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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

785 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

785

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LECEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300636

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. Bissa Bissa de deux requêtes tendant à l’annulation de décisions d’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation, prises par le préfet de la Mayenne puis confirmées par le ministre de l’intérieur. Les requêtes ont été jointes. Le tribunal a constaté que la décision expresse du ministre du 30 novembre 2022 s’était substituée à la décision implicite initiale. Il a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en ajournant la demande, cette décision relevant de son pouvoir d’opportunité fondé sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Les requêtes ont été rejetées.

Avocat : LECOMTE

18 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02476

Avocat : LECHABLE

18 décembre 2025• 7ème chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503455

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : LECLERC

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512217

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de juge unique (Pôle Social), a annulé la décision du 20 novembre 2024 par laquelle la commission de médiation des Hauts-de-Seine avait refusé de reconnaître la demande de logement de Mme B... comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur manifeste d'appréciation, car le taux d'effort de la requérante (48,7% de ses revenus consacrés au loyer) caractérisait une situation de suroccupation financière rendant son logement inadapté, et ce malgré un délai d'attente de plus de huit ans. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 300-1 et L. 441-2-3, relatifs au droit au logement opposable et à la procédure de recours amiable devant la commission de médiation.

Avocat : LECOUR

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505707

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 17 novembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que les conditions légales des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, la mesure étant proportionnée.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

16 décembre 2025• POLE URGENCES
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307329

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 28 avril 2021, n'avait pas reçu de proposition de logement dans le délai légal. Le tribunal a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, indemnisant les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme C... et ses deux enfants mineurs. La somme allouée de 3 000 euros couvre la période du 28 octobre 2021 à la date du jugement.

Avocat : LECOUR

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306367

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 350 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 janvier 2022, n’avait reçu aucune offre de logement malgré une injonction judiciaire. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période du 26 juillet 2022 au 18 mars 2023. Le préjudice a été évalué en fonction des troubles dans les conditions d’existence subis par le foyer de deux personnes.

Avocat : LECOUR

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306328

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme D... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 janvier 2021. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 27 juillet 2021, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses deux enfants, contraints de vivre dans un logement suroccupé jusqu'à leur relogement le 25 janvier 2024.

Avocat : LECOUR

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503937

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503937.20251216• 2ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505750

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant un arrêté préfectoral du 8 août 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté du 20 novembre 2025 lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

16 décembre 2025• POLE URGENCES
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308444

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contre le permis de construire modificatif délivré le 13 avril 2023 à la SA HLM « Notre Cottage » pour adapter un local cycles aux nouvelles limites de propriété. La juridiction a notamment écarté les moyens soulevés, jugeant que le permis modificatif ne modifiait pas l'aspect extérieur du local cycles et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 678 du code civil était inopérant dans le cadre d'un litige d'urbanisme. Le tribunal a également relevé que l'avis de l'architecte des bâtiments de France avait bien été sollicité. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : LECAT

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506834

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. La magistrate désignée a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que la durée de l'interdiction n'était pas disproportionnée, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LECHABLE

12 décembre 2025• Magistrat Mme SORIN
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213578

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Girardeau, qui demandait la condamnation de la région Île-de-France au paiement du solde d’un marché public de travaux. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait se prévaloir d’un décompte général et définitif tacite, faute d’avoir notifié un projet de décompte final au maître d’œuvre, et que sa réclamation était irrecevable pour n’avoir pas respecté les stipulations de l’article 50 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés publics de travaux. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux intérêts moratoires ont été rejetées.

Avocat : LECLER-CHAPERON

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510004

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour du requérant et de ses attaches persistantes au Maroc. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : LECLERCQ

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416371

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 11 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis un défaut d'examen, car M. A... avait bien produit une demande d'autorisation de travail de son employeur, contrairement à ce que soutenait l'arrêté. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision se fonde sur les articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et R. 5221-1 et suivants du code du travail.

Avocat : LECHABLE

10 décembre 2025• 11ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05338

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER & ASSOCIES

9 décembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05349

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER & ASSOCIES

9 décembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05342

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER & ASSOCIES

9 décembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05344

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER & ASSOCIES

9 décembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05384

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER & ASSOCIES

9 décembre 2025• 7ème chambre