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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

554 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

554

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 357

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LECEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514564

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C, ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 2 août 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur de droit et de fait, ainsi qu'une violation de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, mais a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant M. C comme une menace pour l'ordre public. Toutefois, il a estimé que l'arrêté était légalement fondé sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant.

Avocat : LECHABLE

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509892

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert vers l'Allemagne, État responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'absence de signature de l'interprète sur l'arrêté était sans incidence sur sa légalité. Il a également écarté le moyen tiré de l'état de santé de M. B, estimant qu'il n'était pas établi que sa pathologie ne pourrait être prise en charge en Allemagne. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013, l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LECCIA

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411722

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du 29 août 2024 du jury G1 de l’école centrale de Lille le déclarant non admis à poursuivre ses études. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension, le requérant était tenu, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, sous peine de désistement d’office. Faute d’avoir procédé à cette confirmation et malgré les notifications régulièrement effectuées, M. A est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : LECOINTRE

1 septembre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500409

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 juin 2025 par laquelle le vice-recteur a exclu temporairement M. A, enseignant, pour 24 mois (avec sursis partiel de 10 mois) suite à sa condamnation aux États-Unis pour détention de matériels pédopornographiques. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de faute et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HELLEC

22 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503772

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme A B et de M. E C, qui contestaient la décision de l'OFII mettant fin à leur hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a considéré que le courrier du 30 juillet 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information, rendant les recours irrecevables. Les requérants n'ont donc pas obtenu l'annulation de cette notification ni leur réintégration dans le lieu d'hébergement. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503771

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme B et M. C, qui contestaient la décision de l'OFII de mettre fin à leur hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a considéré que le courrier du 30 juillet 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information, rendant les recours irrecevables. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 août 2025• POLE URGENCES
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404275

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète de la Mayenne n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait ni une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du même code. La décision s'appuie notamment sur le fait que le conjoint de la requérante faisait également l'objet d'une mesure d'éloignement et que la cellule familiale pouvait être reconstituée au Cameroun.

Avocat : LECOMTE

19 août 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404276

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 1er mars 2024 refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la préfète de la Mayenne avait légalement fondé son refus sur la menace à l'ordre public, en raison des multiples condamnations pénales du requérant pour violences, fraudes et escroqueries. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet d'opposer une telle menace à la délivrance du titre. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : LECOMTE

19 août 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504138

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504138.20250813• 7ème chambre jugeant seule
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505604

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. C... contestant le refus du maire de Toulouse de déroger à la carte scolaire pour son enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que la situation de handicap invoquée rendait impossible la scolarisation de l’enfant dans l’école de secteur, ni que l’exécution de la décision préjudicierait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LECLERC

6 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505090

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 16 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le comportement de l'intéressée, caractérisé par de multiples condamnations pénales pour vols et violences, constituait une menace pour l'ordre public justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 611-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés par la requérante.

Avocat : LECLERCQ

4 août 2025• Eloignement urgent
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500353

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500353.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500627

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait son assignation à résidence pour un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant (urgence, atteinte à la vie privée, impossibilité de retourner en Haïti) étaient inopérants car dirigés contre l'arrêté d'assignation à résidence et non contre la décision d'obligation de quitter le territoire français. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LECLAIRE KARLA

31 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505426

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également examiné et rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien.

Avocat : LECHEVALLIER

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504662

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B C, propriétaire voisine, contestant un permis de construire modificatif délivré par le maire de l'Île-de-Bréhat à la SCI Le Gardeno. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'incompétence du dossier, la méconnaissance des règles d'urbanisme (bande des 100 mètres, PLU), et un vice de forme sur l'adresse du pétitionnaire. La SCI Le Gardeno a opposé une fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir de Mme C et a contesté l'urgence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés a dû statuer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 521-1 et L. 600-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles du code de l'urbanisme et du code du patrimoine invoqués.

Avocat : LECLERCQ

28 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500239

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500239.20250721• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472382

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472382.20250721• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504754

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : LECHABLE

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488023

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488023.20250710• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498003

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498003.20250708• 6ème chambre jugeant seule