1 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 046
Décisions totales
383 581
Ordonnances
304 141
Avec résumé IA
Avocat : LECLERCQ-CAMBIER
Avocat : LECOUR
Avocat : DECOSTER - CORRET - DELOZIERE - LECLERCQ
Avocat : De CHAUVERON VALLERY-RADOT LECOMTE
Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES
Avocat : BELLEC-LANDE
Avocat : FLECHEUX
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par un agent municipal contestant le refus de la maire de Paris de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 14 septembre 2023. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) après que la Ville de Paris a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, il a condamné la Ville de Paris à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande d'expulsion d'un kiosque à journaux situé sur le domaine public lyonnais. La société JCDecaux, titulaire d'une convention d'occupation désormais échue, et la ville de Lyon, propriétaire du domaine, demandent l'expulsion de M. C, sous-locataire sans titre depuis le 30 juin 2024. Le juge des référés a fait droit à la demande, ordonnant l'expulsion de M. C et l'évacuation de ses biens, sous astreinte, en raison de l'urgence et de l'absence de contestation sérieuse, appliquant les articles L. 2111-1 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé que le Syndicat de gestion des gorges de l'Ardèche a commis une faute en ne renouvelant pas le contrat à durée déterminée de Mme B, agent contractuel depuis six ans. Le motif invoqué, des incertitudes de financement, n'était pas justifié par l'intérêt du service, d'autant que le poste a été pourvu après son départ. Cette décision visait à éviter la conclusion d'un contrat à durée indéterminée, en méconnaissance de l'article 3-3 de la loi du 26 janvier 1984. Le tribunal a donc condamné le syndicat à verser 2 000 euros à Mme B en réparation de son préjudice moral.
Avocat : SARL BERAUD - LECAT - BONSERGENT SENA
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a radié des registres du greffe la requête de Mme B. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Calvados déclarant insalubre son logement. La radiation a été prononcée suite à une demande de l'avocate de Mme B visant à "l'annulation de l'enregistrement" de la requête, demande que le tribunal n'a pas assimilée à un désistement d'instance. Cette décision est fondée sur les pouvoirs du président de la formation de jugement de radier une affaire en l'absence de désistement explicite, sans application de textes spécifiques au fond du litige.
Avocat : CABINET LECHEVREL
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour obtenir son relogement suite à une décision de la commission de médiation du Rhône du 10 octobre 2023 le reconnaissant comme prioritaire. Constatant qu'aucune offre de logement n'a été faite dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. B dans un délai d'un mois, sans astreinte. Les conclusions de M. B tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Bas-Rhin. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées.
Avocat : LECHEVALLIER
Avocat : LECOURT
Avocat : SCP HEMZELLEC-DAVIDSON
Avocat : GRÉVELLEC