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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LECLERCEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506668

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B..., un ressortissant guinéen atteint de schizophrénie paranoïde, contestant un arrêté préfectoral d'expulsion et une assignation à résidence. Le requérant invoquait l'urgence liée à son état de santé et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de saisine du collège des médecins de l'OFII et erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LECLERC

3 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505604

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. C... contestant le refus du maire de Toulouse de déroger à la carte scolaire pour son enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que la situation de handicap invoquée rendait impossible la scolarisation de l’enfant dans l’école de secteur, ni que l’exécution de la décision préjudicierait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LECLERC

6 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505090

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 16 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le comportement de l'intéressée, caractérisé par de multiples condamnations pénales pour vols et violences, constituait une menace pour l'ordre public justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 611-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés par la requérante.

Avocat : LECLERCQ

4 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504662

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B C, propriétaire voisine, contestant un permis de construire modificatif délivré par le maire de l'Île-de-Bréhat à la SCI Le Gardeno. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'incompétence du dossier, la méconnaissance des règles d'urbanisme (bande des 100 mètres, PLU), et un vice de forme sur l'adresse du pétitionnaire. La SCI Le Gardeno a opposé une fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir de Mme C et a contesté l'urgence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés a dû statuer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 521-1 et L. 600-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles du code de l'urbanisme et du code du patrimoine invoqués.

Avocat : LECLERCQ

28 juillet 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307271

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la commune de Vernaison, qui sollicitait la condamnation de la société Pilliot Assurances à l’indemniser à hauteur de 96 285,40 euros pour manquement à son obligation d’information et de conseil dans le cadre d’un marché public d’assurance. Le tribunal a jugé que la société Pilliot Assurances, en tant que courtier et gestionnaire du contrat, n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors qu’elle n’était pas tenue d’une obligation d’information sur la solvabilité de l’assureur CBL Insurance Europe, et qu’elle avait informé la commune dès la survenance des difficultés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des assurances, notamment les articles L. 511-1 et L. 520-1, ainsi que sur les principes régissant la responsabilité contractuelle des intermédiaires d’assurance.

Avocat : SCP DECOSTER - CORRET - DELOZIERE - LECLERCQ

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502615

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme B, qui contestaient un permis de construire un hangar agricole avec panneaux photovoltaïques délivré par le maire de Pissy. La demande a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n’avaient pas joint la copie de leur requête en annulation, en violation de l’article R. 522-1 du code de justice administrative, malgré un précédent rappel. Le juge a donc appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.

Avocat : SELARL LOUETTE-LECLERCQ ET ASSOCIES

2 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00900

Avocat : SELARL YANNICK ENAULT - GREGOIRE LECLERC

30 juin 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00899

Avocat : SELARL YANNICK ENAULT - GREGOIRE LECLERC

30 juin 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00901

Avocat : SELARL YANNICK ENAULT - GREGOIRE LECLERC

30 juin 2025• Juge des référés
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502461

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Pissy autorisant la construction d'un hangar agricole photovoltaïque. Les requérants n'ont pas joint à leur demande de suspension la copie de leur requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL LOUETTE-LECLERCQ ET ASSOCIES

17 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103426

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation des refus implicites d'abrogation des délibérations du conseil municipal de Noyers-sur-Jabron (2005 et 2006) et de l'arrêté préfectoral (2006) approuvant la carte communale. La requérante contestait notamment le classement de sa parcelle en zone constructible, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles L. 124-1 et suivants, L. 121-1 et L. 145-5 du code de l'urbanisme, ainsi que de la loi Littoral. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du maire, les délibérations ayant été adoptées par le conseil municipal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit précisé si les autres moyens ont été examinés au fond.

Avocat : SCP LECLERC-CABANES-CANOVAS

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502242

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, car M. D n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, conformément à l'article D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : LECLERC

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2201986

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SCI Tancarville, qui demandait la condamnation solidaire de l'État et de la commune de Tancarville à l'indemniser des préjudices subis en raison de l'illégalité d'autorisations d'urbanisme délivrées sur un terrain exposé à des risques d'éboulement. La société invoquait notamment la responsabilité pour faute de la commune et de l'État, ainsi que l'abstention fautive du maire à prendre des mesures de sécurité. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les préjudices allégués n'étaient pas établis, en application du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme. La demande de la SCI Tancarville a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LECLERCQ AVOCATS ASSOCIES

29 avril 2025• 2 ème Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403644

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté d'agglomération de Grand Châtellerault et la commune de Châtellerault pour contraindre la société Great Lakes Insurance et le courtier Assurances Pilliot à poursuivre l'exécution du contrat d'assurance de leur flotte automobile au-delà de son terme, afin d'assurer la continuité du service public. Se fondant sur la jurisprudence du Conseil d'État (Grand Port Maritime de Marseille, 12 juillet 2023), le juge a fait droit à la demande en raison de l'urgence et de l'intérêt général, imposant la poursuite du contrat jusqu'à la conclusion d'un nouveau marché, sans excéder douze mois. La solution retenue s'appuie sur l'obligation d'assurance prévue à l'article L. 211-1 du code des assurances et le principe de continuité du service public.

Avocat : DECOSTER - CORRET - DELOZIERE - LECLERCQ AVOCATS

6 mars 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301121

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un enseignant contractuel en philosophie, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Rennes de renouveler son contrat pour la rentrée 2022/2023. Le tribunal a jugé que le non-respect du délai de prévenance d'un mois prévu par l'article 45 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 n'entache pas d'illégalité la décision de non-renouvellement. Il a également rappelé qu'un agent contractuel ne bénéficie pas d'un droit au renouvellement de son contrat, et que l'administration peut légalement décider de ne pas le renouveler. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : LECLERCQ

26 février 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401803

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé provision par le CIAS du Marsan, qui demandait la condamnation in solidum des sociétés Pilliot Assurances et VHV Allgemeine Versicherung AG à lui verser 23 470,83 euros pour des sinistres survenus en 2022-2023 dans ses EHPAD. Le CIAS soutenait que la suspension de son contrat d'assurance par l'assureur était injustifiée, car les primes litigieuses avaient été réglées, et que les sinistres étaient couverts par le marché. La société VHV a opposé que la suspension était légale en raison du non-paiement des primes, sur le fondement de l'article L. 113-3 du code des assurances et des conditions générales du contrat. Le tribunal a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation du CIAS n'était pas non sérieusement contestable, compte tenu du litige sur le paiement des primes et la validité de la suspension des garanties.

Avocat : DECOSTER - CORRET - DELOZIERE - LECLERCQ

24 février 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302252

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A contestant les indus de prime d'activité (2 655,82 €) et de RSA (4 976,05 €) réclamés par la CAF des Côtes-d'Armor, en raison de la non-déclaration d'une rente accident du travail perçue depuis 2017. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, considérant que les indus étaient fondés sur le défaut de déclaration de cette rente, qui constitue un changement de situation devant être signalé, et que les moyens soulevés (bonne foi, absence d'information, irrégularité de procédure) n'étaient pas opérants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale relatives aux obligations déclaratives des bénéficiaires de prestations sociales.

Avocat : LECLERCQ

12 février 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402900

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Côtes-d’Armor du 22 mars 2024, qui s’opposait à sa déclaration préalable pour la construction d’une piscine. Par un mémoire du 22 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 février 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les dépens n’ont pas été évoqués.

Avocat : LECLERCQ

12 février 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403344

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Canihuel du 16 avril 2024 s’opposant à la construction d’une piscine. Par un mémoire du 22 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 février 2025.

Avocat : LECLERCQ

12 février 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304569

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la sanction de blâme infligée à Mme A, agent territorial, par le président du conseil départemental de l'Eure. La décision a été annulée pour vice d'incompétence, l'arrêté de délégation de signature au directeur général des services n'ayant pas été publié électroniquement comme l'exigent les articles L. 3131-1 et R. 3131-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens de la requête, se fondant sur ce seul motif pour faire droit à la demande d'annulation.

Avocat : LECLERCQ AVOCATS ASSOCIES

12 février 2025• Juge Unique 4