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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

39 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

39

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LECOUREffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310438

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un compte rendu d'entretien professionnel (CREP) 2022 d'une fonctionnaire territoriale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles. **Solution retenue** : Le tribunal annule le CREP litigieux, ainsi que les décisions de rejet du recours hiérarchique et en révision, pour vice de procédure. Il enjoint à l'administration de procéder à une nouvelle évaluation. **Textes appliqués** : Le jugement s'appuie sur les articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et les articles 2, 3 et 4 du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014, qui encadrent la procédure et les critères de l'entretien professionnel. Il constate que la convocation n'était pas accompagnée des documents requis (fiche de poste, fiche d'entretien) et que le compte-rendu a été notifié hors délai, entachant ainsi la régularité de la procédure.

Avocat : LECOUR

26 mars 2026• Présidente Cayla
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606140

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé précontractuel, a jugé irrecevable la requête de la société Atelier Mosc. La juridiction a constaté que le marché public litigieux avait été signé avant l'enregistrement de la requête, privant celle-ci d'objet au sens de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge n'a pas examiné le fond des griefs relatifs à la procédure de passation.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LECOURT

5 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403789

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant ses conclusions principales visant à annuler des arrêtés rectificaux et à obtenir une injonction. Le juge, se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le litige sur le fond est éteint par ce désistement pur et simple. Il applique ensuite l'article L. 761-1 du même code pour condamner l'Etat à verser au requérant une somme de 1 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : LECOUR

26 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304930

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du SDIS de l'Essonne refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident de travail. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de compétence liée de l'administration, estimant que le président du conseil d'administration avait exercé son pouvoir d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée notamment sur l'avis du conseil médical, n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : LECOUR

20 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307620

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par le syndicat CGT contre la note de service du 17 juillet 2023 du SDIS des Yvelines, qui instaurait un QCM pour l'avancement au grade d'adjudant. Le tribunal a jugé la requête recevable mais non fondée, estimant que la note, qui rappelle la procédure et ajoute une modalité d'évaluation, n'était pas entachée d'incompétence ni d'erreur de droit. La décision s'appuie sur les articles L. 1424-32, L. 1424-33 et R. 1424-19 du code général des collectivités territoriales, relatifs aux attributions du directeur départemental des services d'incendie et de secours.

Avocat : LECOUR

6 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536532

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. E..., agent contractuel de l’université Paris Dauphine-PSL, contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé n’établissait pas que ses difficultés financières étaient directement et exclusivement imputables à la décision contestée, ayant perçu l’intégralité de sa rémunération jusqu’à la date d’effet du licenciement et bénéficié d’une indemnité de licenciement. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LECOUR

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507824

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en juillet 2021, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, à compter de l’expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission. Le tribunal a évalué le préjudice subi par la requérante, hébergée chez un tiers sans offre de logement, en fonction de la durée de la carence et des troubles dans ses conditions d’existence.

Avocat : LECOUR

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309658

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme Delattre, conseillère pénitentiaire, contestant le refus de prolongation de son arrêt maladie et les retenues sur traitement pour absence de service fait. La requérante invoquait notamment un vice de procédure (absence de consultation du conseil médical), une incompétence des signataires, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de l'administration, fondées sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : LECOUR

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512217

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de juge unique (Pôle Social), a annulé la décision du 20 novembre 2024 par laquelle la commission de médiation des Hauts-de-Seine avait refusé de reconnaître la demande de logement de Mme B... comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur manifeste d'appréciation, car le taux d'effort de la requérante (48,7% de ses revenus consacrés au loyer) caractérisait une situation de suroccupation financière rendant son logement inadapté, et ce malgré un délai d'attente de plus de huit ans. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 300-1 et L. 441-2-3, relatifs au droit au logement opposable et à la procédure de recours amiable devant la commission de médiation.

Avocat : LECOUR

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315379

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler plusieurs arrêtés du recteur de l’académie de Versailles le plaçant en congé de maladie ordinaire, et à obtenir son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. En cours d’instance, le recteur a rapporté les décisions contestées, rendant sans objet les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : LECOUR

15 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501332

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 4 février 2025 par lequel le président du conseil départemental d'Eure-et-Loir avait retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme C.... Le tribunal a estimé que les faits reprochés n'étaient pas établis avec certitude et que la décision de retrait était disproportionnée au regard des conditions d'accueil. Cette solution s'appuie sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonnent le retrait d'agrément à la démonstration que les conditions de sécurité, de santé et d'épanouissement des enfants ne sont plus remplies.

Avocat : LECOUR

28 novembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305499

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A..., adjointe territoriale d’animation, d’une demande d’annulation de l’arrêté du maire d’Évry-Courcouronnes la maintenant en disponibilité à compter du 1er mars 2023. La requérante soutenait que sa situation relevait du quatrième alinéa de l’article 26 du décret n°86-68 du 13 janvier 1986, relatif à l’inaptitude physique, et non du troisième alinéa, et que la commune avait manqué à son obligation de reclassement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune avait respecté les dispositions applicables, notamment l’article L. 514-8 du code général de la fonction publique et l’article 26 du décret précité, et qu’aucune erreur de droit ni manquement à l’obligation de reclassement n’était établi.

Avocat : LECOUR

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513393

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 800 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La requérante a également été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LECOUR

17 novembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498268

Avocat : LECOUR

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523426

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, fonctionnaire de l’État, contestant deux titres de perception émis par la direction générale des finances publiques de l’Essonne, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige individuel intéressant un agent public relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve son lieu d’affectation, soit Trappes (Yvelines). Par conséquent, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles.

Avocat : LECOUR

22 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307889

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par une agente d’un EHPAD contestant son placement en congé pour maladie ordinaire, qu’elle estimait devoir être requalifié en congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le défendeur a indiqué que ses demandes avaient été satisfaites. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le groupement gestionnaire à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code, tout en rejetant les conclusions reconventionnelles du défendeur.

Avocat : LECOUR

19 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405139

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du SDIS de l’Essonne de lui délivrer une certification professionnelle. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 11 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

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11 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401578

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait l'arrêté du maire de Lons-le-Saunier refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 15 septembre 2023. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code. Aucune condamnation aux frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : LECOUR

4 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500627

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait trois arrêtés du maire de Lons-le-Saunier relatifs à son affectation, à la suppression de sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) et à son classement dans un groupe de fonctions avec révision de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante ayant déclaré se désister de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune des demandes d'annulation ou d'injonction n'a donc été examinée au fond.

Avocat : LECOUR

4 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506348

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A contestant les décisions de la commission de médiation des Hauts-de-Seine qui avaient refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et de droit, n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation (notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1) et le code de justice administrative.

Avocat : LECOUR

30 juin 2025