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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

554 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

554

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LECEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501173

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A, qui impute au CHU de La Réunion des fautes dans sa prise en charge en 2024, notamment lors d’une intervention du 5 septembre 2024 et de la surveillance post-opératoire, ayant conduit à une amputation fémorale. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, les parties ne s’y étant pas opposées. L’expert désigné, un chirurgien cardio-vasculaire, devra évaluer la conformité des soins aux règles de l’art, les éventuels manquements, et quantifier les préjudices subis.

Avocat : CABINET LECLERE ASSOCIES

26 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210716

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'association Mouvement national de lutte pour l'environnement Pays de la Loire Naturellement, qui demandait l'annulation de la décision de SNCF Réseau du 13 juillet 2022. Cette décision portait sur la fermeture, le déclassement et la cession à Nantes Métropole d'une section de la ligne ferroviaire de raccordement entre les gares de Nantes-Etat et Nantes-Orléans. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car la fermeture d'une ligne quasiment inactive depuis 1959 et son déclassement n'étaient pas de nature à porter atteinte aux intérêts environnementaux qu'elle défend.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEIER-BOURDEAU LECUYER

26 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200741

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par l'association Fer'Retz d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 30 novembre 2021 par laquelle SNCF Réseau a fermé une section de la ligne ferroviaire de Saint-Hilaire-de-Chaléons à Paimboeuf. L'association invoquait notamment un défaut de consultation de la région et un défaut de publicité. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la procédure prévue à l'article 22 du décret n° 97-444 du 5 mai 1997, qui impose de soumettre le projet de fermeture à la région compétente et de publier un avis, avait été régulièrement suivie. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la fermeture décidée par SNCF Réseau.

Avocat : MEIER-BOURDEAU LECUYER

26 septembre 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504277

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. B..., ressortissant afghan, vers la Lettonie. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la présence en France du père adoptif et des frères et sœurs de l'intéressé, bénéficiaires d'une protection internationale. La décision méconnaît également l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

26 septembre 2025• POLE URGENCES
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511312

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, qui demandait au juge d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a considéré que ces conclusions à fin d'injonction, présentées sans être l'accessoire de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative, sont manifestement irrecevables. Le juge a rappelé qu'il ne peut ni adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : LECHABLE

25 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510507

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. B, un ressortissant guinéen, contestant un arrêté de transfert vers l'Italie et une assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, relatif à l'information du demandeur dans une langue qu'il comprend. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation.

Avocat : LECUYER

22 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510505

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. B, un ressortissant guinéen, contestant un arrêté de transfert vers l'Italie et une assignation à résidence pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, et a rejeté les autres griefs, dont l'erreur manifeste d'appréciation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LECUYER

22 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523426

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, fonctionnaire de l’État, contestant deux titres de perception émis par la direction générale des finances publiques de l’Essonne, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige individuel intéressant un agent public relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve son lieu d’affectation, soit Trappes (Yvelines). Par conséquent, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles.

Avocat : LECOUR

22 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307889

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par une agente d’un EHPAD contestant son placement en congé pour maladie ordinaire, qu’elle estimait devoir être requalifié en congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le défendeur a indiqué que ses demandes avaient été satisfaites. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le groupement gestionnaire à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code, tout en rejetant les conclusions reconventionnelles du défendeur.

Avocat : LECOUR

19 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503023

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, ni au regard de la vie privée et familiale, ni au regard de l'activité salariée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FLECK

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304431

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 2 mars 2023 par lequel le maire de Douchy-les-Mines avait révoqué M. B, rédacteur principal. La juridiction a jugé que la procédure disciplinaire était viciée, car l'agent n'avait pas été informé de l'ensemble des faits reprochés, en méconnaissance de l'article 4 du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989 et du principe général des droits de la défense. La commune a été condamnée à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : LECAILLE

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514523

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D B, ressortissant indien, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 2 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : LECHABLE

15 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514498

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D B, ressortissant indien, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 2 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1) et sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LECHABLE

15 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405139

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du SDIS de l’Essonne de lui délivrer une certification professionnelle. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 11 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : LECOUR

11 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510397

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette les requêtes de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le juge constate que la requête dirigée contre l'obligation de quitter le territoire a été enregistrée le 27 août 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la notification de l'arrêté datant du 21 juillet 2025. En application de l'article R. 922-17 du CESEDA, cette irrecevabilité manifeste non couvrable en cours d'instance entraîne le rejet de la requête.

Avocat : LECUYER

9 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510398

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire et d’une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 27 août 2025, a été présentée après l’expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la notification de l’arrêté datant du 21 juillet 2025. En application de l’article R. 922-17 du même code, cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d’être couverte, conduit au rejet de la requête n° 2510397. La requête n° 2510398, relative à l’assignation à résidence, est jointe à la précédente pour faire l’objet de la même décision.

Avocat : LECUYER

9 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500627

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait trois arrêtés du maire de Lons-le-Saunier relatifs à son affectation, à la suppression de sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) et à son classement dans un groupe de fonctions avec révision de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante ayant déclaré se désister de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune des demandes d'annulation ou d'injonction n'a donc été examinée au fond.

Avocat : LECOUR

4 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401578

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait l'arrêté du maire de Lons-le-Saunier refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 15 septembre 2023. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code. Aucune condamnation aux frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : LECOUR

4 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514540

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 2 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, un sous-préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LECHABLE

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514564

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C, ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 2 août 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur de droit et de fait, ainsi qu'une violation de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, mais a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant M. C comme une menace pour l'ordre public. Toutefois, il a estimé que l'arrêté était légalement fondé sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant.

Avocat : LECHABLE

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière