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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

99 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

99

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEBRETEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504717

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi en référé suspension d’un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’une carte de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a relevé d’office que les conclusions dirigées contre l’OQTF étaient irrecevables, car le recours en annulation de cette décision a un effet suspensif de plein droit en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la demande de suspension de l’OQTF ne pouvait être examinée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBRETON

27 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502870

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré le suivi d'une formation professionnelle par l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEBRETON

24 novembre 2025• 4ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02478

Avocat : PWC SOCIETE D'AVOCATS;LEBRETON

20 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303842

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Var du 27 juin 2023 refusant son admission au séjour. Le tribunal a d'abord relevé un moyen d'ordre public, constatant que l'arrêté attaqué ne contenait aucune obligation de quitter le territoire français, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre une telle mesure. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que le comportement de M. B..., compte tenu de ses condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LEBRETON

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502418

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LEBRETON

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502824

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cambodgien, contestant l'arrêté du préfet du Var lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la séparation d'avec son épouse française, de la récence de son séjour et de l'absence d'attaches familiales stables en France. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBRETON

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501366

Le Tribunal administratif de Toulon a examiné le recours de M. C..., ressortissant ivoirien, contre le refus du préfet du Var de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour, en raison d'une erreur de fait et d'une méconnaissance des dispositions de l'article L. 423-22 du CESEDA. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : LEBRETON

31 octobre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501342

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'intéressé, dont la majorité avait été établie par expertise médicolégale, n'avait pas sollicité le titre dans l'année suivant son dix-huitième anniversaire. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de sa situation personnelle et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et aux frais de justice.

Avocat : LEBRETON

31 octobre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501114

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l’arrêté du 24 décembre 2024 par lequel le préfet du Var a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant ivoirien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que le préfet a méconnu les dispositions de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. B... justifiait contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant français, notamment par le paiement d’une pension alimentaire et l’exercice d’un droit de visite. En conséquence, l’annulation du refus de séjour entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination.

Avocat : LEBRETON

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301143

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a requalifié la décision attaquée en refus de renouvellement, et non en retrait de titre, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne concernent que les retraits. En conséquence, le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur ce texte, et le tribunal a annulé l'arrêté, enjoint au préfet de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A... B..., et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LEBRETON

17 octobre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400074

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., préparatrice en pharmacie, qui contestait la sanction d'avertissement prononcée par le Groupe Hospitalier Est Réunion (GHER) pour des propos rabaissants envers des collègues. Le juge a écarté le moyen tiré de la tardiveté de la procédure disciplinaire, estimant que l'administration avait agi dans le délai de trois ans prévu à l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique. Il a également jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a considéré que les faits reprochés étaient matériellement établis et constituaient une faute de nature à justifier la sanction prononcée.

Avocat : LEBRETON

13 octobre 2025• R222-13 (JU 2)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300779

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme D... épouse B..., ressortissante polonaise, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour du préfet du Var. La requérante invoquait l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d'assistance sociale, ni d'une assurance maladie personnelle. Le tribunal a également relevé que son époux, dont les revenus étaient faibles et irréguliers, faisait lui-même l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LEBRETON

6 octobre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500729

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. La requérante invoquait sa qualité de membre de famille d'un ressortissant communautaire (son époux espagnol) sur le fondement des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, faute pour Mme C de justifier que son époux exerçait une activité professionnelle réelle et effective en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEBRETON

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501465

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : LEBRETON

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512522

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait au juge d'ordonner au ministre de l'intérieur de reprendre l'instruction de sa demande d'immatriculation automobile et de lui restituer son dossier documentaire original. Le juge a estimé que ces demandes se heurtaient à des décisions administratives de rejet (un refus d'immatriculation du 24 décembre 2024 et un rejet implicite de la demande de restitution), auxquelles le juge du référé "mesures utiles" ne peut faire obstacle. En conséquence, la condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : DE NARDI-JOLY ET LEBRETON

8 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103360

Cette requête de M. C, examinée par le Tribunal Administratif de Marseille (2ème chambre), porte sur un litige indemnitaire consécutif à un dysfonctionnement du CNESER. Le requérant demandait l'annulation du rejet de sa demande de remboursement de frais de déplacement et l'indemnisation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, estimant que la décision contestée avait eu pour seul effet de lier le contentieux indemnitaire, transformant la requête en un recours de plein contentieux.

Avocat : LEBRETON

4 août 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312174

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A, voisine immédiate, contestant le permis de construire une maison médicale délivré par le maire de Saint-Mard à la SCI Saint-Mard Santé. Après avoir reconnu l'intérêt à agir de la requérante, le tribunal a estimé que le permis était entaché d'un vice de procédure pour défaut de consultation du gestionnaire de la voirie, en méconnaissance de l'article R. 423-53 du code de l'urbanisme. En application de l'article L. 600-5-1 du même code, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une régularisation dans un délai de trois mois.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

27 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311900

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la SCI Les Plantes Dracaena et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Grisy-Suisnes refusant le raccordement au réseau électrique d’un terrain ayant obtenu une autorisation d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les dispositions des articles L. 111-11 et L. 111-12 du code de l’urbanisme, qui permettent de conditionner ou refuser un raccordement en l’absence de travaux sur les réseaux, ne sont pas applicables lorsque l’autorisation d’urbanisme a déjà été délivrée. En conséquence, la décision de refus de raccordement a été annulée, et la commune a été enjointe de délivrer l’autorisation de raccordement électrique selon les conditions techniques du devis d’Enedis. Les demandes indemnitaires ont été rejetées, faute de lien de causalité direct entre l’illégalité et les préjudices allégués.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

30 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200215

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A, gardien brigadier de police municipale, qui demandait la condamnation de la commune de Claye-Souilly pour défaut de rémunération de ses temps de pause en service de nuit. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 2000-815 et n° 2001-623 relatifs à l'aménagement du temps de travail.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

22 mai 2025• 5ème chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400482

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du directeur de l'Institut de formations des professions sanitaires et sociales (IFPSSNC) de l'autoriser à tripler sa troisième année de formation au diplôme d'État infirmier. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les textes applicables en Nouvelle-Calédonie, notamment la délibération n° 47 du 30 décembre 2004 et la convention du 24 janvier 2013, et non sur l'arrêté du 31 juillet 2009. Elle a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, du caractère disproportionné de la mesure et du détournement de pouvoir. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes indemnitaires et d'injonction.

Avocat : LEBRETON

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE