiction a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des redoublements successifs et du manque de progression dans ses études. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an ont été jugées légales.

Avocat : LE VERGER

26 février 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507359

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par Mme E... et M. C..., visant à contester des arrêtés préfectoraux du 10 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment l’irrégularité de l’avis médical de l’OFII, une méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des conventions internationales applicables.

Avocat : LE VERGER

5 février 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507361

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait obligé Mme A... B..., ressortissante colombienne, à quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal retient que le préfet a commis un défaut d'examen complet de la situation de la requérante, en contestant l'existence d'une demande de titre de séjour que ses propres services avaient pourtant reconnue comme déposée. Cette illégalité entraîne l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, des décisions subséquentes.

Avocat : LE VERGER

5 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404252

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté le recours contre le refus de visa de long séjour opposé à M. B... E... pour réunification familiale. Le tribunal estime que la commission s’est appropriée le motif du refus consulaire, tiré de ce que M. E..., âgé de plus de 19 ans, ne justifiait pas d’un état de dépendance. Il applique l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui fixe la condition d’âge à la date de la demande, et l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée.

Avocat : LE VERGER

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404504

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. H... B... et de sa famille, qui demandaient l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa leur refusant des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la composition de la commission était régulière, comme l'attestait la feuille de présence produite. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : LE VERGER

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401227

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite du préfet d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant soutenait que ce refus méconnaissait les articles R. 431-12, L. 424-6 et R. 424-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans les motifs exposés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles relatifs aux modalités de dépôt des demandes de titre de séjour et à la délivrance de récépissés.

Avocat : LE VERGER

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505339

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante géorgienne, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire, et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet d'Ille-et-Vilaine. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure (article R. 425-11 du CESEDA), de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a ainsi validé la décision préfectorale, considérant que l'état de santé de la requérante ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour et que les mesures d'éloignement étaient proportionnées.

Avocat : LE VERGER

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404164

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme F... C..., réfugiée, contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille D... B... au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait rejeté la demande faute d'autorisation de sortie du territoire. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, prime et que l'absence d'autorisation de sortie ne peut justifier un refus lorsque l'enfant doit rejoindre son parent réfugié. Il a enjoint au ministre de délivrer le visa sous un mois, sans astreinte.

Avocat : LE VERGER

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404281

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, rejetant la demande de visas de long séjour pour les enfants d’une réfugiée congolaise au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 434-1 et L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que la commission s’était appropriée le motif du refus consulaire, tiré du caractère partiel de la demande de réunification sans que l’intérêt des enfants ne le justifie. La solution retenue par le tribunal est l’annulation de la décision attaquée, au motif que le refus de visa méconnaît les dispositions du CESEDA relatives à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : LE VERGER

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404160

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C. contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à ses enfants mineurs au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens et des conclusions du rapporteur public.

Avocat : LE VERGER

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505338

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables.

Avocat : LE VERGER

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504826

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mongol, contestant l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens soulevés contre les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an ont également été écartés, notamment en raison de l'absence d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

Avocat : LE VERGER

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402738

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... A... et de ses filles, Mme D... A..., Mme C... A... et l'enfant mineur E... A..., demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision avait rejeté leur recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial, motif pris du caractère non authentique des documents d'état civil et de la majorité de Mme D... A... à la date de la demande. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 424-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LE VERGER

14 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402240

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour leurs deux fils, au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision expresse de la commission de recours du 24 mai 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a fondé sa décision sur l'absence de preuve du lien familial allégué entre les enfants demandeurs et leur sœur, bénéficiaire du statut de réfugié, en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE VERGER

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402754

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 19 avril 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté le recours de Mme B... D... contre un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que l’âge de l’enfant doit être apprécié à la date de la première démarche de demande de visa, et non à celle de son enregistrement par l’autorité consulaire. En l’espèce, Mme D... étant âgée de moins de dix-neuf ans à la date de cette première démarche, la décision de la commission méconnaît les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LE VERGER

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503024

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme H... contre les arrêtés du préfet du Morbihan du 12 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour deux ans. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions préfectorales ont donc été confirmées.

Avocat : LE VERGER

3 octobre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504111

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A... B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a substitué les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 à celles de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme base légale du refus de titre. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement rejette les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LE VERGER

3 octobre 2025• 4ème Chambre