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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

144 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

144

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 452

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEBOULEffacer tout
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502508

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait son transfert aux autorités polonaises responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la clause discrétionnaire aurait dû être appliquée pour éviter sa séparation d'avec son épouse. Le tribunal a jugé que cette clause ne constitue pas un droit pour le demandeur et que le préfet n'a commis aucune erreur manifeste d'appréciation en ne l'appliquant pas. La décision a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LEBOUL

7 avril 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502323

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 4 février 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme, n'était fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LEBOUL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
28 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502982

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C, ressortissante sri lankaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de transfert était légale et que les autorités italiennes étaient bien responsables de l'examen de la demande d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : LEBOUL

28 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504740

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne), il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Melun, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Avocat : LEBOUL

25 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506359

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de police du 7 février 2025 refusant le renouvellement de la carte de séjour "passeport talent" de Mme B, ressortissante ouzbèke. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressée risquant de perdre ses contrats de travail et ses ressources, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : LEBOUL

11 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506355

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de police du 20 janvier 2025 refusant à M. B, ressortissant ouzbek, la délivrance d’une carte de séjour temporaire mention "étudiant". Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, l’intéressé se trouvant en situation irrégulière et ne pouvant ni poursuivre ses études ni travailler, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : LEBOUL

11 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501332

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par la préfète de l'Essonne de son ordonnance du 24 décembre 2024, qui enjoignait le réexamen de la demande de titre de séjour de Mme A et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Pour assurer l'exécution de cette mesure, le juge a assorti l'injonction d'une astreinte de 30 euros par jour de retard, à l'expiration d'un délai d'un mois. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : LEBOUL

6 mars 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502007

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment jugé que l'absence de perspective raisonnable d'éloignement n'était pas établie et que l'assignation à résidence dans les Hauts-de-Seine était justifiée. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEBOUL

25 février 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409894

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également écarté le moyen tiré d'une violation du droit d'être entendu, estimant que M. B avait eu l'occasion de présenter ses observations. Enfin, le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, faute pour le requérant de justifier de l'intensité de ses attaches personnelles en France.

Avocat : LEBOUL

20 février 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406201

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant ukrainien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a également jugé que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été invité à présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La solution retenue est le rejet de la requête, après application des articles L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des principes généraux du droit de l'Union.

Avocat : LEBOUL

20 février 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314657

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, ressortissant ghanéen, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 février 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A.

Avocat : LEBOUL

14 février 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411290

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, ressortissant somalien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 2 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les autres moyens soulevés (violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, défaut d'examen et erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : LEBOUL

12 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413968

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 4 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1 4°, L. 721-3, L. 721-4 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEBOUL

7 février 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410871

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu refuser l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, en raison de l'usage de faux documents d'hébergement par le requérant. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de la décision fixant le pays de destination ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : LEBOUL

23 janvier 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406871

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que M. B ne justifiait pas remplir les conditions pour obtenir un titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne, faute de ressources suffisantes, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LEBOUL

15 janvier 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407856

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante biélorusse, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 9 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : LEBOUL

13 janvier 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410983

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet du Loir-et-Cher du 12 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de la situation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1, L. 612-8, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEBOUL

7 janvier 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301623

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé l'arrêté du 17 juin 2022 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue compte tenu de la résidence de l'intéressée en France depuis plus de vingt ans, de sa situation régulière antérieure et de la présence de ses enfants, dont deux de nationalité française.

Avocat : LEBOUL

6 janvier 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216129

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 28 octobre 2022 retirant sa carte de résident. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que la requête n'était pas tardive car le délai de recours de deux mois était applicable, le préfet ayant indiqué à tort un délai de 48 heures. La solution retenue sur le fond n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : LEBOUL

6 janvier 2025• 11ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420527

Avocat : LEBOUL

20 décembre 2024• 2e Section - 1re Chambre