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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

785 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

785

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LECEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426359

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en mai 2021, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu un préjudice lié au caractère disproportionné du loyer (783,94 euros) par rapport aux ressources quasi inexistantes de Mme A, bénéficiaire du RSA. La somme allouée inclut les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral, avec intérêts au taux légal à compter du 2 octobre 2024.

Avocat : LECOUR

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415439

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 19 avril 2023, qui n’a reçu aucune proposition de logement dans le délai imparti. Il demandait 7 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, aggravés par le handicap de ses deux enfants. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à M. B une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 9 octobre 2024, en réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LECOUR

26 mai 2025• Pole Social (JU)
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300238

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Grenke location, qui demandait la condamnation de la commune de La Porta au versement de 1 285 euros. La société réclamait un loyer impayé, une cotisation annuelle et une indemnité de jouissance pour la non-restitution de matériel après la fin d’un contrat de location de longue durée. Le tribunal a constaté que les sommes relatives au loyer et à la cotisation avaient déjà été versées par la commune, et que la demande d’indemnité de jouissance pour les troisième et quatrième trimestres 2020 était infondée, la résiliation étant intervenue le 27 mai 2020. La SAS Grenke location a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GRÉVELLEC

23 mai 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300714

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la commune de Plesnois, qui demandait la condamnation in solidum de la SAS Cise TP (liquidateur de la SARL Sothep), de la société Egis Villes et Transports et de l'État à lui verser 110 308,58 euros pour des désordres affectant un mur de soutènement. Le tribunal a jugé que les actions fondées sur la garantie décennale et la responsabilité contractuelle étaient prescrites, et que les désordres étaient apparents lors de la réception des travaux intervenue le 4 février 2008, ce qui excluait toute mise en jeu de ces responsabilités. La demande de la commune a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP HEMZELLEC-DAVIDSON

22 mai 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497824

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497824.20250521• 4ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103426

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation des refus implicites d'abrogation des délibérations du conseil municipal de Noyers-sur-Jabron (2005 et 2006) et de l'arrêté préfectoral (2006) approuvant la carte communale. La requérante contestait notamment le classement de sa parcelle en zone constructible, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles L. 124-1 et suivants, L. 121-1 et L. 145-5 du code de l'urbanisme, ainsi que de la loi Littoral. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du maire, les délibérations ayant été adoptées par le conseil municipal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit précisé si les autres moyens ont été examinés au fond.

Avocat : SCP LECLERC-CABANES-CANOVAS

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112399

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI JR2S contre la décision de préemption urbain du 23 juillet 2021 prise par CDC Habitat social sur des lots de la copropriété « Le Rouget » à Sarcelles. Le tribunal a jugé que la décision était justifiée par un projet réel d'intérêt général, s'inscrivant dans une convention de portage d'urgence visant à redresser des copropriétés sinistrées, conformément aux articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information des tiers enchérisseurs, une telle obligation n'étant pas prévue par les textes applicables.

Avocat : CABINET CHAUVERON VALLERY-RADOT LECOMTE FOUQUIER

16 mai 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305588

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 000 euros à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 20 octobre 2021, en raison de l'absence de relogement de sa famille. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 20 avril 2022, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, retenant que le maintien dans un logement inadapté (loyer excessif, moisissures) a causé des troubles dans les conditions d'existence. La solution indemnise le préjudice subi sur la période de carence, sans faire droit à l'intégralité de la demande de 12 000 euros.

Avocat : LECOUR

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494788

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494788.20250512• 6ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502242

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, car M. D n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, conformément à l'article D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : LECLERC

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501868

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure (information, entretien individuel, droit d'être entendu), et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'accord explicite des autorités espagnoles.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

5 mai 2025• URGENCES JU
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 489641

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489641.20250430• 6ème chambre jugeant seule
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01343

Avocat : SCP SENLECQ-STEYLAERS

29 avril 2025• 3e chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208278

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SARL ALROM VTC, qui contestait le montant d'une subvention de 4 260,32 euros accordée par la région Hauts-de-France au titre du dispositif de soutien à la transition numérique. La société demandait l'annulation de l'arrêté du 30 août 2022 et l'attribution d'une somme supplémentaire de 6 097,97 euros. Le tribunal a jugé que l'arrêté attribuant une subvention n'est pas une décision individuelle défavorable, rendant inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LECROCQ

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2201986

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SCI Tancarville, qui demandait la condamnation solidaire de l'État et de la commune de Tancarville à l'indemniser des préjudices subis en raison de l'illégalité d'autorisations d'urbanisme délivrées sur un terrain exposé à des risques d'éboulement. La société invoquait notamment la responsabilité pour faute de la commune et de l'État, ainsi que l'abstention fautive du maire à prendre des mesures de sécurité. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les préjudices allégués n'étaient pas établis, en application du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme. La demande de la SCI Tancarville a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LECLERCQ AVOCATS ASSOCIES

29 avril 2025• 2 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113384

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Vaiges. Ce certificat refusait le changement de destination d'un bâtiment agricole en habitation, au motif que le bâtiment n'était pas identifié comme pouvant faire l'objet d'un tel changement dans le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne comportait pas d'erreur de droit, en application des articles L. 151-11 et L. 410-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP DELAFOND - LECHARTRE - GILET

24 avril 2025• 6ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00982

Avocat : LECOUR

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203263

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne une demande d'indemnisation de Mme B, agent territoriale, qui estimait avoir subi un harcèlement moral de la part de sa hiérarchie et de ses collègues au sein de la commune de Villeneuve-d'Ascq. Le tribunal a rejeté sa requête en plein contentieux, jugeant que les éléments fournis (affluence dans son bureau, surcharge de travail, pétition de collègues) ne constituaient pas des faits de nature à faire présumer un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. Il a également estimé que la commune n'avait pas méconnu son obligation de sécurité, ayant proposé des solutions (changement de bureau, recrutement supplémentaire) pour répondre aux difficultés de l'agent. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été engagée.

Avocat : LECAILLE

22 avril 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495459

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495459.20250418• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493677

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

17 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493677.20250417• 5ème chambre jugeant seule