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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

276 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

276

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEBONEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502252

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir par Mme F... épouse A... et M. A..., visant à contester les arrêtés du 2 mai 2025 par lesquels la préfète de Meurthe-et-Moselle leur a refusé un titre de séjour, leur a fait obligation de quitter le territoire français, et a prononcé une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit liée à l'avis du collège des médecins de l'OFII, et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a joint les instances et rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

4 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500496

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du centre hospitalier Saint-Charles de Commercy. Cette mesure vise à identifier les désordres et malfaçons affectant sa cuisine centrale, afin de déterminer les responsabilités encourues par les constructeurs et la maîtrise d'œuvre. L'expertise sera menée au contradictoire de l'ensemble des parties mises en cause, incluant les entreprises, leurs assureurs, le bureau de contrôle et le coordinateur SPS. La mission de l'expert a été circonscrite aux seules réclamations formulées par l'hôpital dans ses écritures et pièces.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

4 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502253

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes (n° 2502252 et 2502253) par Mme F... épouse A... et M. A..., visant à annuler des arrêtés préfectoraux du 2 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit liée à l'avis du collège des médecins de l'OFII, et la violation des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les instances et, après examen, a rejeté l'ensemble des conclusions des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales attaquées.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

4 décembre 2025• Chambre 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310312

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne pouvait se prévaloir de la circulaire du 12 octobre 2012, dépourvue de caractère réglementaire. Il a également estimé que l'ajournement n'emportant aucune modification des conditions d'existence, les stipulations des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas utilement invocables. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'instabilité et l'insuffisance des ressources de Mme A... pour justifier l'ajournement, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LEBON

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310311

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait pas se prévaloir de la circulaire du 12 octobre 2012, dépourvue de caractère réglementaire. Il a également estimé que l'ajournement n'emportait aucune modification des conditions d'existence de l'intéressé, rendant inopérante l'invocation des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources de M. B..., au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LEBON

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502769

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel la préfète des Vosges refusait un titre de séjour à un ressortissant albanais, mineur isolé confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en opposant au requérant, pour refuser le titre sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le motif tiré de la présence de son frère en France, ce critère n'étant pas prévu par ce texte. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée pour défaut de base légale.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

28 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503735

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de notification, ce dernier étant sans incidence sur la légalité de l'acte. Il estime que la décision d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, faute d'éléments probants sur sa situation familiale en France. La solution s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

28 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402623

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le centre hospitalier Emile Durkheim d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant des infiltrations affectant le nouvel hôpital d’Epinal. Le tribunal a fait droit à cette demande, ordonnant une expertise pour identifier l’ensemble des désordres, leurs causes et leur imputabilité, en présence de tous les constructeurs et assureurs concernés. La solution retenue vise à compléter les investigations déjà menées par un expert judiciaire, en élargissant le périmètre aux nouvelles infiltrations et à l’ensemble des intervenants susceptibles d’engager leur responsabilité.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

20 novembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402447

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de La-Chapelle-aux-Bois. Cette mesure vise à déterminer l’origine des fuites récurrentes affectant l’extension de son réseau de chaleur, réceptionnée sans réserve en 2018, et à identifier les responsabilités entre le constructeur (SAS Idex énergies), le maître d’œuvre (SARL BET Sylvin) et le gestionnaire du réseau électrique (SA Enedis). Le juge a considéré la demande utile pour éclairer les causes des désordres, notamment la corrosion liée à un courant électrique induit, et a rejeté la demande de donner acte de protestations et réserves comme irrecevable.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

20 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506013

Le Tribunal administratif de Versailles annule l’arrêté du 19 mai 2025 par lequel la préfète de l’Essonne obligeait M. B... C..., ressortissant portugais, à quitter sans délai le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de circulation d’un an. Le tribunal estime que cette mesure porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la résidence et du travail en France depuis 1974, de la vie commune avec son épouse et de la nationalité française de ses deux enfants. La décision est annulée pour erreur d’appréciation.

Avocat : LEBON

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308694

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SARL Drimi, exploitant la discothèque le Guess Club à Metz, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Metz du 5 octobre 2023 limitant l'exploitation de son établissement à 4 heures du matin jusqu'au 31 mars 2024. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur l'article L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales, et a jugé que la mesure était justifiée et proportionnée au regard des troubles à l'ordre public (nuisances sonores, rixes) constatés dans le secteur, principalement après 4 heures du matin, en application des articles L. 2542-1 à L. 2542-3 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que l'arrêté municipal était légal et adapté aux circonstances locales.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIÉS

18 novembre 2025• 5e chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00994

Avocat : LEBON

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401835

Le Tribunal Administratif de Nancy a ordonné une expertise judiciaire concernant des infiltrations d'eau persistantes sur la couverture des terrains de tennis d'Essey-lès-Nancy, à la demande de la commune. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour déterminer les causes, la gravité des désordres et les solutions techniques, malgré la reconnaissance partielle de responsabilité par la société San Stap. La mission de l'expert portera sur l'ensemble de l'ouvrage litigieux, incluant la sur-couverture polyuréthane et les lanterneaux. La demande de la commune visant à se voir donner acte de son offre d'avance des frais a été rejetée, le juge des référés ne pouvant statuer sur la charge des frais à ce stade.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

12 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400745

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre deux délibérations du conseil municipal de Perthes du 15 novembre 2023, autorisant le rachat des murs et du fonds de commerce de l’hôtel-restaurant « Chez Serge » dans le cadre d’une liquidation judiciaire. Le requérant invoquait notamment l’absence d’intérêt public local, l’illégalité des conditions de financement et un défaut d’information des élus. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité de la requête pour défaut d’intérêt à agir de M. A..., et a rejeté la demande. Aucun des textes du code général des collectivités territoriales invoqués n’a été jugé applicable en l’espèce.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400072

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B... contestant deux délibérations du conseil municipal de Perthes du 15 novembre 2023, qui prévoyaient le rachat des murs, parcelles et du fonds de commerce de l’hôtel-restaurant « Chez Serge » dans le cadre d’une liquidation judiciaire. La requérante invoquait notamment l’absence de motif d’intérêt général, la méconnaissance de l’article L. 2251-3 du code général des collectivités territoriales et un détournement de pouvoir. Avant de statuer sur le fond, le tribunal a soulevé d’office l’irrecevabilité de la requête pour défaut d’intérêt à agir de Mme B..., celle-ci ne justifiant pas d’un intérêt personnel et direct lui donnant qualité pour contester ces délibérations. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503361

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle du 16 octobre 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour de douze mois et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

6 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507384

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant comorien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa condamnation pénale, de ses signalements pour proxénétisme, de son absence d'emploi et de ressources, et de ses attaches conservées aux Comores. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBON

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501998

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par deux ressortissants géorgiens, MM. C... et A..., d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de la préfète de Meurthe-et-Moselle rejetant leurs demandes d'admission exceptionnelle au séjour. En défense, le préfet a conclu au non-lieu à statuer, ayant donné un accord de principe pour la délivrance d'un titre de séjour portant la mention "travailleur temporaire". Le tribunal a constaté que les requérants avaient été admis à l'aide juridictionnelle totale, rendant sans objet leurs demandes sur ce point. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, l'administration ayant fait droit à la demande des requérants. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

21 octobre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500109

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 19 novembre 2024 par laquelle le président de la communauté de communes Val de Meuse-Voie sacrée a licencié Mme A... pour inaptitude physique. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, l'autorité territoriale ayant méconnu les articles L. 826-1 à L. 826-3 du code général de la fonction publique en ne procédant pas à l'étude des possibilités de reclassement de l'agent avant de prononcer son licenciement. Il a enjoint à la communauté de communes de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de trente jours.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

21 octobre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501996

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de deux ressortissants géorgiens, MM. C... et A..., contestant les décisions implicites de la préfète de Meurthe-et-Moselle rejetant leurs demandes d'admission exceptionnelle au séjour. En cours d'instance, le préfet a conclu au non-lieu à statuer, ayant donné un accord de principe pour la délivrance d'un titre de séjour portant la mention "travailleur temporaire" le 23 septembre 2025. Le tribunal a constaté que les requérants avaient été admis à l'aide juridictionnelle totale, rendant sans objet leurs demandes à ce titre. Il a ainsi prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales des requêtes, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

21 octobre 2025• Chambre 1